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Séléka: Un lundi sans presse à Bangui

Par Source: RJDH-RCA - 22/04/2013

Les éditeurs de presse centrafricains protestent contre les exactions et les dommages matériels dont ils ont été victimes

 

Les lecteurs des journaux édités de la presse écrite centrafricaine ont été privés ce lundi 22 des informations quotidiennes, suite au mécontentement des journalistes membres du groupement des Editeurs de presse privés et indépendant de Centrafrique (GEPPIC), qui protestent contre les exactions de la coalition Séléka sur les médias locaux et la représentativité des journalistes au Conseil National de Transition. Le président du GEPPIC, Marcel Mokwapi, a dans un entretien avec le RJDH, fait savoir que cette journée déclarée ‘’sans presse écrite’’ est décrétée en République Centrafricaine suite au quota infime attribué à la presse au sein du Conseil National de Transition (CNT).

 


© journaldebangui.com
La presse centrafricaine souffre aussi des exactions de la Séléka
Marcel MOCOAPI a également déploré le fait que certaines autorités locales accordent peu d’importance aux presses locales et particulièrement la presse privée. «Le Chef de l’Etat a reçu toutes les autres entités sauf les hommes des médias. Nos attentes est de rencontrer le Chef de l’Etat pour des échanges afin de nous impliquer dans la réussite de cette transition», a ajouté le président de GEPPIC. D’après Marcel MOCOAPI, les maux d’ordre de cette journée a été suivi et respecté. «Faute de pouvoir d’achat et de culture, très peu de la population lisent les journaux en République Centrafricaine. Le mot d’ordre de grève a été suivi pour permettre à l’opinion internationale de rendre compte des exactions qui se poursuivent en République Centrafricaine» a-t-il conclu.

 

 
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2 COMMENTAIRES

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Courage,le résistance doit etre perrmanente

Par claude sxp

23/04/2013 15:03

Merci à vous tous. S'en prendre à la presse ,ils se savent dictateurs et savent que vous etes porteurs de vérité,ainsi depuis les provinces votre metier n'était pas épargné comme les églises,cles chefs de villages,les paysans et de simples citoyens que ces barbares tuent à bout portant ou usant de leurs armes comme une cuillère à soupe.
Comme le milieu politique toutensemble a démissionnner,ilnoousreste que le peuple et vous.
Tous ceux pour des affaores personnelles poussent à ce qui a terminé par les exactions ne méritent aucune considération du peuple centrafricain. L'heure viendra où ils paieront,eux ou leurs descendants. Les centrafricains ne sont pas cons comme vous le pensez. Ce qu' a fait seleka a constuit notre unité et solidarité entre centrfricains et ceux qui font le malin profitantde notre hospitalité pour se joindre et commettre des forfaits avec les seleka,,quils sachent demain,ils paieront et pas à dire que les centrafricains sont anti eux. L'expérience nous permet de connaitre nos vrais amis hebergés sur notre sol etque personne ne vienne nous dire n'importe

chapeau

Par rajemisa

23/04/2013 20:51

Un coup de chapeau aux journalistes et aussi aux patrons de presse de la RCA de cette solidarité. C'est nécessaire surtout pour des pays africains en transition dot certains dirigeants malmènent dès les premières semaines le sens profond de la liberté de presse, si chère et encore difficile à vivre sur notre continent africain.

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