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Centrafrique : Quelles mesures urgentes pour restaurer la confiance.

Par Corbeau news - 08/11/2017

Execellence Monsieur le president FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA il serait souhaitable de gouverner la Centrafrique autrement evitant les erreurs commises par certains de vos predecesseurs dans le passé

 

. Nous savons que les groupes armes recrutent parmi les groupes vulnérables en proie au chômage et des frustrés de tout genre.
Execellence Monsieur le president FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA il serait souhaitable de gouverner la Centrafrique autrement evitant les erreurs commises par certains de vos predecesseurs dans le passé
Habituellement le Gouvernement Centrafricain , ne brille que par le fameux communiqué pour presenter les condoléances aux familles des victimes.Souvenez-vous Monsieur le President de La Republique que, c’est parce que votre gouvernement que dirige votre grand- frere et ami SIMPLICE – SARANDJI n’ a pas réussi a reduire les mots tels que la corruption, le népotisme, le favoritisme, les détournements de deniers publics et autres gangrènes qui minent toujours la Centrafrique.

A mon humble avis, le Gouvernement Centrafricain pourrait resourdre le problème en utilisant: l’Armée, la Gendarmerie, la Police nationale de proximité, car la MINUSCA n, est credible aujourd ‘hui aux yeux de la population Centrafricaine et elle est la source de ces tueries. Je dis cela quand je pense que le Gouvernement actuel pourrait échouer par manque de volonte politique, de l’amateurisme et d un déficit de management a la primature. Je ne jette pas l’anathème à personne car chacun doit avoir ses raisons, mais je voudrais simplement souligner que le risque d’échouer est bien present,

Toutes options et actions devront être guidées par la question: quel genre de pays voulons-nous léguer aux générations à venir? Même poussés par une certaine peur, nous ne devrions pas faire des options dangereuses pour l’avenir de notre chère Patrie LA CENTRAFRIQUE.

L’histoire est un témoin neutre, imperturbable et à la mémoire infaillible. L’histoire n’est ni la Cour Pénale Internationale (CPI), ni l’ONU, mais en temps opportun, elle nous rendra un verdict authentique. Quel bord de l’histoire voudrions-nous être? Quant à moi, c’est le bien du pays dont nous avons tous besoin. Alors un fossé de méfiance entre le citoyen et ses dirigeants, et l’hypocrisie politique se double d’une incrédulité citoyenne aux conséquences parfois brutales, l intimidation des opposants est une faute tres grave a eviter et le contre pouvoir est un exercice democratique dans un pays comme le notre.

 

 
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