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Libreville: Au deuxième jour des pourparlers centrafricains

Par journaldebangui.com - 10/01/2013

Les débats devraient porter principalement sur la renégociation des accords de paix signés entre 2007 et 2011, notamment en 2008, entre le pouvoir centrafricain et la rébellion

 

Début des pourparlers
Ces négociations qui se déroulent dans la capitale gabonaise sous l'égide des pays d'Afrique centrale ont débuté mercredi à Libreville. Il s’agit de pourparlers entre le régime du président centrafricain François Bozizé, la rébellion du Séléka et l'opposition. Les débats devraient porter principalement sur la renégociation des accords de paix signés entre 2007 et 2011, notamment en 2008, entre le pouvoir centrafricain et la rébellion. "Je demande aux uns et aux autres, surtout à l'opposition et aux groupes armés de respecter les engagements pris par les chefs d'Etats à N'Djamena, d'axer leurs discussions sur les accords de 2008 de Libreville, et de s'en tenir aux règles de l'Union africaine par rapport au changement de régime" a déclaré à l'ouverture de la rencontre le ministre congolais des Affaires étrangères Basile Ikouébé, qui dirige les pourparlers.

 


© REUTERS
Les différentes délégations à Libreville
Le 21 décembre, les présidents de la CEEAC, Communauté économiques des Etats d'Afrique centrale, réunis à N'Djamena, avaient demandé à la rébellion de quitter les zones occupées depuis le 10 décembre. En l'absence de cessez-le-feu, le Séléka avait cependant continué sa progression jusqu'aux portes de Bangui. Les rebelles quant à eux demandent le départ immédiat du pouvoir du président centrafricain. Lequel a exclu de négocier son départ, en réaffirmant que nous allons à Libreville pour défendre la démocratie, la Constitution, pour dire (aux rebelles du) Séléka qu'ils respectent les décisions des chefs d'Etat d'Afrique centrale, les médiateurs de la crise, leur demandant de repartir à leurs positions de départ, a-t-il dit.

b Le mémorandum des rebelles
Dans un mémorandum présenté au premier jour des négociations avec le pouvoir et l'opposition à Libreville, le Séléka demande qu'une procédure soit engagée devant la CPI de la Haye contre François Bozizé, indique le texte. La rébellion accuse le président centrafricain de faits de crimes de guerre et crimes contre l'humanité, parlant notamment de détentions et séquestrations arbitraires et de disparitions, assassinats et exécutions sommaires. La rébellion qui se trouve désormais aux portes de Bangui demande la reconnaissance par Bozizé et son régime de leur défaite militaire et leur abdication dans l'intérêt du peuple centrafricain. Dans le mémorandum, le Séléka reproche de nouveau au pouvoir le non-respect de divers accords de paix signés entre le gouvernement et les rébellions, notamment l'accord de paix global de Libreville de 2008. Les différents accords de paix (...) signés avec les groupes politico-militaires qui ont prévu des solutions idoines pour la paix globale et la sortie définitive de crise sont abandonnées délibérément aux oubliettes, dénonce la rébellion dans ce document.

 

 
MOTS CLES :  Pourparlers   Libreville   Bozizé   Séléka   Opposition 

5 COMMENTAIRES

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Arretons cette machine de guerres, de destruction de notre pays et de l'Afrique centrale.

Par Anti-rebelles

10/01/2013 12:48

Des bizarreries et sauvageries de revendications sans fondement depuis quand on prend un président en fonction on le destitue, et on l’emmène au tribunal ? Nous sommes dans un monde civilisé avec des intellectuels en notions de droit international ou non ? Vous faites rire aux gens, c’est du ridicule ! dans toutes vos revendications, il n y a même pas un concept de sécurité, le peuple et la nation centrafricaine…. C’est bizarre, c’est le peuple qui a choisi le Bozize comme président quelque soient vos pensées africaines et confuses.
Soyez rassuré que le peuple et l’armée nationale sont contre vous car vous avez détruit le pays, saccager le peu de service à la disposition de la population ! C’est incroyable !! Vous aurez à faire face à un soulèvement populaire de plus de 4 millions de centrafricains ! des intellectuels n’accepteraient plus travailler avec vous, beaucoup partiront en exile, d’autres en rebellions contre vous ca sera le chao !! ! vous n’êtes pas les bienvenus avec cette destruction et tueries sur votre passage ! Acceptez le gouvernement d’union national, ressaisissons nous, œuvrons pour la démocratie et le développement dans notre pays, si vous voulez, créer votre parti politique et allez aux élections, arrêtons cette machine de guerre dans nos pensées !! Qui vivra verra !!

