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Plus de 3000 ex-combattants enregistres dans le cadre de PRE-DDR

Par Centrafrique presse info - 21/07/2016

Les opérations du pré-DDR se poursuivent à travers la Centrafrique alors que le nombre d’ex-combattants enregistrés dans le programme est désormais de 3.154, depuis son lancement par la MINUSCA

 

Les opérations du pré-DDR se poursuivent à travers la Centrafrique alors que le nombre d’ex-combattants enregistrés dans le programme est désormais de 3.154, depuis son lancement par la MINUSCA en octobre 2015. Cette annonce a été faite au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission ce mercredi 20 juillet, par le porte-parole Vladimir Monteiro.

Selon Monteiro, une délégation de Bangui s’est réunie à Bria avec les autorités locales et notamment le président du comité pour le pré-DDR local, les représentants d’ex-combattants ainsi que leurs superviseurs afin de discuter de la nécessité de poursuivre les efforts de sensibilisation et collecte d’armes. Les combattants ont été invités à mettre un terme aux actes de violence commis dans leurs localités. D’autres initiatives ont eu lieu à Bouar, avec une rencontre avec les responsables du Ministère de l’Education nationale sur l’élaboration d’un programme d’alphabétisation pour des ex-combattants, et à Birao, où plus de 50 participants au pré-DDR ont aménagé près de 4.000 mètres carrés de terres pour la culture d’arachides, dans le cadre de la campagne «Birao Propre ».

S’agissant de la protection et de la promotion des Droits de l’Homme, le Porte-parole a fait état de 18 incidents de violations et abus des droits de l’homme qui ont fait au moins 73 victimes. Les auteurs de ces violations seraient les ex-Séléka, les Anti-Balaka, la LRA et les agents de l’état dans une moindre mesure.

 


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De son côté, le porte-Parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a souligné que la perméabilité des frontières au Nord du pays, le rassemblement des mouvements ex-Seleka et les actes de représailles entre groupes armés contribuent à exacerber la tension et la violence. En réponse et en guise de la prévention, la Force de la Minusca a mis en place un système de surveillance pour renforcer la protection de la population et augmenté ses patrouilles. Par ailleurs, au cours de la semaine écoulée, la Force a escorté environ 750 véhicules commerciaux sur les trois grands axes routiers centrafricains (Bangui-Cantonnier, Bangui-Kaga Bandoro-Kabo et Bangui-Sibut-Bria).

Pour sa part, la porte-parole de la Police de la Minusca, Oana Popescu, a rappelé les efforts conjugués des autorités centrafricaines et de la Minusca, avec le renforcement de la surveillance dans les secteurs où des cas de violence à caractère intercommunautaire ont été signalés. La Police de la MINUSCA a également intensifé les patrouilles en collaboration avec les forces de sécurité intérieure centrafricaines, selon Popescu. Par ailleurs, 140 policiers et gendarmes de l’Unité de police constituée (UPC) de la République du Congo sont arrivés le 15 juillet à Bangui, dans le cadre des rotations au sein de l’institution.
 
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