SOCIéTé  |    

Partage d’expériences pour l’élimination de la pauvreté dans les pays partenaires de la Banque mondiale

Par ACAP - 20/10/2017

Le groupe de la Banque mondiale s’est penché sur les mécanismes censés réduire le fossé entre les riches et les pauvres, au cours d’une visioconférence animée mardi 17 octobre 2017

 

Le groupe de la Banque mondiale s’est penché sur les mécanismes censés réduire le fossé entre les riches et les pauvres, au cours d’une visioconférence animée mardi 17 octobre 2017 depuis Washington et Bangui A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la pauvreté dans le monde.

Presque tous les pays partenaires de la Banque mondiale ont partagé leurs expériences au cours de cette conférence organisée à la représentation de la Banque mondiale à Bangui.

Ces expériences ont pris en compte les personnes vulnérables, les minorités, à l’exemple des albinos, des pygmées, des nains, des enfants de la rue, des filles guéries de la fièvre Ebola, etc.

Dans le cas spécifique de la République Centrafricaine, les différentes crises ont été à l’ordre du jour. Le diagnostic de ces crises a révélé l’exclusion à trois niveaux.

Au niveau géographique, toutes les sous-préfectures du pays n’ont pas bénéficié des mêmes avantages pendant des décennies. Les régions du nord se sont présentées comme étant les parents pauvres.

Au niveau social, certaines personnes, quelles que soient leurs aptitudes et leurs compétences, ne peuvent guère accéder aux services sociaux de base.

Enfin, au niveau institutionnel, tous les services publics ne sont pas représentés partout dans le pays et de la même manière.

C’est de ce diagnostic qu’a émergé le projet Löndö, en République Centrafricaine, entièrement financé par la Banque mondiale, selon Lucien Judicaël Montinda, le coordonnateur national du projet Londö.

Londö, qui signifie ‘debout’ en Sango, l’une de langues officielles du pays, est un projet qui concerne surtout la réfection des chaussées, le désherbage des espaces publics, écoles et administrations, etc.

 


© Droits réservés
Cinq cents personnes sont recrutées dans chaque sous-préfecture à partir d'une loterie publique et bénéficient de 60.000 francs CFA au bout de quarante jours d'activité. Les ressources ainsi perçues permettent aux bénéficiaires d’envisager des activités génératrices de revenus.

Du fait que la République Centrafricaine est un pays post-conflit, le projet Londö a favorisé la réduction sensible de la violence dans les régions où le projet est déjà passé.

Les recommandations de la République Centrafricaine vis-à-vis de la Banque mondiale ont concerné des financements supplémentaires permettant d’envisager d’autres initiatives susceptibles d’offrir du travail, temporaire fût-il, aux jeunes afin de les détourner des ambitions obscures des chefs rebelles.

Cette journée s’est achevée par le lancement d’un nouveau concours sur les « héros de l’inclusion » dans le cadre de la campagne Africacan. Le but est de promouvoir des initiatives originales et efficaces engagées par des hommes et des femmes (extra) ordinaires partout dans le monde pour faire avancer l’inclusion sociale.

Le projet Londö est censé se réaliser, sans considération, dans les 71 sous-préfectures de la République Centrafricaine, de la même manière et sur la base des mêmes critères.

 
MOTS CLES :  Centrafrique 

0 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués