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L’union CNJ/ANECA pour la fin des crises

Par Kpangbandjé - 19/09/2011

Pourront-ils faire éviter à l’Université de Bangui une année blanche?

 

Le conseil national de la jeunesse centrafricaine et l’association nationale des étudiants centrafricains se sont réunis dans la salle de conférence du ministère de la jeunesse, de sport, des arts et de la culture au complexe sportif Barthélémy Boganda. L’objectif de cette rencontre était de chercher des solutions adéquates à palier aux crises sur le campus universitaire en Centrafrique. La crise à l’Université de Bangui continue d’inquiéter plus d’un centrafricain. A la suite de l’assemblée générale extra ordinaire des étudiants centrafricains organisée par l’ANECA, le conseil national de la jeunesse a pris l’initiative de se rapprocher auprès de l’ANECA afin qu’ensemble les deux organes puissent chercher des solutions à grève des enseignants du supérieur qui dure depuis deux mois. Lors de la rencontre, le débat était houleux à telle enseigne que les deux organes ont décidé d’un front uni, c'est-à-dire d’unir les idées et les forces afin que les activités puissent reprendre sur le campus universitaire. Le CNJ était représenté par le premier vice président M. Jean Félix Riva, le secrétaire général M. Venant Serge Magna, son adjoint M. Vincent Gueret Houkoto, le chargé des programmes M. Ganelin Boris Danboy, son adjoint M. Mesmin Hyacinthe Pamessoua.

 


© radiondekeluka
Faire rentrer les étudiants dans les amphis
Du côté de l’ANECA, M. Gildas De Carême Benam a conduit l’équipe composée du secrétaire général adjoint M. René Raoul Nzanga, du commissaire au compte M. Hugues Francis Mongombe, du président de l’ASEL M. Stéphane Youfeïna et de M. Herman Ngrebada. Selon M. Jean Félix Riva, le CNJ étant une plate forme de l’organisation des mouvements des jeunes en République centrafricaine, ne pourra rester insensible aux crises qui préoccupent les étudiants de l’Université de Bangui, le gouvernement et les enseignants. «Nous avons décidé ensemble d’unir nos forces pour interpeller le gouvernement et les enseignants afin de trouver une franche solution à cette crise», a-t-il déclaré. C’est alors que le CNJ a décidé d’accompagner l’ANECA en organisant des débats dans les différentes stations radios et à la télévision, mais aussi en organisant une conférence de presse dans l’objectif d’interpeller les deux camps.

De l’avis de M. Riva, si le CNJ a réagi tard comme d’aucuns le pensent, c’est parce que le CNJ a trouvé que l’ANECA est la structure la mieux placée pour faire face au problème mais comme cela perdure, c’est pourquoi le CNJ a décidé de se mettre sur le coup. Du coup, le ministre de tutelle est directement interpellé dans cette affaire qui le concerne. Pour preuve, les étudiants auraient tenté de se rapprocher de lui pour voir dans quelle mesure il faut intervenir mais ce dernier aurait délégué un chargé de mission pour traiter avec les étudiants, oubliant la portée de cette crise sur le campus. Une fois unis, le CNJ et l’ANECA pourront-ils faire éviter à l’Université de Bangui une année blanche?

 

 
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