INTERVIEW  |    

S.E François BOZIZÉ est l’invité du mois de «Afrique Nouvelle»

Par Adrien POUSSOU à Brazzaville - 13/09/2012

«Les droits de l’homme n’ont jamais été autant respectés qu’aujourd’hui»

 

Un peu moins de dix ans après son accession au pouvoir, le président centrafricain qui ne connaît pas de répit, était à Brazzaville du 24 au 25 juillet, à l’invitation de son homologue congolais Denis Sassou N’Guesso, pour le 11e sommet des Chefs d’État de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (CÉMAC). C’est dans la «villa 3», au sein de la présidence congolaise où il a pris ses quartiers, que François Bozizé, dont les interviews sont rares, nous a conviés pour son premier entretien dans nos colonnes. Et ce, tôt le matin, après une série d’audiences avec les membres de son gouvernement présents dans l’ex-capitale de l’Afrique équatoriale française (AEF). L’air décontracté, François Bozizé, 66 ans, est un président de la République pas comme les autres, et cela se remarque. Arrivé au pouvoir par un coup d’État, il s’efforce avec force détermination mais non sans peine de remettre son pays, longtemps meurtri, en marche. Après avoir été réélu début 2011, à l’issue d’une élection présidentielle contestée par ses adversaires qui dénoncent des fraudes massives, ce pentecôtiste pasteur de l’Église du christianisme céleste-Nouvelle Jérusalem, au sein de laquelle il officie chaque dimanche, dispose également d’une majorité confortable à l’Assemblée nationale, considérée par une opposition très divisée et désorganisée comme inféodée au KNK (Kwa na Kwa, parti au pouvoir). Cet entretien a été réalisé le 25 juillet dans une villa du Palais présidentiel de Brazzaville.

 


© flickr.com
S.E. François Bozizé, président de la République centrafricaine
Monsieur le Président, vous sortez de la 11e conférence des chefs d’État de la CÉMAC qui vient de se tenir à Brazzaville. Quel bilan faites-vous de cette rencontre au sommet?
Tout d’abord, je tiens à remercier mon grand frère et ami, le président Denis Sassou N’Guesso et le peuple congolais de leur accueil si chaleureux. Vous savez que le but de la CÉMAC est de faciliter l’intégration des États de l’Afrique centrale, de permettre la libre circulation des personnes, d’en faire un important espace économique plus fonctionnel et viable. Pour répondre à votre question, nous avons sans doute fait un excellent travail ici à Brazzaville, lequel nous a donc permis d’insister sur la nécessité de traduire dans les faits un certain nombre de principes indispensables à la circulation des personnes et des biens. Car, il serait illusoire de parler d’intégration économique lorsque subsistent encore dans notre espace sous régional, des barrières douanières. Nous avons ensuite décidé d’appliquer le principe de la rotation intégrale avec effet immédiat. Ce principe est important à plusieurs titres pour le bon fonctionnement de notre organisation. Il diversifie l’expérience et permet à tous les États d’accéder aux postes importants et de faire valoir leur savoir-faire. Nous avons également estimé qu’il est désormais hors de question pour un pays membre de présider une institution dont il abrite le siège. Les chefs d’État ont enfin mis l'accent sur les investissements pour le programme d'équipement régional, toutes choses qui font avancer notre Communauté.

Tout de même, votre pays a perdu la présidence de la Commission qui devait lui revenir au nom du principe de la rotation comme cela avait été acté lors du sommet de Bangui, en janvier 2010…
Non. Bien au contraire. Même si je reconnais que le poste en question est très convoité. Cependant, il ne vous a pas échappé que nous avons décidé du principe de non cumul et du poste et du siège. Par exemple, il ne sera pas possible que le Cameroun qui abrite la Banque des États de l'Afrique Centrale ait en même temps le poste de Gouverneur. Idem pour la République centrafricaine qui abrite le siège de la Commission. C’est en réalité, quoique vous pensiez le contraire, un excellent mode de fonctionnement. Le mérite de ce travail revient à tous les présidents. Toutefois, il n’y a pas que le poste de président de la Commission, il existe également des institutions spécialisées qui doivent être pilotées, notamment la compagnie Air CÉMAC, pour ne prendre que cet exemple, dont la direction a été attribuée à un ressortissant centrafricain. Par ailleurs, la conférence des chefs d’État a décidé de soutenir le programme de désarmement et démobilisation des ex-combattants en mettant une enveloppe de cinq milliards de francs CFA à notre disposition. Il n’y a eu ni vainqueurs ni vaincus à Brazzaville. Il y a par contre eu des décisions courageuses visant un meilleur fonctionnement de notre sous-région. Je pense pour ma part que cette conférence de Brazzaville a été très positive. Elle nous a permis d’avancer effectivement vers la voie de l’intégration.

