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Une bande armée inconnue sévit à la frontière centrafricano-camerounaise

Par Jean ESPENO, Centrafricmatin - 17/10/2012

Certains sont à cheval, quelques-uns possèdent des téléphones satellitaires avec lesquels ils communiquent

 

Ces derniers temps, une bande armée inconnue a été aperçue aux environs du village Béloko non loin de la ville camerounaise de Garoua-Boulaï. Les éléments faisant partie de cette bande armée portent des tenues militaires. Certains sont à cheval, quelques-uns possèdent des téléphones satellitaires avec lesquels ils communiquent. D’après des informations recueillies, ceux-ci ont fait des otages du côté camerounais et ne les ont pas encore libérés. Veulent-ils exiger le versement de rançon au Cameroun avant de les libérer? Nous savons tous que «l’argent est le nerf de la guerre». Sans argent, une rébellion ou une bande armée ne peut pas survivre. Cette bande armée, a-t-on appris, serait venue de la préfecture de l’Ouham-Péndé.


 


photo d'illustration
Cependant pour l’instant, quand bien même cette bande armée non identifiée est dotée de moyens de communication, elle refuse de révéler ses intentions réelles. S’agit-il d’une nouvelle rébellion? Une question qui brûle les lèvres de beaucoup d’observateurs pour l’heure. Seule une enquête pourra faire la lumière sur cette nouvelle bande armée.

Il y a quelques mois, une bande armée a ouvert le feu sur un bus de la SONATU transportant plusieurs élèves de l’école Centrafricano-Turque qui se rendaient au Cameroun en vue de participer à un jeu-concours international une fois arrivée dans cette région où sévit cette bande armée. Cette fusillade a fait de nombreux blessés dans ce bus dont certains ont été évacués au Cameroun pour des soins. Avant cette fusillade, un Commandant de brigade de gendarmerie de Bouar a été assassiné par une bande armée entre le village Galo et la ville de Bouar alors que le gendarme effectuait une mission dans le cadre de ses fonctions. Sur le fait, notre rédaction avait demandé à l’Etat-major d’ordonner une opération de ratissage dans la région afin d’éradiquer une ou des bandes armées qui y sévissent. Nul n’ignore que l’axe Bouar-Béloko joue un rôle important sur le plan économique, d’où nécessité de ne pas laisser les bandits de grand chemin s’aventurer sur cette voie.
 
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1 COMMENTAIRES

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UNITE DIGNITE TRAVAIL

Par WANTO

20/10/2012 11:29

Trop c'est trop;tous ces malheurs profitent à qui???,que l'opposition démocratique mette de côté ses querelles et s'unisse avec le pouvoir en place pour combattre ces bandits armés et voyous qui font la misère de nos paisibles parents dans nos régions reculées;aucune démocratie au monde peut vivre avec de tel désordre.GREG.MALEKOUDOU.

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