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Centrafrique: L'insécurité entraîne le déplacement de personnes

Par Journaldutchad.com, Xinhua - 19/12/2012

M. Modibo Touré, Coordonnateur Résident et Humanitaire des Nations Unies ad intérim est très inquiet de la situation des personnes dans les villes attaquées

 

Des centaines de personnes ont fui leur domicile dans les villes de Sam- Ouandja et Ndélé situées dans le nord-est de la République centrafricaine lorsqu’un groupe rebelle a pris le contrôle de ces localités depuis le 10 décembre. Selon OCHA, le Bureau de l'ONU de la coordination des affaires humanitaires, pour des raisons de sécurité, la plupart des organisations humanitaires basées à Ndélé ont relocalisé leur personnel dans la capitale, Bangui suite à ces violences provoquées par le groupe rebelle, l'Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR). «La communauté humanitaire est profondément préoccupée par les conséquences humanitaires sur la population civile et demande instamment à tous les partis de respecter exclusivement le droit international humanitaire, de veiller à ce que l'accès et l'espace humanitaire ne soient pas entravés et de protéger la vie des civils et moyens de subsistance», a déclaré Modibo I. Touré, Coordonnateur Résident et Humanitaire des Nations Unies ad intérim en République Centrafricaine.

 


© journaldebangui.com
Modibo Touré, Coordonnateur Résident et Humanitaire des Nations Unies ad intérim en République Centrafricaine
Selon le Département des Nations Unies de la sûreté et de la sécurité (UNDSS), la situation sécuritaire dans la région du nord-est reste calme mais imprévisible. La présence de groupes armés dans la sous-préfecture de Ndélé a provoqué la panique au sein de la population (36 000 personnes) dont certains ont décidé de prendre la fuite. Les personnes déplacées internes (PDI) se sont refugiées dans la brousse, alors que près de 900 personnes déplacées ont été identifiées dans la ville de Ndélé et ses environs. Deux organisations humanitaires qui sont toujours présentes à Ndélé, fournissent une assistance immédiate en services sanitaires et eau potable. Les personnes affectées, ont aussi urgemment besoin de nourriture et d'articles ménagers de base.
Bien que le nombre total de victimes reste encore inconnu, les conséquences humanitaires sont considérables, au nombre desquelles l'accès limité à l'assistance et aux services sociaux et la perte d'effets personnels et moyens de subsistance. Certaines maisons abandonnées et les locaux de certaines organisations humanitaires ont été pillés.

 

 
MOTS CLES :  Modibo   Touré   Nations Unies   Personnes Déplacées 

2 COMMENTAIRES

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Par nanou

21/12/2012 13:19

QUE FAUT IL DIRE A NOTRE FAMILLE QUI VIT A BANGUI A CE JOUR ? RESTER OU FUIRE POUR ALLER OU ON NE PEUT MEME PAS LEUR VENIR EN AIDE ...

Bangui la coquette, mon oeil

Par Lili

27/12/2012 23:10

Centrafrique: pays pauvre, pays rendu pathétique par un président pathétique, pays sans soldat pour protéger la population, nos familles vont tous mourir a cause d'incapables qui sont aux pouvoir juste pour bouffer l'argent de la population

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