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RCA: dénonciation de l’ordonnance sur le CST

Par journaldebangui.com et autres médias - 11/04/2013

Les membres des organisations de la société civile veulent que la mise en place du Conseil Supérieur de Transition se fasse dans le cadre d’une concertation inclusive

 

Une réunion de la société civile s’est tenue à ce sujet à Bangui hier mercredi 10 avril, pour discuter de la formation d’un Conseil National de Transition, conformément aux recommandations de la CEEAC à Ndjamena. Les membres des organisations de la société civile demandent l’abrogation de l’ordonnance de création du CST, et proposent que la mise en place du Conseil se fasse dans le cadre d’une concertation inclusive. Ils ont dénoncé la stratégie délibérée de cooptation de certains membres de la société civile par des membres du gouvernement pour siéger au sein du Conseil Supérieur de la Transition (CST), alors que ceux-ci doivent être choisis par leurs entités respectives. «Nous avons mis en place d’un comité restreint de la société civile et de la diaspora pour faire de nouvelles propositions», a déclaré Fulgence Zeneth. Les membres des Organisations de la société civile ont exigé «l’abrogation pure et simple de l’ordonnance mettant en place le CST, que la mise en place du CST se fasse dans le cadre d’une concertation inclusive avec toutes les forces vives de la nation soit en présence de la communauté internationale».

 


© RJDH-RCA
La réunion de concertation du 10 avril 2013 à Bangui
Qu’à cela ne tienne, les consultations continuent dans la capitale centrafricaine, pour répondre à l’ordonnance du président autoproclamé Michel Dotodja, ayant demandé à chaque entité de choisir un représentant, sur un total de 97 membres. «Les débats ont lieu en ce moment. Avant samedi, il ne serait peut-être pas rendu public mais au moins dans les arcanes, dans les dossiers, nous aurons ce comité-là, en vue de l’amener à Ndjamena à la prochaine conférence des chefs d’Etats, qui jugeront de l’opportunité de le retenir ou de le rejeter» a dit à la VOA, le Général Noel Essongo, représentant du médiateur dans la crise en Centrafrique Denis Sassou Nguesso. Au cours de cette concertation, la société civile et qui a vu la participation de la diaspora, une autre déclaration commune a été publiée. «C’est à l’issue de cette première assemblée que seront dessinés par consensus le nombre des membres du CST, leur prérogative et le quota de chaque entité. Par la même occasion, ils devraient déterminer la date de la première Session du CST», a fait savoir l’un des participants. La société civile et la diaspora qui tenaient ces assises à l’hôtel Somba à Bangui refusent pour l’instant la composition du CST, telle que définie par ordonnance signée de Michel Djotodia.

 

 
MOTS CLES :  Cst   Ordonnance   Société Civile   Diaspora 

4 COMMENTAIRES

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denonciation de l'ordonnance sur le CST

Par Koraa

11/04/2013 15:19

Si on veut savoir de quoi on parle et si les mots ont un sens,le mot COOPTATION utilise par la societe civile pour conteste le CST a toute sa valeur. En effet,la demarche de la societe civile me parait beaucoup plus serieuse par rapport aux autres qui ne sont mus malheureusement que par "leur ventre" et leurs interets individuels egoistes qui depuis des decennies nous ont conduit dans la situation catastrophique actuelle.

Par cooptation je comprends que le choix fait par le PM est teinte par son groupe philosophico-esoterique bien entendu il pourra toujours nier. Mais cela est d'une evidence criante si on part sur de tel fondement cela veut dire qu'on va enterrer la Centrafrique a jamais. Je pense que les revendications de la societe civile doivent etre prises en compte. Ce conseil de transition doit etre un gage du president Djotodja aux centrafricains et doit etre compose d'hommes et de femmes integres qui existent dans ce pays et non pas des memes qui depuis des decennies nous ont conduits dans cette situation catastrophique.

Quel gachis a-t-on fait de ce pays

Par Edward

11/04/2013 15:50

Il y a sociéte civile et société civile,si c'est celui que djotodia pense corrompre,ça ne marchera pas. Car un koraa qui tient un propos à peu près lucide aujourd'hui,ne m'inspire pas confiance.Il y a une société civile centrafricaine de très haut niveau qui exerce à l'étranger peu connue et visible à travers le monde qui ne prend pas part à tout cela et qui est composée de cerveaux et vous observe parfois avec dégoût.
Centrafrique changera avec ces cerveaux,on vous le promet

Battez vous,ne vous laissez pas corrompre comme ces illustres

Par Josué

11/04/2013 16:28

La société civile de djotodia,tiangaye,Ziguélé les mangeurs de dollars du petrole tchadien confisqué par le despote DEBY et son armée d'invasion mal Seleka devait ressembler à cela. Rien à espérer mes frères


Le parisien.fr
Orléans: 30 mois de prison ferme pour un ancien avocat fraudeur
Publié le 22.10.2010

Un ancien avocat du barreau d'Orléans a été condamné jeudi à 30 mois de prison ferme et à 10.000 euros d'amende pour avoir détourné à son profit des dizaines de milliers d'euros que lui avaient confiés ses clients.Le tribunal correctionnel d'Orléans a par ailleurs condamné Dédé-Vianney Mboe, 52 ans, à verser 63.000 euros de dommages et intérêts, rapporte la République du Centre.Le prévenu, radié du barreau en 2009, était poursuivi pour plusieurs abus de confiance entre mai 2007 et mai 2009. L'ancien avocat avait notamment perçu des chèques de respectivement 28.000 et 30.000 euros pour son intervention dans deux affaires de cession de fonds de commerce. Il avait placé ces sommes sur des comptes personnels au lieu de les déposer sur un compte professionnel propre aux avocats, comme l'y oblige sa profession, et n'a jamais remboursé l'argent.Il avait également détourné à des fins personnelles un prêt de 30.000 euros confié par un tiers pour un projet de société spécialisée dans le négoce de bois avec l'Afrique, ainsi que des honoraires versés par des clients qu'il était censé défendre aux prud'hommes.Le bâtonnier du barreau d'Orléans, Anne-Marie Nadaud, partie civile, a dénoncé un "abus de confiance monstrueux, énorme", estimant que cette "brebis galeuse" avait "sali" sa profession.L'ancien avocat, introuvable, ne s'est pas présenté à l'audience. Les parties civiles craignent qu'il ait pu se réfugier dans son pays d'origine, la Centrafrique, pour échapper aux sanctions pénales et au versement des dommages-intérêts aux victimes, selon le quotidien régional

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