SUCCESS STORIES   |     DIASPORA   |     JEUNES TALENTS  |    

Séléka: Laissée pour morte, une journaliste raconte son calvaire

Par Source: bêafrika Sango - 06/03/2013

Pendant un mois, la nouvelle a circulé en Centrafrique et par delà les frontières qu’Elisabeth Blanche Olofio était décédée sous les balles de la coalition rebelle

 

Début janvier 2013, la journaliste de Radio Be Oko, Elisabeth Blanche Olofio, était attaquée par la coalition Séléka lors de l’occupation par les rebelles de la ville de Bambari (Centre). Le 7 janvier, l’Association des radios communautaires de République centrafricaine (ARC) publiait un communiqué de presse annonçant la mort de la journaliste. Cette information avait été confirmée par au moins une autre source, et Reporters sans frontières en avait fait l’écho. Le 24 février 2013, l’ARC a tenu à apporté un démenti à ces informations après plusieurs recoupement et même la rencontre avec la journaliste.

 


© http://arc-radios-communautaires.net
La journaliste Elisabeth Blanche Olofio
Reporters sans frontières est soulagée d’apprendre que la jeune femme est en vie et qu’elle se trouve aujourd’hui dans la capitale, Bangui. Elle souffre de graves séquelles consécutives aux traumatismes qu’elle a subis et vécus. Elle a raconté son calvaire à l’Association des radios communautaires.

Le 4 janvier, selon l’ARC, des membres de la coalition Séléka ont pillé et entièrement dévasté l’habitation de la journaliste à qui ils reprochaient "d’avoir la langue bien tranchante". Evacuée de son quartier lors de ces destructions, la journaliste a, dès son retour, été confronté à les pillards avec l’aide de son voisinage. En guise de représailles, un groupe d’une trentaine de rebelles de la coalition Séléka a encerclé la maison, puis passé à tabac les personnes présentes, faisant ainsi de nombreux blessés. Frappée à la tête, Elisabeth Blanche Olofio a perdu connaissance pendant l’affrontement et a été transportée à la campagne pour bénéficier de soins traditionnels.

Suite à l’annonce de la mort de la journaliste, le 7 janvier 2013, des proches et des représentants d’organisations non gouvernementales s’étaient rendus dans la localité agricole pour assister à son enterrement. En la découvrant vivante mais blessée, le groupe a convaincu la journaliste de se faire hospitaliser en ville. C’est ainsi qu’elle a pu être acheminée à Bangui, où elle continue de suivre des traitements. Suivre son témoignage

 

 
MOTS CLES :

2 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

Merci! DIEU est grand.

Par KOTA LIKONGO

06/03/2013 12:16

DIEU EST GRAND!, la bonne nouvelle est que cette centrafricaine, VICTIME, est encore en VIE. la VIE est PRECIEUSE, il ne faut pas l'enlever par caprices et égoïsme.
Etant encore en vie, elle temoignera à la CPI contre la SELEKA, Eric MASSU (i), NDJOTODIA, GAZAM BETTY, HOLLANDE et DEBY.

Dieu a promis qu'il ne t'abandonera pas, il te delaissera point

Par Le Juif Noir

08/03/2013 11:03

Dieu etait avec toi et nous lui rendons toute la gloire!
Il a aussi dit " A moi la vengeance" donc Dieu va s'occuper de ces bandits un à un.
Ils ont braqué quelqu'un dont je connais et tous ces malfrats sont mort en s'etretuant et la police termine le reste!!!
Dieu est Grand!!

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués