CINéMA & THéâTRE  |     LIVRES  |     MUSIQUE   |     ARTS  |    

Vidéo: «La France a sauvé les Centrafricains...»

Par Source: france24.com - 27/01/2014

Selon le président guinéen Alpha Condé «Si la France n’était pas intervenue, les massacres auraient atteint un point de non-retour...»


 

Article Vidéo: «La France a sauvé les Centrafricains...»
Nombre de messages: 6
Pages: 1  


Voici une autre marionnette qui parle

Par sorokaté

27/01/2014 22:13

Chez toi au Mali c'est calme? vous êtes libres? La France vous a t-il liserer? êtes vous un pays paisible?
Vous n'êtes plus inquiété par les talibans noirs Djihadistes?

Pensez vous que la France a vraiment sauvé le peuple Centrafricain? pensez vous que le peuple Centrafricain se limite qu'à Bangui? De qui moquez vous?
Dites moi monsieur le président du Mali comment êtes vous venu au pouvoir? n'avez vous pas honte?

Marionnette auxiliaire du néocolonialisme au 21 e siècle.
Vraiment le ridicule ne tue pas. Si la France avait intervenu avant la prise du pouvoir par la seleka !!! pourquoi a -t-elle attendu jusqu'à ce que la seleka a plongé le pays dans le K.O pour en fin intervenir?
Pensez vous que le mandat donné par l'ONU à la France pour venir en RCA est crédible? pourquoi attendre le pire pour intervenir tardivement.

Quand Kadhafi aidait les pays Africains( Pouvoirs et difficulté) ce dernier était combattu par la France aucune voix ni de l'UA ni de ces vautours Présidents Africains sangsues ne s'est levée pour dire non. Vous les présidents Africains ne sont que des Judas maudits.
Honte à vous auxiliaires.

Sorokaté Alias Domzan- Bene.

ALPHA CONDE, LA MARIONNETTE FRANCAISE DE LA GUINEE TENTE DE VOLER AU SECOURS DE SON MARIONNETISTE FRANCE

Par Nomzamo

28/01/2014 09:58

Ce condé, marionnette française en guinée vole au secours de son marionnettiste france pour justifier cette expédition coloniale suite aux dégâts causés par les sélékas, une créature française via le tchad et le soudan.

C'est un sahélien musulman comme ceux que la france a utilisé en RCA pour mettre le feu tel un PYROMANE pour revenir en POMPIER. Pauvre de vous condé, marionnette socialiste française. Cette association des malfaiteurs regroupée au sein de l'INTERNATIONALE SOCIALISTE" (SIC. J'avais écris à un média via le net à un site guinéen qui vilipendait et faisait l'éloge des saletés sahéliens musulmans tchadiens et soudanais que la france a lâché en RCA. Ces petites mains n'ont pas eu le courage de me répondre. Voilà que le copain à jack lang est sorti pour raconter la salade françafricaine.

La france installe des marionnettes dans ses colonies d'Afrique pour les utiliser comme "avocat" du diable pour couvrir ses crimes et piller nos ressources.

J'ai appris que cette marionnette française condé n'a jamais gagné les élections présidentielles. Ce sont ses patrons qui ont organisé par des bourrages d'urnes son arrivée au pouvoir. Raison pour laquelle la guinée est toujours instable depuis son élection trucage.

Ci-après l'analyse sur la françafrique qui veut imposer votre copain, le petit assureur ziguélé aux Centrafricains. La RCA, ce n'est pas la guinée, vous serez surpris en 2015.

"Le retour de la Françafrique, sur la pointe des pieds

(lien payant)

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/080114/le-retour-de-la-francafrique-sur-la-pointe-des-pieds

08 janvier 2014 | Par Les invités de Mediapart

La France a déjà choisi son candidat pour la prochaine élection présidentielle en Centrafrique, affirme le journaliste et écrivain Marcus Boni Teiga, ancien directeur de l'hebdomadaire Le Bénin Aujourd’hui. Ainsi la doctrine Hollande, « qui consiste pour la France à user de son influence à l’ONU pour obtenir la couverture de droit, consulter les pays africains ou les associer à ses interventions ne relève que du trompe-l’œil ».

