INTERVIEW  |    

Mme Félicité Ko Ngana réalise un de ses rêves

Par Luidor NONO - 28/10/2011

Elle voulait être miss, mais... Elle est la présidente du comité d’organisation du concours miss Centrafrique et partage ses ambitions avec les jeunes filles volontaires

 

Est-ce que vous pouvez nous dire pourquoi vous avez créé ce concours de Miss?
En fait, le Miss Centrafrique, c’était un rêve pour moi. Un rêve que je n’ai pas pu réaliser, parce que nous à notre époque, cette compétition n’existait pas chez nous, ce n’était pas développé. J’ai voulu transférer ce rêve aux jeunes filles et c’est ce qui m’a motivé à mettre en place ce comité d’organisation de Miss Centrafrique où on a eu à réaliser la 1ère édition, la deuxième édition et là, on est en train de préparer en ce moment la troisième édition.

Est-ce que vous avez perçu cet engouement chez les parents ou chez les jeunes filles?
Avec beaucoup de sensibilisation et beaucoup de communication, toutes les jeunes filles sont prêtes. Vous savez, c’est un rêve! Etre coquette, être sélectionnée la plus belle de son pays, et surtout être l’ambassadrice, la représentante de son pays partout où le besoin se fait ressentir. C’est une fierté de représenter son pays et toutes les filles sont prêtes à compétir à cette manifestation.

 


© Centrafrique Expertise
Mme Félicité Ko
A ce propos, vous préparez déjà Miss Centrafrique 2011?
Oui! Je vais lancer la 3e édition et on va donc commencer le travail.

Et vous avez une date déjà?
Je pense qu’on va faire cela en fin d’année parce qu’on va associer cela aux fêtes de fin d’année, comme ça la fête sera vraiment belle.

Vous pouvez revenir sur la Miss du cinquantenaire?
Malheureusement, nous n’avons pas eu à la faire en République Centrafricaine. J’avais été invité au Mali avec notre Miss. Nous sommes allées compétir. Nous sommes allées représenter la RCA pour la Miss du cinquantenaire au Mali.

Comment cela s’est-il passé à Bamako?
Cela s’est très bien passé. Vous savez, partout où il y a cette compétition, on nous appelle régulièrement dans tous les pays, ça se passe très bien.

Est-ce qu’elle avait un avantage parce qu’elle s’appelle Keita, ils ont cru qu’elle était malienne?
Ils ont cru justement qu’elle était malienne. Je leur ai fait comprendre que c’est une centrafricaine 100%.

Comment est-ce que vous voyez l’avenir de ce concept en Afrique de manière générale et en Afrique centrale en particulier?
C’est un bon concept parce que comme je le dis toujours, c’est un concept qui permet aux jeunes filles de s’émanciper et d’évoluer dans de bonnes conditions. Vous savez, quand vous rentrez dans ce milieu, on est tenu d’avoir certains comportements parce que du coup, on est l’ambassadeur de son pays. Donc il y a la dignité et il y a la responsabilité. C’est une lourde responsabilité que d’être Miss parce qu’on est le porte flambeau de son pays dans le monde en général.

 


© Centrafrique Expertise
Elle était présente au Cabango Networking pour son association Africa Discovery
Qu’est-ce que vous répondez à ceux là qui pense que les miss, on en a que faire…?
Certainement parce que les parents n’ont pas été informés et c’est pour cela qu’ils ont une mauvaise perception de la chose. En général ce que moi je fais quand j’affronte des parents réticents, je m’assois avec eux, je discute avec eux des contours de cette activité et en général on revient toujours à de bons sentiments et on évolue ensemble.

Vous attendez combien de filles pour la prochaine élection de Miss Centrafrique?
En général, comme c’est une compétition nationale, on va amener toutes les filles des 17 régions que compte la RCA, donc, on va amener une représentante de chaque région et les représentantes de Bangui qui vont aller en demi-finale et c’est à l’issue des demi-finales qu’on va retenir en général 20 filles qui vont aller en compétition pour la finale. En finale, on en retiendra trois.

Quelles sont les relations que vous avez avec Miss Centrafrique, Europe, Diaspora?
De très bonnes relations avec les trois responsables. La présidente, la vice-présidente et la Secrétaire générale. J’étais avec elles l’année dernière et je serais contente une fois de plus de revenir avec elles cette année quand elles seront prêtes. Il n’y a aucun problème, ça se passe très bien.

Vous les inviterez à Bangui?
Justement! C’est l’objectif. La Miss diaspora doit venir en Centrafrique compétir au milieu des retenues de Bangui et c’est à l’issue de cela qu’on va retenir la meilleure. Normalement, cette institution doit exister partout, en Europe, dans la diaspora, et c’est là où on aura vraiment les élites qu’il nous faut. Les autres pays à l’instar de la Côte d’Ivoire et du Sénégal, c’est comme cela qu’ils avancent.
 
MOTS CLES :  Miss Centrafrique   Ko Félicité   Concours   Bangui 

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