Justement, Monsieur le Président, qu’en est-il de la compagnie Air CÉMAC dont le décollage est sans cesse annoncé, mais toujours reporté?
À Brazzaville, nous avons fait un pas de plus vers le décollage effectif d’Air CÉMAC, puisque nous nous sommes mis d’accord sur le partenaire stratégique qui va travailler avec nos experts et les États pour le lancement de la compagnie. Un pas de plus a été donc franchi. Je crois que très prochainement, nous verrons la réalisation de ce projet structurant qui nous tient tous à cœur. Cela dit, il ne faudrait pas perdre de vue l’aspect très concurrentiel et très difficile du secteur aéronautique. Des études sont nécessaires, ne serait-ce que pour corriger les erreurs du passé et rectifier ce qui doit l’être.

 


© Afrique nouvelle
Le numéro de "Afrique Nouvelle" en kiosque
Le grand sujet du moment, à Bangui, c’est le dialogue que vous avez proposé à la classe politique à l’issue d’une visite du président Deby. De quoi s’agit-il au juste?
Mon frère le président Idriss Deby Itno est venu à Bangui avec l’ancien président burundais, Pierre Buyoya, qui est médiateur chez nous pour le compte de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Ils nous ont encouragés à mieux dialoguer avec la classe politique centrafricaine. Ce dialogue va nous permettre de faire le point et de corriger ce qui ne fonctionne pas. J’en attends beaucoup en termes d’apaisement du climat politique, en termes de suggestions aussi de la part de la classe politique. Je regrette néanmoins que l’opposition ait cru bon de mener une campagne de presse pour m’accuser de ne pas vouloir dialoguer, alors que je suis un homme de dialogue, plus sans doute que la plupart de ceux qui dans ce pays se disent démocrates. Je suis ouvert.

Pourtant, vos adversaires vous décrivent sous les traits d’un dictateur reclus et paranoïaque?
C’est peu sérieux et ridicule. Les droits de l’homme n’ont jamais été autant respectés qu’aujourd’hui. Je reçois tout le monde, sans arrêt.

On vous prête également l’intention de former un gouvernement d’union nationale à l’issue du dialogue. Est-ce exact?
Je verrai le moment venu. Mais pour l’instant, j’ai d’autres priorités, urgentes et quotidiennes.

L'opposition centrafricaine n’est presque pas représentée à l’Assemblée nationale. Elle est aussi absente des institutions de la République. Vos adversaires vous accusent d’être le principal responsable de cette situation.
C’est une aberration. Tout d’abord, les faits : les dernières élections ont été libres et démocratiques, et elles ont donné les résultats que vous savez. Aurais-je dû les fausser ? Ce n’est pas ma conception de la démocratie. Aujourd’hui, les Institutions sont en place, et elles fonctionnent tant bien que mal. Je ne nie pas qu’il y a encore des imperfections à corriger, comme dans toutes les entreprises humaines. Plutôt que de m’accuser matin, midi et soir d’avoir exclu je ne sais qui et d’avoir verrouillé je ne sais quoi, ces gens de l’opposition qui ont déjà exercé le pouvoir et qui ont mis le pays à genoux, feraient mieux de changer de refrain. Ils ont échoué parce que le peuple a de la mémoire et n’a forcément pas envie de voir les responsables de ses malheurs revenir aux affaires. Cela n’a rien à voir avec moi.

Pourquoi avoir dissout, en janvier dernier, les conseils d'administration de toutes les sociétés d'État, offices, agences et fonds publics du pays au profit d'un conseil spécial de surveillance et de redressement que vous présidez en personne?
Il a fallu que je prenne moi-même les choses en main. C'était indispensable. Car, la plupart des sociétés d'État sont en ruine depuis des décennies, malgré toutes les mesures prises pour les réhabiliter. Détournements, absentéisme du personnel, laisser-aller généralisé: le mal dans ces sociétés et offices d'État est profond. Il s’agit là d’une mesure draconienne et exceptionnelle, mais elle durera jusqu’à ce que nous voyions un peu plus clair dans les comptes de chacune de ces entités publiques. Vous savez que notre pays a beaucoup d'atouts pour réussir, mais le manque d'honnêteté et de civisme d’un nombre non négligeable de ses cadres pose un vrai problème. J’ai décidé d’y remédier en agissant avec rigueur. Les limogeages et arrestations de directeurs généraux ainsi que les poursuites engagées contre certains ministres entrent dans cette logique. À la justice désormais de faire son travail.