Passé les atermoiements qui ont précédé la chute de François Bozizé le 24 mars 2013, le président François Hollande a finalement engagé les troupes françaises sur le sol centrafricain le 5 décembre dernier, en réponse au chaos sécuritaire et à la crise humanitaire consécutive à la prise du pouvoir par les ex-rebelles de la coalition Séléka. Mais cette deuxième intervention militaire dans son ancien « pré carré », après celle du Mali, marque aussi de façon paradoxale le grand retour de la Françafrique. Sur la pointe des pieds.

Peu avant la chute de son régime, l’ancien président François Bozizé avait usé de tous les moyens pour faire jouer les accords de défense entre la France et la Centrafrique. En vain. Le président François Hollande, qui avait promis d’ouvrir une nouvelle page d’histoire dans les relations avec ses ex-colonies, ne s’était pas laissé attendrir outre mesure. Face à l’avancée de la Séléka sur Bangui, il avait choisi la carte de la neutralité. Mais la France était loin de se douter qu’en lâchant Bozizé, le pays allait basculer dans le chaos.




Le nouveau président, Michel Djotodia, qui a été porté au pouvoir par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, s’est ainsi trouvé désemparé face aux agissements de ses hommes, les éléments de la Séléka n’ayant de cesse de se livrer à des pillages, des viols et des exécutions sommaires. Conséquence : les populations civiles, en majorité chrétiennes, se sont organisées en milices d’auto-défense Anti-Balaka contre la Séléka. Le renversement du régime de François Bozizé a donc rapidement fait dégénérer le coup d’Etat en conflit à caractère confessionnel, les musulmans du pays en devenant des victimes expiatoires. Au même titre que les ressortissants tchadiens, dont le pays est montré du doigt pour son soutien à la Séléka désormais au pouvoir.

En accédant à la magistrature suprême en 2012, François Hollande avait promis aux Africains un nouveau partenariat basé sur le développement et le business avec la France, en lieu et place de la Françafrique et de ses réseaux occultes qui favorisent non seulement la naissance d’oligarchies au pouvoir mais aussi leur maintien ad vitam aeternam, grâce au pillage des ressources des pays au détriment des peuples.

Au Mali comme en Centrafrique, les interventions militaires françaises cachent mal une stratégie de repositionnement géopolitique de la France dans ses ex-colonies, échaudée par son manque de politique africaine ces dernières années et une occupation grandissante du terrain de la part des puissances comme la Chine, les Etats-Unis, l’Inde et bien d’autres pays émergents. Ce que d’aucuns ont baptisé la « doctrine Hollande » en Afrique n’est, au fond, en rien différent des pratiques de jadis, si décriées, de la Françafrique. Car en fait de « doctrine Hollande », qui consiste pour la France à user de son influence à l’ONU pour obtenir la couverture de droit, consulter les pays africains ou les associer à ses interventions ne relève que du trompe-l’œil. Avec au final le même objectif que celui auquel la Françafrique s’est toujours dévouée. Et si l’opération « Serval » au Mali n’avait pas permis de s’en rendre compte, l’opération « Sangaris » en cours en Centrafrique en dit long.

En effet, alors même qu’à Paris le sommet France-Afrique de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique s’ouvrait, et que des soldats français prenaient pied à Bangui le 6 décembre dernier, l’après-Sangaris se jouait déjà. Et cela, dans les règles de l’art de la Françafrique, comme du temps même où Jacques Foccart officiait à la Cellule africaine de l’Elysée. Sauf que cette fois-ci, c’est sous la houlette du secrétaire du PS, Harlem Désir, que les socialistes au pouvoir se sont activés pour trouver le prochain président de la Centrafrique. Au cours d’une rencontre secrète en marge dudit sommet, l’ancien Premier ministre centrafricain Martin Ziguélé a été coopté par les réseaux du parti au pouvoir en France pour se présenter à la prochaine présidentielle en Centrafrique.

On n’est certes plus au temps où la France pouvait débarquer des militaires dans ce pays et avec un président dans ses valises. Les opérations « Caban » et « Barracuda » qui avaient remis au pouvoir, en septembre 1979, le président David Dacko (chef de l'Etat et du gouvernement de la RCA du 28 octobre 1958 au 31 décembre 1965 avant d’être chassé par le putsch de Jean-Bedel Bokassa) sont bien présentes dans les mémoires pour illustrer ces grands moments de la Françafrique. Mais aujourd’hui, les socialistes au pouvoir, faute de tenir leurs promesses quant à écrire une nouvelle page d’histoire dans les relations entre la France et l’Afrique, ont remis la Françafrique au goût du jour, du moins à leur goût. Dont acte !"

