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Centrafrique: l’ultimatum Séléka expire dans 24h

Par journaldebangui.com, afp - 19/03/2013

«Nous ne disons pas que nous attaquerons demain (mercredi) mais on reprendra les armes et on se réunira pour décider ce qu’on fait», a précisé M. Narkoyo

 

Le colonel Djouma Narkoyo, un des chefs militaires rebelles sur le terrain, joint par téléphone satellitaire à Sibut (160 km au nord de Bangui) par l’Agence France Presse vient d’affirmer que la rébellion Séléka, qui retient depuis dimanche cinq ministres rebelles du gouvernement d’union nationale centrafricain, pourrait bien reprendre les armes si ses revendications ne sont pas respectées. «Nous avions donné 72 heures (dimanche), il reste maintenant 24 heures. Si nos revendications ne sont pas respectées, si rien n’est fait, nous reprendrons les armes, c’est automatique», a-t-il déclaré avant de nuancer «nous ne disons pas que nous attaquerons demain (mercredi) mais on reprendra les armes et on se réunira pour décider ce qu’on fait», a précisé M. Narkoyo.

 


© afp
Visiblement près!
Le colonel Narkoyo a rappelé que les rebelles demandaient «la libération de tous les prisonniers politiques, le départ des forces étrangères sud-africaines et ougandaises du pays et la levée des barrages (policiers et de partisans du président François Bozizé) à Bangui», avant de préciser les conditions de leur chefs «retenus entre leurs murs». «Nous retenons toujours les ministres à Sibut. Ils sont bien traités, ce sont nos leaders mais ils ne peuvent pas partir. Ils restent avec nous, ce n’est plus leur gré», a précisé M. Narkoyo. Parmi les cinq ministres retenus par leurs propres éléments figurent le chef officiel de la rébellion, le vice-Premier ministre Michel Djotodia et le ministre des Forêts, le général Mohamed Dhaffane.

Au sujet des revendications maintes fois répétées sans succès, «nous avons demandé tout cela le 11 janvier lors de l’accord de Libreville», qui avait mis fin aux combats entamés le 1O décembre alors que la rébellion était aux portes de Bangui. «Depuis, rien n’a été fait. Les forces sud-africaines et ougandaises ne font pas partie de la Cemac (Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale) ou de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale). Qu’est-ce qu’elles font là? Nous ne voulons pas d’elles ici]», a lancé M. Narkoyo qui continue en accusant que « si Bozizé avait la volonté de faire la paix, il aurait fait quelque chose depuis (l’accord du 11 janvier) mais il veut reprendre comme avant. Ce n’est pas un homme de parole». Des dissensions au sein de la rébellion se font sentir depuis plusieurs semaines, alors que des factions du Séléka ont attaqué le 11 mars l’une des principales villes du sud du pays, Bangassou.

 

 
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3 COMMENTAIRES

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The voice of the Central African people!!

Par Unemployed Graduate

20/03/2013 01:01

The issue in central African Republic is neither an issue of democratic government nor good administration, those so called rebels who are 90 percent Sudanese and Chadians renegade soldiers are invaders with dirty and confusing agenda: They started by cold blood killing of innocent unarmed civilians, raping, destroying government regional offices, looting private and government properties, and now submitting 11 claims to the government!! We Central African people are surprised and shocked by the behavior of the ruthless criminals called rebels. From the warfare we noticed several things: Those criminals do not destroy business run by their fellow muslims in the occupied cities….and they don’t rape their girls(muslim). But they systematically destroyed churches and rape other girls. They don’t touch mosques in the areas but loot and destroy government offices, based on social cultural facts, we know that central African people never act that way, these are the same symptoms of Jangjaweed in Sudan and other rejected tribes of Chad. We all know now that we are invaded by evil people. We Central African people have been held as hostages for over 3 months and we cannot stand this any more. We are calling on friends from around the world who believe in democracy, freedom of speech, freedom of religion, basic human rights, to assist us now to eradicate those criminals. We are a democratic country already, many innocents people sacrificed their lives 1990’s during the transition and democratic processes. All the Central African people women and children, old and young, denounce this unnecessary war that is happening in Central African Republic right now and calling for International Tribunal to investigate crimes and atrocities committed by the so called seleka rebels. Such group of thugs does not represent the people. We are also warning those who support and believe that those rebels have legal claims to distant themselves, because those claims are just excuses to carry out their agenda.
Before writing this message I spoke to ordinary Central Africans in the street of Bangui and those who fled their occupied cities and are refugees in Bangui, all of them they confirmed that these rebels are not fighting for the population, they have different agenda, a young girl of 18 years old said she wished she could could burnt them all, they are lucky the president accepts to talk to such band of thugs…many people have the same opinion and feel depressed from living like hostages.
Out of 10 young boys aged 18 to 25 years old, only one still believes in dialogue between the government and the rebels, 9 young men said they are tired of being held hostages by Sudanese and Chadian ruffians, and band of criminals.
As for people aged between 26 to 60 years old and plus, they believe those band of thugs called rebels should all be eradicated by all means possible, because central Africans are tired of being hostages, and that all activities are stagnated because of those invaders. One particular man said who do they want to rule? What education level do these thugs have? We will flash them out!! As a central African myself, I must say that we are all standing up against those jihadistes, and radical invaders.
Central African people are willing to armed themeselves against those ruthless criminals and end their their long suffering as hostages.
We want PEACE our common interest but we cannot tolerate such ruthless criminals in our country.

Signez pour la Paix en Centrafrique

Par NGUEREMALI

20/03/2013 10:28

Signez la pétition La Paix en Centrafrique : 579 signatures à ce jour et un grand besoin de votre soutien !
http://www.avaaz.org/fr/petition/La_Paix_en_Centrafrique

La pétition La Paix en Centrafrique est un acte de solidarité citoyenne internationale, dépourvu de tout lien avec les partis politiques, quels qu'ils soient.
C'est simple, rapide et sécurisé.

Merci pour ce que vous pourrez faire : signer, partager...

Bon courage à tous.

Cécile NGUEREMALI

Y en a MARRE

Par TOTO

20/03/2013 11:23

Pour 1 seul homme des millions d'hommes se font tuer. Foutez Bozize DEHORS il a assez mangé. Qu'il parte avec sa cour et nous laisse tranquille. Bozize DEGAGE !

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