 


© flickr.com
Pour bâtir une nouvelle nation
L’Armée de résistance du Seigneur (LRA), de l’Ougandais Joseph Kony, sévit depuis plusieurs années dans l’est de la Centrafrique. L'aide américaine promise pour vous aider à lutter contre ces criminels est-elle effective?
Un contingent des forces spéciales américaines est présent à Obo, dans le Haut-Mbomou. Et je suis heureux qu’enfin l’Union africaine et l'ONU se soient saisies du dossier.

Pourquoi votre armée n'est-elle toujours pas opérationnelle?
Les Forces armées centrafricaines (FACA) ont des officiers et des hommes de valeur. Ce n'est pas la motivation qui manque, mais l'équipement et la mobilité. Nous faisons de notre mieux pour sécuriser le pays, mais cela coûte cher et nous sommes un pays pauvre.

Monsieur le Président, pour l’instant, malgré l’offre du dialogue, certaines rébellions, notamment la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix), demeurent actives…
Moins qu’avant, ne serait-ce qu’en raison des négociations de paix en cours. Nous avons des contacts avec les responsables de la CPJP. Nous prendrons le temps qu’il faudra pour les ramener dans le giron de la République, vers la légalité.

Depuis l’élection de François Hollande, vous ne semblez pas être pressé de le rencontrer. Où en sont vos relations avec la France?
Au beau fixe. La France nous a toujours soutenus. Hormis quelques rares incompréhensions d’ordre purement commercial que certains esprits malins ont cherché, à tort, à politiser. N’oubliez pas que le président Hollande dirige la cinquième puissance mondiale qui est engagée sur différents fronts tant sur le plan national qu’international. Je lui avais envoyé une lettre de félicitations au lendemain de son élection. Lorsque nos agendas respectifs le permettront, nous allons nous rencontrer. C’est une question de temps.

Vous êtes au pouvoir depuis près de dix ans. Voyez-vous passer le temps?
Hélas, non. Je travaille beaucoup et cela m’aide à tenir. Je dois tout surveiller, tout régler. Sinon, ce sera la catastrophe.

Un dernier mot?
Je crois que Dieu est à nos côtés, lui qui nous a souvent aidés à surmonter les épreuves que le pays a traversées. Il saura comment nous donner la force du travail, rien que le travail. Kwa na kwa.
 
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5 COMMENTAIRES

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La clef du probleme est du bon choix des hommes

