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Centrafrique: La liste des onze revendications de Séléka

Par journaldebangui.com avec agences - 19/03/2013

Les combattants ont donné trois jours au président Bozizé pour satisfaire à leurs exigences, sans quoi, ils pourraient marcher sur Bangui

 

Ces onze exigences ont été exprimées lors d'une mission du représentant du médiateur congolais, président Denis Sassou Nguesso et des ministres issus de cette rébellion à Sibut, une ville située au centre de la Centrafrique et sous contrôle de la Séléka. Les éléments de la Séléka ont d'abord maintenu leurs leaders qui sont dans le gouvernement avant de poser ces conditions. Il s’agit du ministre de la Défense Michel Djotodjia, le ministre de la Communication Christophe Gazam-Betty, celui des eaux et forêts Mohamed Moussa Dhaffane, le Ministère de la Géologie, des recherches minières et de l’hydraulique, Herbert Djono Ahaba, et Amalas Amias Haroun du commerce, venus dans cette localité pour sensibiliser leurs troupes sur le processus de désarmement et réinsertion

 


© afp
Les rebelles Séléka sur les routes de Centrafrique
Certains points de revendication des rebelles de la Séléka sont contenus dans les textes des accords de Libreville, signés le 11 janvier dernier. D’autres ont été insérés par ces derniers, après évaluation des activités d’après la signature de ces accords, disent-ils. Les rebelles trouvent l’accession à leur revendication indispensable pour éviter la reprise des hostilités. Ils exigent l'application de ces textes par le camp de la majorité présidentielle, en premier lieu, ainsi que le retrait sans délai des troupes sud-africaines du territoire centrafricain.

En plus de ces deux exigences, les hommes de la Séléka appellent le pouvoir du président Bozizé à mettre un terme au massacre de leurs parents arrêtés, ils veulent que cette pratique s’arrête le plus rapidement possible. Le cinquième point de leur revendication concerne le démantèlement des barrières illégales, érigées sur les routes de l’intérieur du pays et dans la capitale Bangui.

La sixième revendication porte sur l'arrêt des arrestations arbitraires qui selon eux se poursuivent encore. Ils demandent au point sept la libération de tous les prisonniers politiques, y compris ceux antérieurs à la crise actuelle. L'indemnisation des éléments qui avaient aidé le président Bozizé à prendre le pouvoir en 2003 et qui se trouvent en ce moment dans ses rangs est le huitième point. Les rebelles insistent également sur la confirmation par décret présidentiel des grades qu'ils se sont donnés sur le terrain.

Les rebelles exigent aussi le recrutement de 2.000 d'entre eux dans l'armée nationale, qui se chargeront selon eux, d'assurer la protection des populations sur l'ensemble du territoire centrafricain. Au dernier point, ils refusent d'être cantonnés sur des sites proposés par la force multinationale, mais que le processus de désarmement et démobilisation se fera directement dans les villes qu'ils ont occupées.

Après la détention des leaders de la Séléka et le retour du représentant du médiateur à Bangui, aucune déclaration n'a été faite du côté gouvernemental. Bangui dispose d’un ultimatum de trois pour accéder à toutes ces revendications, fautes de quoi les rebelles affirment rentrer à Bangui, pour renverser le pouvoir du président François Bozizé. La psychose gagne du terrain parmi la population qui ne croit plus aux accords de Libreville comme issue de la crise.

 

 
MOTS CLES :  Ultimatum   Bangui   Seléka   Bozizé 

4 COMMENTAIRES

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Lèves-toi pour ta liberté"méléngué ti Bé-Afrcica".

