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Guinée: l'assemblée nationale tient une session des lois 

Par ACAP - 06/04/2018

Le Président de la République Faustin-Archange Touadéra a officiellement ouvert, mercredi 4 avril 2018 à Bangui

 

Le Président de la République Faustin-Archange Touadéra a officiellement ouvert, mercredi 4 avril 2018 à Bangui, les travaux de la conférence régionale sur les armes légères et de petit calibre (ALPC) en Afrique centrale, avec en toile de fond les bonnes pratiques et la collaboration dans le cadre de la Convention de Kinshasa.

L'objectif de cette conférence est de renforcer le contrôle des armes légères et de petit calibre dans la sous-région d'Afrique centrale à travers le partage de bonnes pratiques et l'élaboration de recommandations entre les différents pays membres ainsi que les organismes régionaux, sous-régionaux et internationaux.

Présageant les conclusions des travaux de ladite conférence, le Président Touadéra s'attend au "renforcement des moyens de contrôle et de gestion afin d'empêcher le mouvement des armes légères et munitions de petit calibre, susceptibles de se retrouver entre les mains des personnes.

Il a projeté l'idée d'identifier des défis dans le domaine et la coopération entre les Etats en vue de renforcer les politiques nationales à travers des échanges d'informations et de communication pour une lutte efficace contre les ALPC.

Le Président Touadéra a reconnu que, tout comme les autres pays de la région d'Afrique centrale, la République Centrafricaine est exposée à la libre circulation des armes légères et munitions de petit calibre, responsables des atrocités, parfois meurtrières, au sein des paisibles populations.

Il a aussi attribué à ces engins la persistance des rébellions, la destruction de la faune et l'exploitation à outrance des ressources minières et naturelles.

Pour y faire face, la République Centrafricaine, à travers ses autorités, a souscrit en 2010 à la Convention de Kinshasa sur la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. D'autres instruments nationaux, à l'exemple de la commission nationale de lutte contre les armes légères et de petit calibre (COMNAT-ALPC), et l'élaboration d'un plan d'action nationale de lutte contre les ALPC, en cours de révision pour adoption.

Pour sa part, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations-Unies chargé des affaires politiques, Kenneth Gluck, a fait allusion à l'agenda 2030 où la communauté internationale projette de réduire les mouvements illicites des armes à partir de maintenant jusqu'à cette date butoir.

Il a émis le vœu que les autorités centrafricaines parviennent, elles-aussi, à gérer de manière efficace les armes et munitions sur l'ensemble du territoire, en mettant surtout en œuvre les bonnes pratiques en matière de lutte contre la prolifération des ALPC.

Ouvert mercredi 4 avril, cette conférence à laquelle prennent part des représentants des 11 pays de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC) ainsi que des émissaires des organismes partenaires, prendra fin jeudi 5 avril 2018.

 

 
MOTS CLES :  Centrafrique 

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