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Centrafrique: Des religieux pris à partie par la Séléka?

Par Lucie Nkouka avec agences - 30/01/2013

Certains prélats de l’Eglise catholique se disent terrorisés par des menaces émanant de la rébellion

 

Des sources concordantes provenant de l’arrière pays font état de ce que des prélats des églises catholique font l’objet de violence de la part des éléments «incontrôlés» de la coalition Séléka. Tout d’abord, des religieux de l'Eglise catholique de la préfecture de la Basse-Kotto située dans la partie sud-est de la République centrafricaine, rapportent qu'ils sont terrorisés par des menaces de mort proférées par certains rebelles de la coalition Séléka. «Ils nous ont fait savoir que c'est nous qui parlons toujours sur les médias internationaux sur ce qu'ils font dans les villes qu'ils occupent», a-témoigné mardi, 29 janvier, une religieuse qui s'est réfugiée à Bangui. Selon la même source, les religieux subissent de menaces de mort faites par les rebelles qui ont fait savoir que seuls les religieux peuvent communiquer avec le reste du monde, car dans les zones qu'ils ont occupées tous les réseaux téléphoniques sont interrompus.

 


© cecarca.org
Elle dénonce que certains des hommes de la Séléka se sont rendus dans la ville de Kémbé dans le sud-est du pays dimanche et mardi pour effrayer des religieux. Ceux-ci sont obligés de fuir la ville pour se réfugier dans la ville de Bangassou, la même préfecture. Il y a une semaine, l’archevêque de Bangassou, Monseigneur Juan José Aguire avait déjà dénoncé sur RFI, les exactions commises par les rebelles dans plusieurs localités de la Haute Kotto et du Mbomou. Les rebelles digèrent mal que le prélat se soit prononcer sur cette situation. Mgr Mathos de Bambari aussi aurait eu des coups et aurait même été blessé. En s’attaquant dimanche et lundi aux religieux de Kémbé, les rebelles n’ont pas opéré de pillage, selon des sources anonymes.

Jusqu’alors, les responsables de la coalition Séléka attribuent ces exactions à certains de leurs éléments dits «incontrôlés» qui n’ont reçu des ordres de personne. Il y a quelques jours déjà, ces éléments avaient fait irruption à Kémbé et avaient cassé la maison carcérale et libéré les prisonniers. Le Premier ministre centrafricain, Nicolas Tiangaye, s'est insurgé contre les exactions commises par les rebelles de la Séléka à l'intérieur du pays, lors d'une conférence de presse vendredi 25 janvier. Il a également demandé aux leaders de la Séléka de poursuivre les opérations de sensibilisation de leurs éléments, dans les zones qu'ils occupent.

 

 
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5 COMMENTAIRES

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Dénoncez cet accord,il est temps del e faire

Par pierre k-t

31/01/2013 14:23

vraiment n'importe quoi,je croyais qu'ils avaient signé un accord? N'y a-t-il pas de juristes auprès de Bozizé? Quand un des élements d'un accord n'est pas respecté,celui ci devient caduque. Qu'ont-ils à cacher s'ils avaient l'intention Bonne? Que bozizé pose vraiment à ses voisins la surveillance de leur frontière car le mode opératoire du banditisme est celui des étrangers opérant dans un endroit dont ils se foutent et avec les voyous de chez nous qui les ont amenés et adoubés par leur chef Tiangaye et associé Ziguélé. Centrafricains, souvenez vous en, c'est cet oubli qui vous rend leur chiffon

Unfaux problème

Par xywz

31/01/2013 14:55

C'est un faux probleme,ils ont signé un accord oui ou non.? ne veulent-ils pas de temoins rapportant leurs mefaits? Et pourquoi.ils cherchent de faux probleme,ils sont plus dans l'esprit de mettre la charia et les réligieux classiques les dérangent.
Tiangaye que d'inciter ces vouyous leur insinuant que ce sont les religieux seuls capables de communiquer, il faudrait qu'ils se posent à séleka etles traites del'opposition de savoir s'il y a un pilote dans l'avion.En 2 semaines, vous avez comptabilisez ce qui se fait en 10 ans dans ce pays.Où allons avec des simples ventrus du pouvoir?
Les oppositions qui ne sont asassociés qux chercheurs d'or qu'elle se désolidarise

BOZIZE doit savoir la PAIX ! non à la guerre

Par Be santoua

01/02/2013 12:52


BOZIZE ne doit pas commettre l'erreur de lancer une offensive militaire, car il va d'une part, violer les accords de Libreville, ce qui aura comme conséquence pour lui, pour une énnienne fois "le non respect de la parole" et cela les Chefs d'Etat de la CEMAC, ne vont pas lui pardonner, d'autre part, parce que militairement, il n'en a pas la capacité; ni les hommes, ni le matériel (surtout l'appui aérien), mais les va-en-guerre que sont les mercenaires de son entourage, peuvent lui conseiller, mais c'est juste pour avoir des contrats.
A part les soldats Gbaya, pour qui BOZIZE est un Dieu, nous ne voulons pas mourrir pour défendre un pouvoiir personnel, familial et éthnique, donc ce n'est pas parce que sous leur pression, nous allons au front que nous nous battrons, nous allons pactisés, en nous ralliant aux rebelles, nous réfusons de mourrir pour rien, il y a un accord, s'il n'était pas d'accord, il n'aurait accepter de signer, c'est simple, mais s'il signe et qu'après il veut nous sacrifier, NON, nous n'accepteons pas, d'être des chairs à canon, j'en appelle aux officiers, sous officiers, hommes de troupe, de faire ce qu'on appelle, "la baillonnette intelligente", c'est à dire au lieu d'accepter bêtement de respecter des ordres d'aller au combat tuer, ou se faire tuer entre centrafricains, NOUS ALLONS FAIRE UNE ASBTENTION D'OUVRIR LE FEU SUR NOS FRERES, nous allons leur adresser des signaux (secret defense) pour qu'on se rallie, avec armes et bagages, BOZIZE doit savoir faire la PAIX
Tous les experts militaires le savent: Face à une guérilla, les actions militaires offensives classiques, sont plus difficiles car les rebelles ne seront plus visibles, comme maintenant, ils vont certes perdrent les villes qu'ils contrôlent actuellement, mais ils vont totalement paralysés le pays, surtout qu'ils disposent aujourd'hui de l'armement lourd, ce qui leur conférait dans une tactique de combat asymétrique. de contrôler les axes routiers, de faire de temps en temps des attaques surprises, pour casser le moral des FACA, ils vont nous harceler quotidiennement, ça va être insupportable et surtout, vu le solde qu'on recoit, a quoi bon mourrir, alors que les propriétes les nombreux fils à BOZIZE, pavanent à Bangui, violent nos femmes ou filles.
Compagnons de combats, il faut arrêter de mourrir pour RIEN, puisse la RCA est la propriété, qu'ils viennent au front la défendre. TROP C'EST TROP !!!
Un officier des FACA actuellement en permission.


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