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A quand la fin de la souffrance du Peuple Centrafricain?

Par Simon Koitoua - 11/02/2013

Simon-koitoua est étudiant en Master II option Ecotourisme au département de géologie à la faculté des sciences université Ibn Zhor d’Agadir Maroc

 

Le peuple Centrafricain qui a trop souffert, aspire que pour la paix, la stabilité du pays gage du développement économique et social. Dès le début de cette guerre contre sa volonté des voix s'étaient levées pour inviter les Centrafricains de tout bord à privilégier la solution politique à cette nébuleuse GUERRE perpétré par la Seleka, afin d’arrêter l’oppression et le calvaire du peuple Centrafricain. Malheureusement des tueries, assassinats et atrocités continuent, et la Séléka poursuit sa conquête des nouvelles villes sous le regard de la communauté internationale et les hommes politiques Centrafricains sans être inquiétée. Pendant que se tenait les assises de Libreville, les troupes de SELEKA sur le terrain ont investi Alindao et Kouango. La sucrerie de Ngakobo sera pillée et plus de dix véhicules seront emportés par les rebelles de SELEKA provoquant ainsi la cessation d’activité de la SUCAF et le chômage du personnel. Par la suite, alors que les Centrafricains attendent avec espoir la formation d’un gouvernement d’Union nationale auquel prendraient part plusieurs membres de la coalition SELEKA, les villes de Dimbi, Kembé et Satéma sont tombées dans l’escarcelle de SELEKA. Le presbytère d’Alindao sera violé, pillé ainsi que les biens de l’ONG catholique CARITAS, les édifices publics et les maisons d’habitations des dignitaires brûlés.


 


© journaldebangui.com
Simon Koitoua étudiant en master II option écotourisme
Aujourd'hui, c'est tout naturellement que nous appuyons l'engagement du Président Centrafricain François BOZIZE qui recherche seulement la paix, car la paix n’a pas de prix. Mais celle-ci ne pourrait être durable que si et seulement si tous les Centrafricains s'impliquaient consensuellement dans un processus de condamnation des atrocités commises par ces terroristes de la seleka. Et d’organiser des marches de soutien pour dénoncer le non respect des accords de paix signé à LIBREVILLE au GABON. Ainsi, pour mettre un terme à cette guerre et à la souffrance du peuple Centrafricain nous demandons aux soit disant SELEKA DE LIBERER TOUTES LES VILLES OCCUPEES ET DE SE CONFORMER AUX ACCORDS DE PAIX DE LIBREVILLE en respectant la décision des chefs d’ETAT de la CEEAC leur demandant de regagner leur base initiale. L'arrêt immédiat et définitif des hostilités sur l'ensemble du territoire national. Préparer l'avenir du pays pour le bien être du peuple. Celle -ci aurait comme tache essentielle: Renforcement des capacités de toutes les forces militaires en une armée nationale capable de défendre l’intégrité territoriale du pays; Réorganisation de la police nationale. Ce mot, peuple, est repris dans tous les discours des prétendants à diverses tâches politiques. Tous ont besoin du peuple en ce moment. Tous le courtisent. Tous seraient prêts à s'agenouiller devant lui. Il y a de quoi. Une voix coûte cher. Il y a des moments où un homme politique n'hésite pas à faire des courbettes pour l'avoir.

En définitive, le peuple n'est qu'un marchepied pour les politiciens qui veulent parvenir à leurs fins. Très peu sont ceux qui, arrivés au piédestal, lui rendent l'ascenseur. Les opposants centrafricains l’ont prouvé au Gabon en vendant la Centrafrique pour les soit disant SELEKA. Au lieu de dire non à la prise de pouvoir par la force ils ont cautionné comme si la SELEKA était la branche ARMEE DE LA FARE 2011 on peut dire c’est malheureux pour ces derniers mais le peuple centrafricains jugera le moment venu. Sais-tu, peuple, que très souvent tu es convoité, tu ne sers que de tremplin ? Mais puisque tu ne peux pas te soustraire de la vie politique, au risque de condamner ta vie, il faudra que tu saches opérer, le moment viendra, ou tu feras un choix judicieux pour celles et ceux qui devront prendre ton destin en mains le temps que durera le mandat que tu vas leur accorder. Il ne s'agit pas seulement de choisir, mais aussi, et surtout, de savoir choisir. Tu montreras ta maturité en optant pour celles et ceux qui ne te prendront pas pour un simple marchepied. Résister héroïquement aux tentatives de conquête du pouvoir par des mécanismes brutaux, inconstitutionnels, est également un moyen de refuser de servir de marchepied.
Nous considérons que le KNK est un parti Travailliste , qui milite pour les causes justes du peuple Centrafricain c’est pourquoi la population centrafricaine s’est levée pour dire non à la guerre et l’occupation illégale des principales villes du Nord ,Centre et Est du pays. La situation politique est toujours précaire. Une situation lamentable parce que l’occupation des villes par les soit disant SELEKA dure toujours. Nous n’avons pas abouti à une paix juste et durable parce que d’une part la communauté internationale et d’autre part les partis les partis politiques d’oppositions n’ont pas dédaigné condamnés les dernières prises des villes de la part de la SELEKA. Cela veut dire que l’occupation de ces villes PAR CES BANDITS DE GRANDS CHEMIN inquiète personne se prolonge et, malheureusement, SELEKA ne veut pas faire des concessions et surtout ne veut pas d’une paix juste et durable avec le PEUPLE centrafricain qui a choisi François Bozize comme président de la République Centrafricaine. C’est pour cela qu’on peut dire que les rebelles pratiquent une politique de refus de dialogue et d’enfermement. La seleka tente de gagner du temps pour ne pas faire la paix et créer les conditions nécessaires pour cette paix.

Il y a sans doute des intérêts politiques, économiques, stratégiques en jeu. Malheureusement, pensons que les occidentaux parfois ne respectent pas leurs propres valeurs. S’ils ne veulent pas respecter ce qu’ils prêchent tout le temps- démocratie, liberté, droit de l’homme cela veut dire qu’ils sont toujours aux côtés des agresseurs. Comme est le cas de seleka en Centrafrique une rébellion à 97 pour cent d’étrangers pourquoi ? Mais il y a aussi une dimension de la justice, des droits de l’homme et comme nous avons dis, la justice de notre cause. C’est une cause de justice d’un peuple qui est constamment agressé et malmené. L’espoir n’est pas encore perdu. On espère qu’il y aura une percée vers la paix. Nous espérons que la pression internationale continue contre seleka s’accentue sur cette nébuleuse rebellion afin qu’elle puisse respecter les accords de Libreville. Il faut aussi qu’il respecte les lois internationales et les résolutions de l’ONU. Y’en a marre on veut la paix pour un Centrafrique prospère et durable pour la génération présente et future.

 

 
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