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Tchad: une réunion de la CEEAC prévue à N’Djamena

Par Henrie Lucie Nombi - 01/04/2013

Annoncée par Idriss Deby lors du sommet des BRICS, la rencontre qui aura lieu le 3 avril prochain portera sur la crise en Centrafrique

 

Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), se retrouveront dans quelques jours dans la capitale tchadienne au cours d’une réunion. A l’ordre du jour de la rencontre, la crise qui sévit actuellement en République Centrafricaine. C’est le Président tchadien Idriss Deby et président en exercice de la CEEAC, qui a annoncé la tenue de cette réunion au terme d'un mini-sommet consacré à cette crise en marge du 5e sommet des BRICS en Afrique du Sud. Evoquant la décision de suspension de la RCA de l'Union africaine (UA), le président affirme: il y a un échange que nous avons eu avec le président en exercice de l'Union africaine, la présidente de la Commission, profitant de la présence de certains chefs d'Etat de la CEEAC. Nous avons fait le tour de la question. Déjà à ce niveau il y a eu des positions qui sont déjà prises et qui sont rendues publiques.

 


© journaldutchad.com
Le président en exercice de la Ceeac, Idriss Déby Itno
L’Union Africaine n’est pas la seule à condamner la prise de pouvoir de la Séléka. En effet, les Nations Unies sont du même avis et demandent à la coalition centrafricaine un retour à l'ordre constitutionnel. Nous sommes tous convenus de nous retrouver à N’Djamena le 3 avril pour voir comment faire (c'est ce que nous espérons tous) pour revenir sur les accords de Libreville qui ont été signés en janvier 2013, a déclaré Idriss Deby. Selon lui, les pourparlers se poursuivent pour tenter d'obtenir le retour à l'ordre constitutionnel. Cependant, si l’on se réfère aux précédents putschs qui ont eu lieu dans ce pays, on peut considérer que le défi à relever est d’un niveau difficile.

 


© journaldutchad.com
Le président tchadien avec son homologue Sud-Africain Jacob Zuma à Zimbali après le huis clos de Durban
En début d’année, les leaders de la CEEAC s’étaient réunis à Libreville afin de trouver une solution à la situation qui prévalait déjà en Centrafrique. Au terme de cette rencontre de trois jours, des accords entre le gouvernement du président Bozizé déchu et la rébellion Séléka avaient été signés. Ceux-ci prévoyaient entre autres la mise en place d'un gouvernement d'union nationale, chargé d'assurer une transition d'un an jusqu'à la tenue de nouvelles élections législatives en 2014. C’est donc ainsi que le poste de Premier ministre, avait été confié à l'avocat Nicolas Tiangaye, reconduit à son poste après le putsch.
 
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5 COMMENTAIRES

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revange

Par jean

01/04/2013 19:32

Il serait bon maintenant que Idriss deby soit neutraliser pour de bon pour le bien etre de la sous région!La seleka doit désarmé les enfants soldat pour donner une bonne image de la rca,je profite par l'occasion pour demander au gouvernement de sieur djotodia d'etre transparent dans la gestion de nos ressource surtout le pétrole et l'eau convoité par nos ennemis si djotodia ne le fait pas les centros deront prendre leur responsabilité devant l'histoire

CEEAC

Par Koraa

01/04/2013 23:42

Toutes les institutions internationales de quelque nature que soit n'ont jamais promu ou developpe un pays. Elles ont toujours ete des instruments a la disposition de ceux qui sont forts pour imposer leurs visions du monde et tirer les avantages pour eux-memes. Dans le cas de la RCA il y s belle lurette qu'elle ne pas ses contributions et par consequent n'a toujours joue que le role de figurant.Quelle poids depuis 30 ans la RCA s dans ces institutions?

Dans l'etat desastreux dans lequel notre pays se trouve, je ne vois pas comment raisonnablement on peut parler d'une transition de 18 mois! A condition de vouloir perpetuer la situation desesperante dans laquelle se trouve le peuple centrafricain aujourd'hui. Ceux qui demandent une transition de 18 mois sont ceux qui ont hate de retourner a la mangeoire comme on le dit ou encore, ceux de l'exterieur qui ne veulent pas voir le probleme centrafricain traiter a la racine car cela leur enleverait leur preeminence que par euphemisme ils appelent geopolitique. Imposer encore de l'exterieur et dans la precipitation une periode de 18 mois signifie qu'on ne veut pas voir le Centrafrique se remettre debout de ses cendres.

C'est a nous centrafricains de prendre conscience de la situation combien desastreuse de notre pays et d'avoir le courage d'operer un changement radical. Aujourd'hui, nous n'avons pas d'autres alternatives que de nous unir aupres du president Djotodja et contribuer ainsi a sortir notre pays de la situation ou il se trouve. Unis nous sommes capables de regler nos problemes desunis nous serons a la merci de tous les predateurs voraces et violents de notre monde actuel. Un adage anglo-saxon dit que "Si tu ne veux pa t'occuper de toi big brother va le faire mais a sa maniere". Si nous sommes incapables entre nous centrafricains de travailler ensemble et dans le respect mutuel des uns et des autres alors,nous pouvons continuer a vivre dans l'illusion que les autres viendront nous apporter tous les soins possibles et nous porter tres haut.

CEEAC

Par Koraa

02/04/2013 11:19

En lisant les titres de matin je n'ai eu que tristesse pour le spectable pitoyable qu'offre "l'opposition centrafricaine" a la veille du fameux sommet de Ndjamena ou pour etre precis la conference de Yalta, car il s'agit bien d'une confrontation d'influences exterieures.

Comme tous les centrafricains de bonne foi j'esssai de voir ce qui est bien et fondamental pour mon pays au-dala de toutes considerations mesquines et pueriles.Pourquoi l'avenir de tout un peuple doit etre hypotheque de la sorte par ses propres enfants. Je n'ai pas les capacites d'un militant activiste mais si j'etais a Bangui j'irais me mettre a la place publique pour parler aux centrafricaines et centrafricains. Je ne suis pas un adepte de la seleka ni d'aucun parti politique mais je vois dans la situation actuelle la necessite pour le peuple centrafricain de se reunir autour de Djodtodja et d'oeuvrer pour l'unite et la reconstruction du pays cela demontrera notre maturite et forcera notre respect par l'exterieur.

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