Par Basile biot

14/09/2012 15:18

Mr le président dieu dit :aides toi,je t'aiderai.C'est le travail et le travail bien fait qui délivre l'homme. Ce n'est pas en fonctionnant comme vous faites avec des gens que chaque jour on nous apprend ce qu' ils sont que vous changerez ce pays. on attendait que vous ameniez ce peuple à changer,imposer une certaine rigueur mais qu'est ce qu'on a eu ,vous vous êtes placé sur le même comportement de vos predecesseurs laissant bangui dans un désordre,un peuple et une armé indiscipliné,qu'elle Afrique nouvelle,c'est l'afrique du moyen âge. je ne crois plus au discours. je ne dis pas que les autres qui vous combattent sont meilleurs que vous,je dis que vous êtes tous pareilles. Vous décevez plus parce que vous connaissez tous ces comportements décriés par les centrafricains et ce qu'ils attendent de vous et vous venez faire la même chose. on n' a pas besoin d'aller l'école pour savoir ce qu'on doit faire pour que ce peuple vive bien . les temps difficiles,vous devriez avoir connu cela aussi,pourquoi ne pas pensez que des gens souffrent de manque aussi. si vous aimmez notre pays et le peuple,vous ferez autrement,mais vous montrez plutôt que c'est le pouvoir qui vous interesse et vous composez avec n'importe qui,faites des concesssions qui montrent pluto^t la faiblesse d'un etat. Rammassez des va nu pieds pour qu'elle raison. a votre niveau vous devriez prendre de la Hauteur,quel pardon dont nous assène ce con de wambo, il a reçu combien pour introduire ces 2 rigolos que sont gazembeti et mme hassen? ca montre plutot votre faiblesse face à des énergumes qui ne répresentent rien pour le peuple. a moins que vous, vous comprenez la démocratie comme la corruption donnez à voler à manger à travailler parci par là et dire que vous faites la paix. on appelle cela de la corruption. Demain il faut changer tout cela.On ne veut plus de cela. Un peut de regles de vie avec ceux qui acceptent de travailler au gouvernement ou en hautes fonctions. Qu'ils ne soient pas des terreurs pour les centrafricains comme on apprend souvent sur eux ou s'exhibent dans du commerce et autres affaires
On est dans le gouvernement on doit avoir certaines obligations. les gens gouvernent et font du commerce,paient ils la douane ou taxes comme les citoyens? Normalement ca devait être interdit,ces genres de conflits d'interets; Vos compatriotes boivent de l'eau non potable,ça ne vous dérange pas, ne vous préoccupe pas. il fait une chaleur d'enfer,l'électricité est coupée des heures des jours mais ces organismes d'Etat continuent de donner des factures d'abonnement aux gens ce qui n'est pas normal.Mois pertubes pas de factures. Coupure excessive,exemption de frais d'abonnement, eau insalubre, même chose. Est-ce normal que de l'eau rouge sorte du robinet en plein 21 siècle?
il y a plein à dire.
Certains disent que l'avenir de l'Afrique reviendra aux femmes, mais l'actualité de celles que bozizé met en avant chez nous et vu leur avidité dans l'enrichissement,et le commerce de leurs fesses et la falsification dont certaines sont championnes,me fait dire que ces femmes sont à attendre encore ou ne sont pas celles du choix que nous offrent nos regimes.
Mme malezapa,incompetence reconnue internationalement,celle actuelle du commerce d'autres en ont déja largement parlé,meme catégorie,la palme: mme Marie reine Hassen faux en tout et une qu'on prétend de vos proches qui est meme certains disent la maitresse à penser et à pousser demi dieu feidiro et ndoutingai dans le reve du grand pouvoir,depuis qu'elle serait rentrée gaillardement de son village et disait à ses compagnons de pouvoir que c'est grace à elle que mme kelefio a gagné le poste de députée,qu'elle était nulle sans elle, et a commencé à enfler des ambitions,ça doit lui valoir un poste de Ministre.Alors que les gens disent que la mme kelefio serait juste rentrée dans la concession d'un vieux lequel mme nam,elle aura toujours eu un appui et que le vrai probleme de mme kelefio est son arrogance avec les gens. il faut profiter des ignares pour prospérer et peut-être??? si demi dieu et ndoutingai parvenaient à leur but.
L'avenir appartient aux femmes ? Nos femmes sont des dangereuses: mme Nam ministre a gardé son ancien poste et cumule avec salaire et son titre de ministre, grâce à ndoutingai. Partout où elle travaille,il parait qu'elle en fait voir à ses subordonnées: elle est de la famille présidentielle se gonfle t-elle,Laquelle? celle qu'elle vit ou celle qu'elle prépare avec ndoutingai et demi dieu feidiro?
Les hommes ministres ont des casseroles,les femmes faux espoirs du peuple aussi en rajoutent et terrorisent leurs concitoyens,,sectaire à un point jamais égalé par une femme, centrafrique pays maudit selon un ami qui la connait bien.
2 petits conseils ,Monsieur le président, si vous travaillez trop et devriez tout regler,c'est vrai,la répponse est simple c'est que les gens qui travaillent avec vous ne sont pas capables,choisissez les bons. On vous présente du n'importe quoi,certains vous abordent lors d'un séjour pour quémander un poste,ce n'est pas une bonne façon de recruter. Reflechissez, contactez des personnes sérieuses dans des vieux sans rapport à un pouvoir ,des gens sérieux et tester. mais si vous stisfaisez que ces faux qui font de la danse du ventre un jour ou joue à la lance Zoulou et vont en catimini vous implorer quoi alors qu'ils envahissaient tous les médias avec des contestations salaces et dures ,meme pas le temps de les oublier,sont là à ramper pour un poste.je dirai comme l'utre si vous nous ramenez des gens de cette catégorie de mme hassen,c'est vous qui recevrez les cailloux
Le 2e conseil,ce n'est pas la motivation qui manque à nos soldats contre koni,mais connaissez vous l'histoire de la guerre de kongowara? Nos ancêtres se battaient comment. les flèches empoissonnées sont des merveilles et surprennent. surtout,si koni et ses hommes passent en caravane à pieds comme l'avait décrit un petit compatriote de la zone l'ayant aperçu depuis la branche d'un arbre? y a -t-il encore des soldats dans ce pays,ils vont à l'armée pour vivre en ville,ils ne sont formés quà voler et à faire peur au civil alors qu'un soldat est celui qui rassure dans un pays ,malheureusement,depuis longtemps,le soldat ne rassure plus personne.Meme ceux de l'onu seulement motivés par l'argent

