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Bangui: la jungle où règnent les rebelles de Séléka

Par journaldebangui.com - 29/03/2013

Tuerie, massacre, règlements de compte, vols à mains armées, … tel est le quotidien du banguissois aujourd’hui

 

Dans les heures qui ont suivi, la capitale a été le théâtre de pillages et treize soldats sud-africains, déployés en renfort de l'armée de Bozizé, ont été tués dans des combats. Hier jeudi, un porte-parole du Séléka a dit que le mouvement désormais aux commandes du pays peinait à rétablir le calme dans Bangui, ville de 600.000 habitants. Le Séléka a demandé aux forces de police et aux autres fonctionnaires de reprendre leur travail. Mais force est de constater que la ville de Bangui est transformée en une jungle sans nom depuis la prise du pouvoir par les rebelles de Séléka. Tuerie, massacre, règlements de compte, vols à mains armées, … tel est le quotidien du banguissois. Dans le message à la nation de sa prise de pouvoir, le chef de la rébellion de Séléka Michel Djotodjia avait pourtant annoncé que des mesures allaient être prises afin d’éviter ces dérapages mais la réalité en est tout autre.

 


© journaldebangui.com
Les stations services auraient rouvert à Bangui
Au quartier Damala près de l’aéroport de Bangui, ces rebelles sont allés abattre à bout portant les habitants en réponse à la lapidation de deux des leurs par la population parce qu’ils tentaient de piller. Michel Djotodjia a demandé à la population de sortir et de vaquer librement à ses occupations, mais il y a trop de risques à courir car, ces rebelles abattent de pauvres gens pour récupérer motos, véhicules, autrement dit, tout engin à moteur. On constate par ailleurs que le «Séléka est formé de guerriers qui ne peuvent pas faire le travail de la police», a commenté le colonel Youssouf Ben Moussa du Séléka. «Il est exact qu'il y a encore des pillages, mais ce n'est pas le fait de nos hommes. Ce sont des civils qui ont pris des armes», a-t-il poursuivi. Mais des témoins, dont des dizaines d'expatriés français en cours d'évacuation, ont confirmé que des combattants du Séléka s'étaient livrés à des pillages après la chute de Bangui. «Ils sont venus dans ma chambre d'hôtel et ont braqué leurs armes sur moi, réclamant mon argent», a dit Yves De Moor, un entrepreneur français. «L'un d'eux a armé son arme, c'était un moment terrifiant, je lui ai tout donné», a-t-il dit.

Pour le moment, l’appel à la cessation des pillages n’est qu’un vain mot car cela continue de plus belle. En dépit de tout cela, la population s’efforce à vivre. La circulation a repris, les stations-services ont rouvert et quelques particuliers circulent à moto. La situation reste invivable à travers la ville.

 

 
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12 COMMENTAIRES

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La republique seleka

Par oubangui

29/03/2013 15:20

Raison de plus de penser que ce sont des incapables,critiquer est leur fort,maintenant que tiangaye et ziguélé et certainement leur chef rebelle tous avali par déby,le bordel prevaudra et eux de toujours proteger les envahisseurs Seleka de Deby.
seule issue un parti national,la democratie l'autorise.
En Europe ,en Amerique,les partis très nationalistes existent c'est la democratie,frères réchissez y.
Ce con de koraa qui dit que c'est leur tour de manger et voler,et se faisant appeler nordiste,il avait eu sa réponse,s'il pense que ils viennent pour reproduire le passé,ils prendront leurs jammbes à leur coup bientot.
tDjotodia est un president de comite rebelle,il n'est pas president de la republique,qui l'a élu. On ne va plus revenir en arrière. Il est là à cause de l'idiotie de tous ces faux intellectuels avides de pouvoir

Il faut reflechir à quoi faire

Par avenir

29/03/2013 15:59

Pour qu'il y ait le calme,il faut que djotodia et ses deux traites,fassent rentrer au tchad et soudan,les mains invisibles qu'ils ont fait entrer en centrafrique.
Les gens finiront à s'armer comme à New york pour l'autoprotection. Que peut-on attendre des traites comme protection et surtout quee douba et d'autres indexent certains exposés à cela,alors que le discours officiel c'est pas chasse aux sorcières.
Pourquoi certains et pas d'autres,ziguele ,dologuele et bien d'autres sur le chemin des voleurs armées ne craignent, c'est quand meme bizarre jusqu'au eglises: Bordel et bannissement et reniement religieux que Deby veut developper en centrafrique. Si centrafrique se comportait ainsi,certains auraient pratiquer leurs religions ou aller à l'école aujourd'hui.djotodia, bien que musulman a beneficié comme tout autre une bourse pour la Russie et a été fonctionnaire. Quelqu'un l'avait empeché de pratique sa réligion? Il s'est meme presenté aux elections,alors. demain il ne va pas nous dire que par un miracle ,il a gagné une élection nationale.DeBy n'est pas le peuple centrafricain,c'est que tiangaye et ziguele doivent savoir malgré les millions reçues

DJOTODJIA et les 2000 voleurs.

Par Guegbia

29/03/2013 16:24

On connaissait l' histoire de Alibaba et les 40 voleurs. A présent nous avons Attila (NDOTODjIA) et les 2000 voleurs.
Cette troisième invasion barbares en Centrafrique ressemble beaucoup à la chute de Rome.
Comme Attila DJOTODJIA a une démarche politique et diplomatique en surface, il joint celles d'un homme de guerre habile, voire cruel.
Nous ne sommes qu'au début de nos malheurs.
Ma question est : est-ce une simple invasion ou une installation?
Zo so Zoua oups ! DJOTODJIA nous le dira...

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