@ Nomzamo, ba na mbi baba kondé sô maaaaaaaaa

Par sorokaté

28/01/2014 15:38

Ta mô sô Kondé alias condé-na heinnnnnnnn!!!!
Mais nonnnn c'est pas vrai. ta ni kwè ni yé ti zi yanga ti ni ???
Merci compatriote Nomzamo,
Franchement, le ridicule ne tue pas. quelle hypocrisie de sa part? Juste pour flatter son patron F. Hollande
Tout le monde sait que monsieur Alpha Kondé est entrain de papoter.

Monsieur Kondé, même les Français sont déçus de la politique de monsieur François Hollande. Tout ce qu'il a dit pendant les campagnes électorales est retourné contre lui Hiiiiiiiiiiiiiiiiiii ayoooo

Le Dimanche passé plus de 17.000 Français sont descendus dans la rue pour demander sa démission..(fou rire)
Rien ne va, il laisse la gestion de son pays pour nous déshumaniser à cause de notre pétrole donné aux Chinois.
Nous ne sommes pas dupes. Qui la France a sauvé!!!! dites Moi QUI?
Honte à vous. C'est cela être Président en Afrique coloniale Française.

NB: Les mentalités changent... les choses doivent bouger selon la volonté du PEUPLE. C'est FINI vos cris de griot.
Sorokaté Alias Domzan- Bene.

==========Centrafrique léve toi ============================

Par bangui

09/02/2014 15:23

pourquoi ne pas accuser la france directement vu vos propos sur une autre page. Si l'Afrique n'est pas grand-chose aujourd'hui c'est bien grace à elle , c'est tout le temps la faute à la france , comme quand des Centrafricains s'en prennent et tue des personnes BLANCHES parce-qu'elle sont de cette couleur ; voyez personnes n'a de leçons à donner à personnes et encore moins d'une morale . La France est- elle méme infréquentable peuplé de bandits qui nous dirigent ici . Mon Pays est la Bretagne et non la france , je suis Breton et vous n'étes pas les seuls à avoir soufferts , seulement les Bretons (leurs histoires à été écrasé et étouffé par cette france qui croient étre mieux que tous . Aujourd'hui nous sommes une fois de plus dirigé par un hollande qui devrait étre destitué , qui à les yeux plus gros que sont ventre . Si la france doit aider qu'elle le fassent bien et pas à moitié en Centrafrique , c'est ridicule et mauvais et se moquer des Centrafricains que d'amener 1600 hommes pour une population de plus de quatre millions d'habitants . La france est minable , médiocre , profiteuse des Pays comme la Centrafrique pour l'avoir et encore l'empécher d'évoluer . ILs y a des magouilles francaise , d'ailleurs j'écris france avec un petit f < ; Si je devais choisir , c'est la Centrafrique que je choisirais et jusqu'a la nationalité ; malheureusement , étant blancs de peau je serais déja découpé si je m'y trouvais , alors que je suis plus Centrafricains que certains Centrafricains qui eux sont noirs . L'Afrique doit pouvoir (Centrafrique doit pouvoir profiter de ses richesses et non la voir partir ailleurs , à cause de dirigeants Centrafricains qui ont signées des magouilles avec la france pour maintenant étre obligés de ne plus pouvoir profiter de son Propre Pays , de son or , de ses diamants et le reste , mais la france .... nous pourrionr ou nous pouvont penser qu'elle garde la Centrafrique pour elle en coulisse comme de banque à richesses pour elle et non pour les Centrafricains , ce n'est pas autre chose que de l'injustice et oui ce Pays qu'est la france n'a de leçons à donner à personnes surtout encore plus quand ont a une armée que ne serait pas capable de faire face à une véritable armée . Vive la Centrarique Pays qui m'a vu naitre , j'aime les Africains et mon Pays la Centrafrique , q'elle puissent se relever une fois pour toujours et étre la grande puissance économique que certains ne veulent pas car considéré comme un frigo à réserve.... CENTRAFRIQUE Léve toi !! Thierry-Sébastien Kerhoas

La Bretagne fait partie intégrante de la france, ne vous en déplaise. la france

Par Nomzamo

13/02/2014 23:47

Pourquoi la politique de la france en Afrique n'a jamais fait l'objet de débats lors de vos élections?