Trop de complaisances nuit

Par fidele ouanguet

14/09/2012 16:58

C'est Vraiment celui surnommé Demi-Dieu Feindiro quierrait dans la foret comme koni avant un refuge comme on l'avait lu? AH!!!Le monde est petit et l.homme aussi est peti sur cette terre. Quand le pouvoir rend fous et que les gens se gonflent et se prennent pour des surhumains,dieu sait comment les ramener à leur juste valeur. C'est une leçon à apprendre mais en centrafrique,on a trop la mémoire courte.
demi-Dieu en cavale sans carosse. J'ai ri quand lu les articles,à tel point que les gens qui me croisaient me prenaient pour un fou.
President Bozizé aussi ,comment il peut se faire rouler par tous ceux bien connus et qui arrivent à se glisser en hommes ou femmes clé à coté de lui?
je vais pas parler de madame hassen, c'est une honte nationale,beaucoup se sont déjà exprimer sur la question mais comme le personnage ne connait pas la honte.
je dirai comme le précédent, que le président arrête de faire la politique du ventre, car ca ne fait pas avancer la démocratie,ça crée des tambours qui ont appris que ils faut crier sauter de branche en branche comme un singe se prétextant politicien pour avoir un poste. Et lui bozizé ,le nourricier vient leur tendre une banane,les voila ministres ou conseillers. Comment voulez qu'un pays avance avec des zouaves qui n'ont rien de politique et qui ne pensent qu'à leur bien etre et un président qui n'aide pas la mentalité à changer. Tout le monde n' a devenir tambour,crier par la ccrier par ci, devant derriere au nom d'un president alors il ira au gouvernement. Nous on ne veut plus de cela,de ces faux en tous domaines. On veut une démocratie intelligente,pas pour le ventre. et que le président arrête d'entretenir futilité politique. Un pays n'avance pas avec des rats d'égouts,des opportunistes.
quelqu'un avait bien trouver le mot,les gens font du bruit quand ça ne mort pas et que leur ventre commence gazouiller de famine,ils cherchent à approcher un homme du pouvoir et on nous parle de paix. mais qui fait la guerre dans ce pays? Moi,je m'entends avec tous mes compatriotes,je n'ai jamais vendu ni trahi mon pays aux étrangers,je n'ai jamais imposé la guerre à mes compatriotes. leur paix,il s le font au nom de qui? Au nom de leurs boyaux qui se tordent de famine?
pourquoi ne valorisent past-ils ou t-elles pas leurs talents puisque ils se refugient en europe? Ils nous disent qu'ils sont diplomés en ça et ci,ils ont la nationalité européenne et l'environnemnt parfait pour mettre en valeur leurs talents,on ne les voit point.Diplomé ou faux diplomés de ca et ci,ils ronronnent,c'est un poste à bangui ou le pouvoir qui peut les faire vivre. Certains n'ont meme pas encore ou ne peuvent satisfaire les trimestres de retraite payés pleins tarifsen occident et peut -etre doivent travailler jusqu à 70 ans, et comme n'ont jamaisrien fait de solider,le plus sage pour eux que de survivre avec le rmien france ou welfare aux etats unis préfèrent larguer les amarres au pays et emmerder le peuple avec des titres non meritésou discours d'escrocs politiciens. Puisque devenir devenir millionnaire ou voler c'est facile au pouvoir .Puisque pour vite amasser de l'argent,il faut devenir ministre et avec un peu de scrupules,on a les gens à ses pieds.
Regardez tous ces nouveaux riches. Regardez tous ces voleurs des entreprises de l'Etat dont on nous parle sur des mois ou pour revenir sur les maladroits coup d'etat men feindiro et ndoutingai,de marchant de salade,et de marchand de bouteille de pétrole,ils ont eu la grosse tete avec le pouvoir, dieu les a ramené à leur place. L'argent coule alors que certains souffrent. Tous les régimes ne sont pas là pour le peuple,pour l'enrichissement rapidedes opportunistes. Les soldats , les brigants et les ministres deviennentt terreur du peuple.Une que les gens ont surnommé Nam Radatou La Fée,je comprends pourquoi,à peine Ministre,elle veut terroriser il parait ses connaissances.je comprends aujourd'hui d'où l'argent coule,puisque le compatriote que je viens de lire dit qu'elle cumule illegalement des postes. Il parait fraichement Ministre Mme Nam radatou la fée décrète qu'elle veut et tient à acheter une maison appartenant à un gombet; elle a reçu un refus des enfants et mme nam se dit Ministre et aurait juré de se venger. Une dispute aurait éclatée,les enfants qu elle voulait spolier de cette maison l'ont ramenée à ce qu'elle fut et l'ingratitude qui la caractérise.On l'aurait chassée et qu'ils n'attendent rien d'elle et que si elle a la chance de devenir riche avec Bozizé qu'elle en profite mais qu'elle n'emmerde pas le monde et depuis c'est la guerre froide.Ils sont terreurs partout où ils veulent sévir. C'est ainsi que les demi dieux et demi déesse faisaient la pluie et beau temps de leurs autres collègues.Et interféraient dans les nominations dans les entreprises d'etat. Mme feindiro alis koni aurait un service à elle à l'hopital de l'amitié alors que il parait qu'elle n'est même pas médecin. Les frais des mission exhorbitants qu'ils se réservaient.La demi déesse aurait évalué francis bozizé de nulle mais bon ce n'est un sécret,puisque on lit ca souvent sur certains sites et ,venant de si proche donc c'est vrai alors?
Centrafrique,un pays où on pouvait vivre de nos légumes et viande,tout le monde est affairiste pour nourrir d'autres ventres. La force d'un pays c'est son peuple ,un peuple vaillant qui mange à sa faim,nos politiciens de bons discours et de querelle comprennent-ils cela. AH!! ZAPA é so Passi

