ECONOMIE ET BUSINESS  |    

Centrafrique: La crise de produits pétroliers à Bambari

Par Kpangbandjé - 25/07/2011

Pour avoir le pétrole, l’essence, le gazol, etc., les consommateurs doivent mettre des heures dans des rangs devant les stations services de cette ville

 

Les consommateurs des produits pétroliers de la ville de Bambari située à près de 400 kms de la capitale centrafricaine, sont en difficultés pour trouver le pétrole, l’essence, le gazol, etc. Ils doivent mettre en rang durant des heures devant les stations services de la ville. Ajoutée à la pénurie des denrées alimentaires c’est une situation pénible que les consommateurs de cette préfecture de la Ouaka vivent depuis quelques jours. Dans la ville, deux principales stations services sont encore actives à savoir Total et Tradex. L’on peut ainsi observer des heures durant la une marrée humaine qui forme un rang à perte de vue devant ces deux stations services.

 


© acap-cf.info
Lors de I'inauguration de la station-service de Bangassou
Selon les revendeurs des produits pétroliers dans la ville de Bambari, en plus de l’insuffisance de ces produits, la hausse des prix vient enfoncer le clou. En effet, l’essence et le gazol sont passés de 810 à 2000 FCFA. Cette pénurie a ainsi des conséquences sur les activités connexes de la population. Laquelle consomme énormément d’énergie pour les nombreuses activités économiques de la ville. La pilule est difficile à avaler étant donné que l’électricité distribuée par l’ENERCA ne fonctionne pas et les gens utilisent davantage les groupes électrogènes. Les activités des conducteurs de taxis motos, broyeurs de manioc et bien d’autres petits secteurs de développement tournent au ralenti, et fragilise l’économie de Bambari en général.

Pour les responsables de la station Total, le désagrément vient du fait que leur pompe est tombée en panne depuis le 17 juillet dernier. Avec des bidons, fûts et autres récipients, de nombreuses personnes sont toujours dans l’attente d’une solution. Pourtant, la ville de Bambari dispose d’un stock en carburant de plus de 10 000 litres. Les consommateurs de ces produits pétroliers ne savent à quel saint se vouer. Ces derniers sont obligés de hausser les prix de charge des batteries de téléphones et autres appareils électroniques, de broyage de manioc, etc. Du coup, c’est toute la ville qui est touchée par cette crise. On ignore encore jusqu’à quand ce problème va perdurer mais en attendant, la population est toujours dans l’espoir.

 

 
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