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Centrafrique: La Séléka retrouve les rangs du GUN

Par journaldebangui.com, AFP - 07/02/2013

Après avoir décliné la nomination de ses ministres, la rébellion fait volte-face et participera finalement au gouvernement d'union nationale

 

Le général Mohamed Moussa Dhaffane a fait cette déclaration à l'AFP à Bangui, au terme d'une réunion interne du Séléka, après avoir d'abord annoncé que les rebelles suspendaient leur participation au gouvernement formé dimanche dernier à la suite de difficiles discussions. Nous avons finalement décidé de prendre notre service au gouvernement. On avait pensé suspendre notre participation mais finalement on a pensé que c'était un piège du président Bozizé, a-t-il expliqué. Les accords de paix signé le 11 janvier à Libreville, au Gabon, prévoyaient la formation d'un gouvernement d'union nationale avec notamment la participation des rebelles et de l'opposition centrafricaine.

 


© cap
Le général Bozizé et le général Moussa Mohamed Dhaffane du CPSK à Libreville
Depuis l'annonce de la composition de la nouvelle équipe dirigée par l'opposant Nicolas Tiangaye, la rébellion hésitait sur l'attitude à adopter. Elle accuse notamment le président Bozizé, au pouvoir depuis 2003, de ne pas avoir joué le jeu en ayant réussi à obtenir des ministres délégués fragilisant les ministres. Le général Dhaffane, qui va être ministre des Eaux, forêts, chasse et pêche du nouveau gouvernement, avait annoncé dans un premier temps que le Séléka suspendait sa participation au gouvernement et qu'il avait requis un arbitrage du médiateur dans la crise, le président congolais Denis Sassou. Il avait souligné que le Séléka ne fermait pas la porte mais réclamait un ajustement technique, c'est à dire un remaniement. Après une réunion interne, mercredi 6 février en fin d'après-midi, la rébellion a finalement décidé de participer au gouvernement. Il (Bozizé) cherche à nous diviser, a expliqué le général Dhaffane.

La rébellion a failli renverser le président Bozizé après son offensive entamée le 10 décembre et qui l'avait amenée aux portes de Bangui. Elle a finalement accepté, sans obtenir le départ qu'elle réclamait du dirigeant centrafricain, de signer les accords de paix dans la capitale gabonaise après que les pays de la région se furent mobilisés pour empêcher la chute du président Bozizé. Elle a obtenu dans le nouveau gouvernement le poste clé de la Défense pour son président, Michel Djotodia, également nommé premier vice-Premier ministre. Mais la formation de ce gouvernement qui devait être composé, selon les accords de Libreville, de membres de l'opposition, du camp du président Bozizé, de la rébellion, d'anciens rebelles et de la société civile, a duré plus de deux semaines. La rébellion s'est plainte de la place que le camp présidentiel a conservé dans la nouvelle équipe. Bozizé a doublé tous les postes qui l'intéressent (...) ce n'est pas un gouvernement qui peut rétablir la confiance, avait dénoncé dimanche depuis Paris Eric Massi, l'un des porte-parole du Séléka , après l'annonce du gouvernement.

Parallèlement aux ministres titulaires, le président Bozizé a créé plusieurs postes de ministres délégués, une nouveauté par rapport au précédent gouvernement. Le général Dhaffane avait lui estimé que le Séléka ne se reconnaissait pas dans ce gouvernement, se plaignant de ne pas avoir assez de ministères. De source proche de l'opposition, le président Bozizé a rendu public un gouvernement sur lequel le Premier ministre et lui travaillaient encore sans avoir trouvé un accord définitif.

 

 
MOTS CLES :  Gun   Séléka   Bozize   Dhaffane 

1 COMMENTAIRES

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ILS REPRESENTENT QUEL PEUPLE?