Ci-après informations sur les crimes français en Afrique depuis qu'ils ont mis les pieds en Afrique; tous les systèmes mafieux et criminels mis en place pour maintenir l'Afrique dite francophone dans la misère, les guerres et les maladies au profit de tous les français (bretons compris).
Bonne lecture et bonne digestion!

http://www.journaldebangui.com/article.php?aid=6132

Et on est encore fier de nous dire ministres,parlementaires,présidents centrafricains? accusez levez-vous

Par marco
10/02/2014 17:46
Je peux ajouter quel conseiller,quel parlementaire quel politicien quel pays si un pays n’en a jamais été ? vous tous ces politiciens de malheur d’un peuple,vous etes là pourquoi ? pour vous battre pour votre ventre,ça devient clair pour nous vos manières de mangeoire excessives et rien pour amener notre pays vers l’émérgence,car vous êtes tous complices de ce que je viens de lire et que je vous fais partager. Vous me faites honte tous de venir nous parler de president, députés,ministres ,tous des exclaves,le peuple n’existe pas. Je vous laisse le lien laissé par political-motion.com , http://www.siliconafrica.com/france-colonial-tax/,ce que vous avez en français sur political-motion.com que j’ai lu ce matin. Mes frères je comprends nomzamo et famoudjou,sorokaté .
On comprend pourquoi les élections sont systématiquement truquées en afrique francophone et que certains se voient obligés de passés par le quai d’orsay etc. … Des traites et nous trompes avec leurs partis politiques de faire valoir,ouf !
c’est cela
14 pays africains forcés par la France à payer l'impôt colonial pour les avantages de l'esclavage et de la colonisation
par siliconafrica
***********
Traduction française:

Le saviez-vous? Aujourd'hui encore, beaucoup de pays africains continuent de payer un impôt colonial à la France, et ce malgré l'indépendance !
Lorsque Sékou Touré de Guinée décida en 1958 de sortir de l'empire colonial français, et opta alors pour l'indépendance du pays, l'élite coloniale française à Paris s'est indignée, et dans un acte de fureur historique, demanda à son administration alors en place en Guinée de détruire, dans tout le pays, ce qui représentait, à leur yeux, les avantages de la colonisation française.
Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé: les écoles, les crèches, les bâtiments de l'administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l'institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnée.
Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d'envoyer un message clair à tous les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.
Le fait est que peu à peu, la peur s'empara des Élites Africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l'exemple de Sékou Touré, dont le slogan était " Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l'opulence dans l'esclavage ".
Pour les pays nouvellement indépendants il fallut trouver des compromis avec la France. Sylvanus Olympio, le premier président de la République du Togo, un petit pays d' Afrique de l'Ouest, trouva une solution susceptible de calmer les Français :
Ne voulant pas continuer à subir une domination française, il refusa de signer le pacte de colonisation proposé par De Gaulle, mais accepta en contrepartie de payer une dette annuelle à la France pour les soi-disant avantages obtenus lors de la colonisation française.
Ce furent les seules conditions de la France pour ne pas détruire le pays avant de partir. Toutefois, le montant estimé par la France était si grand que le remboursement de la soi-disant " dette coloniale " était proche de 40 % du budget du pays en 1963.
Dès lors, la situation financière du Togo tout juste indépendant fut très instable, et afin de se sortir de cette situation, Olympio décida de sortir du système monétaire mis en place par la France coloniale le FCFA ( franc des colonies françaises d'Afrique ), et créa la monnaie du pays.
Le 13 Janvier 1963, trois jours après , qu'il ait commencé à imprimer les nouveaux billets, une escouade de soldats (soutenus par la France) s'empara et tua le premier président élu de l'Afrique indépendante : Olympio fut exécuté par un ex Légionnaire français, le sergent de l'armée Etienne Gnassingbé qui, au passage, reçu à ce moment une prime de 612 dollars de l'ambassade française locale pour le succès de sa mission.
Le rêve de Olympio était de construire un pays indépendant et autonome. Mais l'idée ne correspondait pas aux volontés françaises.