Par noumeva

19/03/2013 19:14

La détention des ministres rebelles veut tout dire. Selon moi, ces gens ne pas leaders de Séléka mais ils représentent le vrai bosse de la rébellion qui se trouve entre Déby de Tchad et Aréva de France. Si le ministre Michel Djotodjia est réellement le chef de Séléka, il n'aurait pas besoin d'une arme pour donner des ordres à ses éléments sur le terrain,non. Vous savez pourquoi? parce que dans la rébellion, le vrai chef, c'est celui qui finance, qui fournit des armes, bref celui qui fournit de logistique et de fonds(le nerfs de la guerre). Or, parmi ces gens(5) personne ne peut fournir ni logistique, ni fonds à ces gens qui sont là l'argent et les biens matériels. Je citais ci-haut le Tchad, vous allez me demander pourquoi? Je vais vous répondre par dire" à cause du pétrole". Le pétrole est une énergie fossile d'où épuisable dans le temps. Cependant, si le pays de Boganda exploite son pétrole, au lieu que la durée d'exploitation du pétrole tchadien qui par exemple de 10 jours, va se réduire à 5 jours. Et ça, le Tchad n'est pas près à accepter. Quant à Areva, il ne pourra jamais accepter que Bozizé donne l'uranium du pays de Boganda au sud-africain.

Je voudrais vous adresser dire ceci "aîta ti mbi ti Bé-Africa". Ces gens que Bozizé a amené en 2003, vous vous souvenez de la manière qu'ils ont été traités par eux. Et vous savez de quelle argent ils ont revendiqué? C'est tout simplement l'argent de vos sangs, ie les centrafricains qui ont été tués, c'est avec l'argent des centrafricains qu'il faut les payer. Venez, tuez les centrafricains et je vous paie avec l'argent des centrafricains. Quant à moi, c'est le pouvoir que je veux, point barre. C'est exactement ce que ces gens de Séléka, les soit-disant leaders qui ne sont autre que marionnettes aux service des étrangers sont entrain de faire à cause du pouvoir. C'est à dire, "Séléka vous pouvez tuer les centrafricains, prendre leurs biens(diamants, or, défenses d'éléphants...), pour nous tout ce que nous voulons c'est le pouvoir et plus nous allons encore prendre l'argent des centrafricains pour vous récompenser avec. Oh! quelle humiliation pour les"méléngué ti Bé-Africa?" Du moins, j'ai encore oublier la cimenterie de pk 10 route de Mbaîki dont un ancien ambassadeur de France était parti planter le drapeau centrafricains sur le site.

Parlons un peu de la reconnaissance des grades des rebelles par un décret présidentiel, en d'autre terme par les centrafricains, du moins par l'armée centrafricaine.Une fois de plus, venez tuer les centrafricains et les centrafricains vous donneront les grades que vous utiliser pour les tuer avec. Une autre humiliation, "vènè?" ie n'est ce pas? Tourougou ti Bé-Africa,sache que tu n'as plus de valeur même devant un pygmée qui n'a que de l'arc pour chasser avec. Dis-moi l'armée, quelle était votre réaction quand l'un des gens qui sont venus avec Bozizé, je voulais parlé du "colonel Dazoumi alias Daz". Vous savez le reste. Je l'ai déjà dit, je n'ai pas besoin de tout dire parce que, c'est tout le monde qui peut lire cette annonce. Les centrafricains sont entrains de pays les prix de la trahison de trois de ce propres frères. Permettez-moi de les citer à savoir le défunt président D. Dacko aux français, le défunt président A.F Patassé aux tchadiens et banaiamoulégué(congolais), le président actuel aux tchadiens(zakawa). Et maintenant, les soit-disant leaders de Séléka aux tchadiens et soudanais. Vous savez à cause de quoi? DU POUVOIR. Permettez-moi de citer l'autre cas, imaginez-vous " aîta ti mbi", comment un centrafricain qui se dit patriote, je voudrais parler du président de MLPC en l’occurrence monsieur Martin Ziguélé, qui voudra bien diriger votre destiner un jour mais n'a jamais lever un seul doigt pour critiquer les exactions de Séléka sur ses futur gouvernés. Quel malheur, et vous savez pourquoi? C'est le pouvoir qui l’intéresse, la vie des centrafricains ne lui dit rien. Séléka peut tuer 99% des centrafricains ce n'est pas son problème. Pour lui du pouvoir que du pouvoir, comme les autres cités ci-haut. Ces gens doivent demander pardon à Dieu et au peuple centrafricain pour leur haute trahison. Alors là, les centrafricaines pourront retrouver leur dignité et seront motivés pour se lever comme un seul peuple, reconquérir leur territoire. Je ne veux pas parler de son armée ni de son administration.