Le REVEIL C'EST MAINTENANT

Par kossi

15/09/2012 11:53

il faut mettre le président tout le temps comme cela on va communiquer avec lui car avec le barrage de ces gens pour lui faire savoir ce qu'on pense est multiple. Un président élu pour le voir,communiquer avec lui c'est difficile. C'est difficile déja pour ceux qui le connaissaient avant qu'il ne devienne président , nous peuple alors.
Mr le président,évitez le salon d'honneur de l'aéroport et voyez comment les gens ordinaires rentrent dans notre aéroport degueulassze où on étouffe,à peine arrivés transpiration excessive,la poussière partout,on se croirait dans un film de Damouré. Tout est degueu,les rails de bagages les rouilles partout et les escrocs vous tombent dessus ,dedans, dehors. Tu vis à bangui,tu prends un peu de coco pour sortir ,on t'aggripe le sac: taxe de eaux et forets,taxe,taxe et encore et encore, mais cet argent va où?
L'aéroport à découvert d'avant était bien ,quelle mauvaise idéede copier on ne sait quoi comme un cage à Lapin. Un pays chaud presqque désertiqueavec toutes ces vitres,il faut assurer la clim.
Franchement agrandissez cet aéroport au meme endroit et prenez de la place sur le marche et les autres batiments à coté à détruire s'il le faut et faites un aéroport digne de ce nom où les gens ne sont pas entassés comme s'ils prenaient un bus vers la prison.
Mr le président,les marché qui se font en pleine rue vers 12 ,13 km là ça ne vous dérange pas. on est pauvre mais il faut éduquer les gens à évoluer et à arranger leur pays,puisque vous dites que c'est vous qui faites tout. Le problème de l'aéroport ce n'est pas de le déplacer ailleurs,si c'est le déplacer pour parquer les gens en quete de les escroquer à l'arrivée comme au départ,si les comportement et l'architecture ne change pas? on ne met pas de vitre pour mettre du vitre,il faut penser aux conséquences avec le climat donc climatisation permanente et un peu de propreté. l'aéroport est la vitrine d'un pays. soyons pauvres,soyons fiers de notre pays,quelle sauvagerie!
En france àprès la formalité de police,on fouille juste pour la sécurité pour des produits prohibés dangereux or chez nous mille tetes sont assis à lorgner tes habits,materiels et bijoux,compliquant cherchant à escroquer ou mendiant des billets ou habits. est-ce normal,vous voyez faire cela en europe?
Tu es centrafricain,tu vas en vacances,ou tu sors de bangui,tu paies de taxe de tourisme,tourisme chez toi? Est-ce normal pour vous Mr le président? Tous ces gens servent à quoi dans ce pays,on dirait qu'ils ne réfléchissent que pour emmerder le peuple mais pour faire developper ce pays pour que tout le monde en profite jamais,c'est pourquoi tout le monde veut etre ministre ou députés qui ne servent à rien pour echapper aux tracas et marcher sur les autres.Sur les routes des trafics transport des gens comme du betail d'ailleurs mélangés avec du bétail et ça ne révolte personne. Les routes de boali où le président a meme sont domicile ,on dirait un sentier,en saison de pluie les herbes prennent sur la route, route de damara du premier ministre pareille.Comment ne pas avoir d'accidents graves avec ce que je cite. L'érosion travaille la colline de bangui et l'eau ruisselle dans bangui,passe