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Centrafrique: La liberté pour des militaires arrêtés au Cameroun

Par Pacôme Pabandji - 29/11/2011

Après un temps d'accalmie, la frontière aussi aurait été ré-ouverte entre les deux Etats

 

L’ordre semble revenir peu à peu à la frontière centrafricano-camerounaise, principalement à Garoua-Boulaï depuis le dimanche 27 novembre 2011. Cela fait suite à des violences qui ont secoué cette région depuis le jeudi 24 novembre 2011 après l’arrestation des éléments des FACA par l’armée camerounaise. Garoua-Boulaï, ville frontalière entre la République centrafricaine et celle du Cameroun, recouvre tout doucement son calme. Les activités ont repris, les écoles et les commerces ont ré-ouverts. La frontière entre les deux pays fermée jeudi 24 novembre 2011 à Garoua-Boulaï après des incidents qui s’était terminés par l’incendie d’un drapeau camerounais par des militaires centrafricains, a été rouverte ce même dimanche. La frontière entre la Centrafrique et le Cameroun est rouverte et plusieurs véhicules, dont des camions de transport de marchandises bloqués et restés en stationnement à la frontière, ont pu traverser pour prendre la route de la capitale centrafricaine (Bangui). De sources concordantes, les militaires centrafricains qui avaient été arrêtés par le bataillon d’intervention rapide camerounais auraient été libérés.

 


© radiondekeluka
Des FACA à la frontière camerounaise
Selon les faits, un militaire centrafricain qui se rendrait à Garoua-Boulaï pour ses achats a été surpris dans le marché de cette ville armé de grenade. C’est alors que des militaires camerounais mettront les mains sur lui pour le désarmer puis le mettre sous les verrous. Mécontents, les militaires centrafricains se seraient déportés dans la localité pour demander manu-militari sa remise en liberté. Là également, deux autres militaires centrafricains de plus ont été arrêtés. Le lendemain, une mission diplomatique avec en tête le préfet de la Nana Mambéré M. Jean Sosthène Dengbe et plusieurs autorités militaro-administratives se sont rendus dans la ville de Garoua-Boulaï pour des négociations. Pendant ce temps, la frontière entre les deux pays est restée fermée. Soulignons que si le blocage avait duré plus longtemps cela aurais mis à mal l’économie centrafricaine car c’est la principale voie qui permet de desservir la République centrafricaine depuis le port de Douala.

 

 
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