Pour en finir, c'est à toi "méléngué ti Bé-Africa" que je m'adresse. Renseignes-toi sur comment tes frères qui vendent des choisis à la crié au marché de Km5 ont fait pour récupérer leur "séssé" afin de vendre dessus maintenant.

Ensemble nous vaincrons.

GOD BLESS CENTRAL AFRICAN REPUBLIC.

victoire

Par jean

19/03/2013 22:33

noumeva votre texte est très bon je suis d'accord avec votre analyse,le président Bozizé doit pour la survie du peuple centrafricain mettre le service militaire obligatoire ou meme mobilisé tout les jeunes motivé de Bangui dans l'armée il faudrait une armée d'au moins cent mille homme ou femme déterminé pour rétablir l'ordre sur le territoire national en contre partie l'etat leur donnera à manger la construction de bangui et l'arrière pays en mission.Le vietnam n'avait pas les moyens contre les occidentaux mais ils ont eu le dernier mot grace aux technique de guerrilla donc ceci est possible contre seleka

Enfin les patriotes s'expriment

Par abou

20/03/2013 00:16

Depuis Boganda, le pouvoir se prend par les armes, meme quand on l'a gagné comme AFP par les urnes, on le conserve par les armes ou des votes frauduleux, ou alors avec ses parents proches, AFP a fait fort en la matière avec deux PM (Dologuélé et Ziguélé) et un Président de l'Assemblée Nationale (Appolinaire Dondon), tous parents à des degrés divers. Et autour il y a des opportunistes de tous genres dont le plus emblématique est le petit avocat de Bangui, Tiangaye Nicolas, qui a gagné ses gallons pour avoir défendu le dictateur Bokassa, et la suite nous prouvera qu'il est fasciné par les armes, en soutenant Bozizé en 2003, et Séléka en 2013. Aujourdhuui devant les assassinats viols destructions des infratructures administratives, attaques systématiques des réligieux au point de marcher sur la croix de Jésus, violenter les curés, violer les bonnes soeurs, raquetter la dime, etc... Ziguélé et Tiangaye et leurs appuis les occidentaux (francais et américains) et leurs suppôts centrfaricains de Bangui qui claironnent leurs amitiés avec les représentants des pays parrains de Séléka mettent une chappe de plomb comme en 2003 (avec la rebélion de Bozizé) parce que disent-ils c'est un mal nécessaire pour que Bozizé leur cède la place. Le sang de l'innocent peuple centrfaricain vous portera tous malheurs. En vérité Dacko a installé l'armée francaise en RCA, Bokassa les a chassé, Kolingba les a ramenés, mais AFP a ouvert le pays aux tchadiens comme Bokassa l'avait prédit, mieux il a livré le pays de multitudes de forces étrangères, et pire aux Banyamulengués avec Ziguélé dans le rôle d'agent payeur en sa qualité de PM et Ministre des Finances, et Bozizé va prolonger les tchadiens avec les Zakawa et Goranes en 2003 (avec l'appui de Tiangaye eh oui), et enfin les sud africains, une meilleure force applaudie par les centrfaricains abandonnés de tous! Bourreaux du peuple centrfaricain, l'échec de vos enfants et la fin de vie horrible qui vous attendent vous permettront de gouter aux martyrx du malheureux peuple centrfaricain. Vive la justice divine qui s'abattra sur vous ici sur terre. Que Dieu préserve ce pays de la prédation des francais et leurs suppôts tricheurs et voleurs bien connus de la Cemac, qui jouent aux pyromanes et sappeurs pompiers. Pardonnons nous les uns les autres, soyons solidaires et sauvons notre beau pays convoité par tous. L'étranger ne fait que profiter de nso stériles divisions. Mettons y fin.

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