Par joachim

07/02/2013 15:56

Beaucoup de bruits pour rien,il y a rien de sérieux chez ces gens. Il y a tout: des brigands coupeurs de route, des chomeurs de longue durée,opportunistes et des diplomés sous vide.
Seul, la voie des urns nous détermine qui est capable d'aimer ce pays rt son peuple. Tous ces danses d'humeur vous rappelle les personnages. Pauvre centrafrique
Je ne sais si le site a des problèmes,mais on n’arrive pas à ouvrir les articles en gros titres, le 1 er oui mais pas les autres 2,3,4,,est-ce intentionnel ? obligés de passer par entités du dessous
Assez de nous ridiculiser ces derniers temps,un premier ministre ne valide rien, je ne sais qui vous induit en erreur mais pour la composition du gouvernement il est dit simple formalisme que le premier ministre propose et le président choisit. Alors où voit-on qu’on le premier ministre doit valider. C’est lui qui s’est ridiculisé. On fait des déclarations après reflexion,lui c’est comme s’il ne réfléchit qu’après avoir sorti une grosse.
Pour nous centrafricains,on ne voit pas en quoi ce monsieur serait un premier ministre légitime qui s’exprimerait au nom des centrafricain.
Tous ces gens dont le pays n’a pas besoin qui tournent leur pousse et au gré de leur envie d’enrichisseent, se découvre un combat à mener approchant le centenaire.
Centrafrique est victime de son ouverture. Ce pays accueille ou se lie d’amitiés et certains de ceux qui détruisent ce pays ,savent que ce sont eux qui aiment vivre à part,ne pas se mélanger aux autres,ne respecter aucune frontière, aller de gauche à droite avec tous ces banditismes qui ont redui ce pays de bokassa où nos parents aiment y circuler
Des grands enfants,chaque fois exporter vos affaires à l’extérieur,pensez vous que vos voisins n’ont pas de problème ? Comment font-ils pour les résoudre ? Tous ces politiciens mendiants c’est ainsi que ils cherchaient des histoires sans tete ni queue pour aller se mousser Par omar Bongo alors vivant. Aujourd’hui,ils vont recommencer à emmerder sassou pour avoir des enveloppes,mais Sassou n’est pas bongo,ne rentre pas dans vvos conneries de vieux gateux.
Tous des stupides et avides du pouvoir pour le pouvoir. Bozize n’a qu’à se réveiller un peu,depuis qu’il signe un accord,la paix ne s’installe et le séléka ne contrôle rien. Il y a l’adopté de Massi qui nous joue sa crise d’ado,qu’il cherche d’abort son vrai géniteur c’est ce que font les adoptés pour leur paix interne. Avec son copain ancien diplomate français,centrafrique n’est pas leur chasse gardée ,centrafrique n’est pas bozizé,s’il a un probleme personnel avec bozizé,cela ne justifient pas qu’il paie des voyous pour détruire les villes de ce pays.
Bozizé doit protéger le peuple centrafricain et ses biens partout en centrafrique,la protection n’est pas seulement la sienne qui importe. Il faut l’appliquer au pays ,puisque des voyous tchadiens pensent maintenant que c’est en centrafrique qu’ils doivent venir faire leur marche.
Un ex gouverneur tchadien reconverti en coupeur de route. Depuis toujours on savait que c’était eux avec tous les faits divers entendus. Meme dans le cadre de l’europe,les européens signalent leur présence dans le pays où ils s’installent et certains circulent avec des documents qui retracent leurs installations. Nous en France, meme français,on sait où on vit l’impot et d’autre sont un moyen de contrôle,mais vous la-bas en proie à des pays voisins dont certains ressortissants ne rescpectent rien ,n’ont aucune notion de frontière et prospèrent en banditisme,vous ne faites aucun contrôle,les gens entrent et sortent,deux mois après se disent centrafricains. Des controles d’identité ,un moyen de limiter les dégats
Je ne dirai pas comme un bazoli qui soutient grekata a

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