A quand ?la fin des souffrances du peuple Centrafricain

Par KOUROUGBA

10/01/2013 17:58

Mr Anti-rebelles Si pour vous être démocratiquement élu veut dire avoir le permis de tuer ,de sequestrer,d'enlever les gens et surtout ne pas respecter son peuple c'est que vous avez de serieux problemes .Nous avons besoin de PAIX pour vivre mieux chez nous mais diviser le peuple n'est pas digne d'un président .Le peuple l'a choisi comme tu le dis ,mais il l'a trahi sur tous les points .Aujourd hui si nous voyons bien ce sont les manipulés qui soutiennent BOZIZE ou les personnes qui l'ont aidé à amené notre pays dans cette situation .Moi j'accuse le parti K N K qui n'a pas du tout aidé BOZIZE .Pour les militants de ce parti leur plaisir est de porter du matin au soir la tenue ORANGE du pied à la tête et défilé devant le président . Le travail qu'ils devaient faire dans les cellules du parti ils ont oublié ,les cadres au lieu de creer des entreprises au nom du K N K qui peuvent generer des emplois des jeunes ,ils n'ont pas vu ça .Aujourd hui notre pays a besoin d'un homme intègre et travailleur qui vient remettre de l'ordre remettre les centrafricains au travail ,leur donner le gout de vivre en remettant tous les services publics de l'état en place (hopitaux ,ecoles,....)La place des enfants est à l'école et non dans les marchés et rues entrain de vendre des petits sachets en plastique ou autres ..ce qui signifie qu'il faut que l'autorité des parents soit retablie .Cette autorité ne pourra exister que si le père de famille soit capable de repondre aux voeux de sa famille sinon c'est l'enfant qui va jouer le rôle et c'est humiliant .Ajouter à tout cela l'impunité zero à tous les niveaux ,un président doit désormais etre interpeler tout de suite si une anomalie contre le peuple est constaté ça suffit cette ère de tout pour le PRESIDENT et rien pour le peuple .Quelque soit le gouvernement qu'ils vont mettre en place s'il n'y a pas une révolution populaire nos responsables politiques ne changeront pas .Comme tu l'as si bien dis Qui vivra verra!!!

BOZIZE DOIT RESTER

Par BARBARIE DE SELEKA

10/01/2013 18:29

Des bizarreries et sauvageries de revendications sans fondement depuis quand on prend un président en fonction on le destitue, et on l’emmène au tribunal ? Nous sommes dans un monde civilisé avec des intellectuels en notions de droit international ou non ? Vous faites rire aux gens, c’est du ridicule ! dans toutes vos revendications, il n y a même pas un concept de sécurité, le peuple et la nation centrafricaine…. C’est bizarre, c’est le peuple qui a choisi le Bozize comme président quelque soient vos pensées africaines et confuses.
Soyez rassuré que le peuple et l’armée nationale sont contre vous car vous avez détruit le pays, saccager le peu de service à la disposition de la population ! C’est incroyable !! Vous aurez à faire face à un soulèvement populaire de plus de 4 millions de centrafricains ! des intellectuels n’accepteraient plus travailler avec vous, beaucoup partiront en exile, d’autres en rebellions contre vous ca sera le chao !! ! vous n’êtes pas les bienvenus avec cette destruction et tueries sur votre passage ! Acceptez le gouvernement d’union national, ressaisissons nous, œuvrons pour la démocratie et le développement dans notre pays, si vous voulez, créer votre parti politique et allez aux élections, arrêtons cette machine de guerre dans nos pensées !! Qui vivra verra

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