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Les membres du gouvernement centrafricain appelés à promouvoir l’intégrité

Par ACAP - 26/04/2017

Il a mentionné que l’acceptation de la corruption va à l’encontre de l’éthique, en ce sens que cette acceptation accentue la dissémination et l’enlisement du mal au sein des communautés

 

Le Brigadier général Bob Chadwick, formateur à Pointman Leadership Institute aux Etats-Unis, a recommandé aux membres du gouvernement centrafricain ainsi que ceux du cabinet de la Primature de s’imposer des attitudes qui puissent faire d’eux des modèles, tant pour leurs collaborateurs que pour les générations futures, lors de la deuxième journée du séminaire gouvernemental sur le leadership, l’éthique et le contrôle de la corruption, mardi 25 avril 2017, à Bangui.

L’objectif de ce séminaire est d’outiller les bénéficiaires afin de susciter en eux des changements de comportements capables de réduire sinon éradiquer au sein des institutions dont ils ont la responsabilité des attitudes négatives en lien avec la corruption.

D’après Bob Chadwick, la corruption découle de l’accumulation des attitudes peu professionnelles, dans n’importe quelle organisation ou administration, même si ces attitudes sont de moindre importance.

Il a mentionné que l’acceptation de la corruption va à l’encontre de l’éthique, en ce sens que cette acceptation accentue la dissémination et l’enlisement du mal au sein des communautés.

Il a aussi fait savoir que les effets pervers de la corruption peuvent être mesurés grâce à la fréquence des remous sociaux, très souvent caractérisés par des mouvements de protestation.

 


© Droits reservés
Bob Chadwick a fixé les indicateurs de la confiance sociale due à la corruption à trois niveaux. Il s’agit surtout de la diminution des demandes de service dans les administrations corrompues, la baisse du volume des affaires dans les entreprises gagnées par la corruption, enfin, la réduction des revenus, tant pour les nations que pour les individus, à cause du fléau.

A l’inverse de ces indicateurs, a souligné l’orateur, les bénéfices de la transparence et de l’intégrité sont indispensables pour les nations, les administrations et les citoyens.

Abordant la question de la relève, Richard Hounegui, expert du Centre International pour le Développement de l’Ethique et du Leadership (CIDEL) dont le siège se trouve au Cameroun, a beaucoup insisté sur le recrutement transparent des compétences qui sont censées perpétuer la transparence. Il a également mis un accent particulier sur l’encadrement sincère de cette relève. D’où son insistance sur une éducation exigeante.

Il faut rappeler que ce séminaire de trois jours, animé par les experts de Pointman Leadership Institute des Etats-Unis et ceux du CIDEL, prendra fin mercredi 26 avril 2017 dans l’après-midi.

Les principaux thèmes inscrits à l’ordre du jour de la deuxième journée sont : la prévention de la corruption, la vision et le leadership de Nelson Mandela de l’apartheid à la démocratie, enfin, le modèle helvétique de gouvernance.
 
MOTS CLES :  Bob Chadwick   Centrafrique 

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