Le 30 Juin 1962, Modiba Keita, le premier président de la République du Mali , décida également de se retirer du système monétaire FCFA ( imposé à 12 pays africains nouvellement indépendants ).

En effet, pour le président malien, qui se penchait plus vers une économie socialiste, il était clair que la colonisation qui perdurait avec ce pacte avec la France, devenait un piège, un fardeau pour le développement du pays.

Le 19 Novembre 1968, comme, Olympio, Keita sera victime d' un coup d'état menée par un autre ex légionnaire français des Affaires étrangères, le lieutenant Moussa Traoré.

De fait, durant cette période turbulente où l'Afrique combattait pour se libérer du joug de la colonisation européenne, la France usera à nombreuses reprises des mercenaires anciennement affiliés à la légion étrangère pour réaliser des opérations coup de poings contre les présidents nouvellement élus :

-Au 1er Janvier 1966, Jean- Bedel Bokassa, ex légionnaire français, portait un coup d'état contre David Dacko, le premier président de la République centrafricaine.

-Le 3 Janvier 1966, Maurice Yaméogo, le premier président de la République de Haute-Volta, aujourd'hui appelé Burkina Faso, a été victime d'un coup porté par Aboubacar Sangoulé Lamizana, un ex légionnaire français qui a combattu avec les troupes françaises en Indonésie et en Algérie contre ces pays l'indépendance

-Le 26 Octobre 1972 Mathieu Kérékou qui était un garde de sécurité au président Hubert Maga, le premier président de la République du Bénin, a porté un coup d'état contre le président, après avoir fréquenté les écoles militaires françaises de 1968 à 1970.

En fait , au cours des 50 dernières années, un total de 67 coups état qui se sont passés dans 26 pays en Afrique, 16 de ces pays sont des ex- colonies françaises, ce qui signifie que 61 % des coups d'états en Afrique ont été initiés dans d'anciennes colonies françaises.

Nombre de Coups en Afrique par pays

Ex colonies françaises Autres pays africains
Pays Nombre de coup d'état Pays Nombre de coup d'état
Togo 1 Egypte 1
Tunisia 1 Libye 1
Cote d'Ivoire 1 Equatorial Guinee 1
Madagascar Guinea Bissau 2
Rwanda 1 Liberia 2
Algeria 2 Nigeria 3
Congo - RDC 2 Ethiopia 3
Mali 2 Ouganda 4
Guinea Conakry 2 Soudan 5
sous-TOTAL 1 13
Congo 3
Tchad 3
Burundi 4
Central Africa 4
Niger 4
Mauritania 4
Burkina Faso 5
Comores 5
sous-TOTAL 2 32
TOTAL (1 + 2) 45 TOTAL 22

Comme ces chiffres le démontrent, la France est tout à fait désespérée, mais active à conserver une forte emprise sur ses colonies peu importe comment, peu importe le prix.

En Mars 2008, l'ancien président français Jacques Chirac a déclaré:
"Sans l'Afrique, la France va glisser vers le bas dans le rang de troisième puissance [ du monde ] "
Le prédécesseur de Jacques Chirac François Mitterrand déjà prophétisé en 1957 que : "Sans l'Afrique, la France n'aura pas d' histoire au 21e siècle "
En ce moment même où j'écris cet article , 14 pays africains sont obligés par la France , à travers le pacte colonial , de mettre 85% de leurs réserves à la banque centrale de France sous le contrôle du ministère des finances français. Jusqu'à maintenant , en 2014, le Togo et environ 13 autres pays africains doivent encore payer la dette coloniale en France .

Les dirigeants africains qui refusent sont tués ou victimes de coup d'état . Ceux qui obéissent sont soutenus et récompensés par la France grâce à style de vie somptueux, tandis que leurs populations endurent la misère et le désespoir.

Un tel système maléfique, est dénoncé par l'Union européenne, mais la France n'est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d'environ 500 milliards de dollars en provenance de l'Afrique, et ce par année.

Nous accusons souvent les dirigeants africains de corruption et de servir les intérêts des nations occidentales, mais il y a une explication claire de ce comportement . Ils se comportent ainsi parce qu'ils ont peur d'être tués ou d'être la victime d'un coup d'état. Ils veulent s'allier à une nation puissante pour se sauvegarder en cas d'agression ou de difficultés. Mais, contrairement à une protection amicale, la protection de l'Ouest est souvent offerte en échange du renoncement à servir leur propre peuple ou les intérêts des nations.
Les dirigeants africains travailleraient dans l'intérêt de leur peuple s'ils n'étaient pas constamment harcelés et intimidés par les pays coloniaux.