dire bonjour à l'asecna ou l'assemblée nationale ce n'estpas un probleme pour tous ces ventrus depuis 1980 , tous ces faux dirigeants. Pour tous ces problèmes il faut attendre que l'union européenne ou la Bad disent quelque chose alors les ministres viendront nous polluer la vue à la télé,avec les programmes imposés de l'extérieur. vous memes vos tetes vous servent à quoi? A supporter seulement les cravates au coup. Des gesticulations de Frime,un audit par ci , La poste, Socatel etc mais Meckssoa va aller de audit en audit sans suite? quelqu'un qui logique avec lui ,prend un dossier le fait et le suit jusqu'au bout et quand le but est atteint on passe à autre chose. Si on est empêché dans sa recherche de vérité,on dénonce et on démissionne,on ne joue pas la collaboration ventrale. la morale sert l'homme; A l'education,il a commencé des choses non achevées et l'éducation est presque revenue à la case départ car bases non solides et le Bac est devenu un commerce pour celle qui en a la charge aujourd'hui comme certains avant,le changement ce n'est pas aujourd'hui. Le bac est un objectif national partout dans le monde. les Camerounais viennent corrompre depuis au détriment des centrafricains et par notre bétise et manque de vision et disons la méchanceté ,on pénalise les notres où des meilleurs se retrouvent à rater des bac et ou des Toto crient bacheliers,ce n'est pas normal. Vous président qui gérez tout qu'en dites vous?
L'Afrique en face de vous, dernière question signifie quoi pour vous en y mettent votre pays,est ce le piétinement et le désordre.
Comme j'ai lu chez les autres intervenants, la démocratie ce n'est pas de rammasser tous ces vieux qui ont pillé depuis tous les régimes et les mettre conseillers avec rang de ceci cela ou ramasser tous ces morveux qui ne représentent rien politiquement pour remplir des postes gouvernementaux ou administratifs et penser avoir sa quiétude, La démocratie c'est défendre des idées, que les uns ou les autres ne soutiennent pas,menez vos objectifs sur la base de ces idées à terme et à bien dans l'intéret du peuple et vous le confrontez avec vos opposants. Or depuis qu'on parle démocratie dans ce pays, ces Charlatans candidats viennent,parlent,parlent et une fois élu,on retourne dans l'air ancien, au point où les gens regrettent bokassa ou la colonisation où chacun pouvait vivre décemment meme si la liberté était restreinte. je ne vais pas jusqu'à regretter cette période comme eux mais ca montre la détresse des gens, est-ce que vous le mésurez.
Vous avec tout ce que vous avez vécu: prison, exil,manque,on pensait que vous devriez être proche des gens,or vous semblez être sur la lune,meme ceux qui vous connaissaient vous trouve distant ou méprisant mais où est bokassa,où est kolingba? où est Patassé ,où est dacko,ils n'ont tous pas fini leur vie au pouvoir. etre au pouvoir c'est préparer sa retraite paisible parmi le peuple et non courir en caleçon vivre chez les autres? Regardez le demi dieu findero que vous avez crée, qui pouvait prévoir qu'il en sera là aujourd'hui? Le pouvoir c'est comme la roue de la fortune,un jour c'est moi ,un jour c'est l'autre et on ne sait jamais comment finit le jeu.

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