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Œuvres culturelles: Des experts de la CEEAC réclament l'exemption des droits de douane

Par Henrie Lucie Nombi - 29/11/2012

C’était au cours du forum pour la valorisation de la culture qui s’est tenu du 21 au 23 novembre dernier à Yaoundé

 

Les différentes recommandations faites au cours de nos assises visent à doter la sous-région d'Afrique centrale d'une industrie culturelle prospère et dynamique, a déclaré Ama Tutu Muna, ministre camerounaise des Arts et de la Culture lors de la clôture du forum pour la valorisation de la culture au service de l'intégration et du développement tenu du 21 au 23 novembre dernier à Yaoundé. Au cours de cette réunion la suppression des taxes douanières, la mise en place d'une politique culturelle sous- régionale, l'instauration d'un visa communautaire et des prêts à taux d'intérêt bonifié.., ont été recommandés par les experts de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC).

 


© journaldemalabo
Les experts de la CEEAC réclament l'exemption des droits de douane
En plus, de ces recommandations, les spécialistes culturels de la CEEAC ont réclamé la création d'une banque de données culturelles sous régionale, l'instauration d'un partenariat avec le Centre international des civilisations bantou (CICIBA), l'organisation des expositions culturelles, des festivals, des foires et la formation des entrepreneurs et acteurs culturels. Le forum pour la valorisation de la culture au service de l'intégration et du développement avait pour principal objectif la création des conditions favorable à l’intégration sous- régionale, au développement des entreprises et industries culturelles, et la valorisation du patrimoine culturel des 10 pays membres. Et les résolutions prises lors de ce forum visent à permettre à la culture de servir de levier pour le développement.

Pour Auguste Mossiro Moyama, le représentant de la CEEAC «Près de 30 ans après sa création, la CEEAC a pris conscience de l'absence de la culture dans ses réalisations. C'est pourquoi cette nouvelle vision vise à faire de la culture un secteur incontournable de la paix et du développement dans 15 ans». En effet, il y’a environ une vingtaine d’années les questions du financement de la culture ne se posaient pas avec la même acuité. Cependant, chaque pays de la CEEAC tente de mettre en place des stratégies pour développer son industrie culturelle. Une loi sur la piraterie a été votée. Et maintenant, nous faisons de notre mieux pour que les artistes soient organisés et qu'ils puissent vivre de leur art, a indiqué Mba Obama Bendomo, vice-ministre de la Culture et du Tourisme de Guinée équatoriale. Au Tchad, il a été institué un fonds d'aide pour les artistes. Le gouvernement se prépare également à leur voter un vrai statut, a souligné Vangdar Dorsouma, rapporteur de la Commission chargée de l'éducation, de la culture, de la jeunesse et des sports de ce pays.

 

 
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