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RCA: Les acquis du travail gouvernemental

Par Intégration - 10/08/2012

Gestion de la dette, performance des finances publique, l’éducation et la santé, un léger mieux…

 

La gestion de la dette publique
Le gouvernement centrafricain a fait des progrès dans la gestion publique. Cette gestion a connu des améliorations en 2008 par la mise en œuvre des déclencheurs de l’initiative PPTE. Le ratio de la dette publique au PIB est projeté à 41.9% en 2011. Un Comité national pour la dette publique (CNDP) a été mis sur pied avec pour objectifs: la formulation de la stratégie d’endettement; la coordination de la politique d’endettement et de gestion de la dette, avec les politiques budgétaires et monétaires; l’émission d’avis motivé sur les requêtes et les offres de financements; et l’élaboration annuelle d’un rapport d’activité adressé au chef de l’Etat centrafricain. L’unité de gestion de dette est également renforcée au sein de la Direction générale du trésor au ministère des finances, notamment par la capacité technique du personnel au sein de l’unité et l’installation de logiciel de gestion de la dette pour permettre la gestion informatisée de la dette. L’unité a maintenant la capacité de surveiller les nouveaux emprunts et de produire des rapports en temps opportun sur la dette.

 


Le gouvernement tient la barre
Secteur financier de l’Etat: le sentier de performance
Deux nouvelles institutions de micro finance ont vu le jour portant le nombre total d’agences de 24 à 26. En plus des banques commerciales et des institutions de micro finance, le secteur financier est constitué de deux banques des bureaux de poste, de deux compagnies d’assurance et d’une caisse de sécurité sociale. La déclaration de crédit est désormais effectuée au moyen d’un système automatisé, géré par l’unité de gestion du risque de la BEAC aux fins de surveillance.

Budget de l’Etat: vers la maîtrise des fondamentaux
Le budget de l’Etat centrafricain ne connait pas encore une estimation réelle à cause d’un système de reporting du budget incapable d’identifier les dépenses au niveau local. Ce qui rend nulle l’analyse de la répartition régionale des dépenses du gouvernement. De même, on note un déséquilibre entre les dépenses récurrentes, les dépenses d’investissements, les dépenses de fonctionnement et les dépenses d’entretien. Comme conséquences, des insuffisances sont répertoriées dans le soutien des projets d’investissements et de développement.

Education, de mieux en mieux
L’éducation est une priorité et le gouvernement met tout en œuvre pour que les jeunes aient accès à l’éducation dans l’égalité de genre. Le taux de scolarisation des filles a augmenté de 55% en 2008 comparé aux 37% en 2003. Le taux chez les garçons reste toujours élevé et a atteint la barre de 65.2% en 2008, mais la scolarisation dans l’enseignement secondaire reste encore faible. En matière de qualité de l’enseignement, l’Etat accorde un grand crédit au salaire du personnel enseignant qui a une part importante dans les dépenses d’éducation, soit un pourcentage de 97%.

Santé pour tous à l’horizon
Les objectifs centraux de l’Etat centrafricain dans le secteur de la santé sont de remettre en état l’infrastructure d’assainissement, accroître la disponibilité des soins de santé de base, réduire la mortalité infantile et maternelle, lutter contre les maladies endémiques et promouvoir une approche multisectorielle pour les initiatives de lutte contre le VIH/ sida. Pour répondre aux exigences des besoins de santé de la population et de réguler le taux de mortalité, l’Etat met en œuvre des mesures drastiques à travers une politique de santé. Les établissements de santé à savoir les hôpitaux, les centres de santé et les postes de santé sont équipés des outils nécessaires. Un rapport d’activités des établissements de santé est transmis tous les trois mois au ministère de la santé. Un programme d’accès à une source d’eau potable et de vaccination mis en exergue ouvre aux populations, l’accès aux vaccinations dans l’ensemble du territoire faisant baisser le taux de mortalité infantile. Dans les insuffisances répertoriées, le taux de mortalité des enfants des moins cinq ans reste inchangé (174 pour 10000 habitants en 2010), la mortalité maternelle reste élevée estimée 980 pour 1 000 000 habitants en 2005; ces taux sont sensiblement plus élevés en zone rurale. Comme défis à relever: le pourcentage du nombre de personnel qualifié et la prestation des services de santé est encore faible, toutefois l’Etat prévoit relancer le système de santé à travers des recrutements, la formation et le perfectionnement du personnel de santé.

 

 
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