En 1958 , effrayé des conséquences de son choix d'indépendance face à la France , Léopold Sédar Senghor a déclaré: " Le choix du peuple sénégalais, c'est l'indépendance, ils veulent qu'elle ait lieu seulement dans l'amitié avec la France , pas en litige. "

Dès lors la France a accepté qu'une " indépendance sur le papier " pour ses colonies , mais a signé en parallèle des " accords de coopération " , précisant la nature de leurs relations avec la France, en particulier les attaches envers la monnaie ( le Franc ), le système éducatif français, les ententes militaires et les préférences commerciales.

Voici les 11 principales composantes de la poursuite du pacte de colonisation depuis les années 1950
#1 . La dette coloniale pour les avantages de la France colonisation

Les pays nouvellement "indépendants" doivent payer pour l'infrastructure construite par la France dans le pays pendant la colonisation.
Je dois encore trouver les détails sur les montants, l'évaluation des avantages coloniaux et les conditions de paiement imposées aux pays africains, mais nous y travaillons ( nous aider avec des informations ).
#2 . Confiscation automatique des réserves nationales
Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France à la banque centrale.
La France a tenu des réserves nationales de quatorze pays africains depuis 1961 : Bénin, Burkina Faso, Guinée- Bissau, Côte-d'Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo -Brazzaville, la Guinée équatoriale et le Gabon.
La politique monétaire régissant un tel regroupement diversifié de pays est simple car il est, géré par le Trésor français , sans en référer aux autorités fiscales centrales comme l'UEMOA ou de la CEMAC. Selon les termes de l'accord qui a été mis en place par la banque centrale du CFA, chaque Banque centrale de chaque pays africain est obligée de garder au moins 65 % de ses réserves de change dans un " compte d'opérations " tenu au Trésor français, ainsi qu'un autre 20 % pour couvrir les passifs financiers.
Les banques centrales CFA imposent aussi un plafond sur le crédit accordé à chaque pays membre à l'équivalent de 20 % des recettes publiques de ce pays sur l'année précédente. Même si la BEAC et la BCEAO ont une facilité de découvert auprès du Trésor français, les traites sur les facilités de découvert sont sous réserve du consentement du Trésor français. Le dernier mot est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.
En bref , plus de 80% des réserves de change de ces pays africains sont déposées dans les " comptes d'opérations " contrôlés par le Trésor français . Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais n'ont pas de politiques monétaires propres. Les pays eux-mêmes ne savent pas, ne sont pas informés, à hauteur de combien la réserve de change détenues par le Trésor français leur appartient en tant que groupe ou individuellement.
Les gains de l'investissement de ces fonds du Trésor français sont censés être ajouté à la réserve de change, mais il n'y a pas de comptabilité transmise aux banques ou aux pays, ni les détails de ces modifications. " Seul un groupe restreint de hauts fonctionnaires du Trésor français connaissent les montants figurant dans les " comptes d'opérations " où ces fonds sont investis ; si il y a un bénéfice sur ces investissements ; ils ont interdiction de divulguer ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des états africains. " écrit le Dr Gary K. Busch
Il est estimé que la France gère près de 500 milliards d'argent africain dans sa trésorerie, et ne fait rien pour mettre un peu de lumière sur ce côté sombre de l'ancien empire.
La finalité reste : Les pays africains n'ont pas accès à cet argent.
La France leur permet d'accéder à seulement 15 % de leur argent par an. S'ils ont besoin de plus, les pays africains doivent emprunter, à des taux commerciaux, sur les 65% de leur argents détenu au Trésor français.
Pour rendre les choses plus tragiques , la France impose un plafond sur le montant de l'argent que les pays peuvent emprunter à la réserve . Le plafond est fixé à 20 % de leurs recettes publiques de l'année précédente. Si les pays ont besoin d'emprunter plus de 20% de leur propre argent, la France a un droit de veto.
L'ancien président français Jacques Chirac a récemment parlé de l'argent des pays africains dans les banques en France. Voici une vidéo qui parle du système d'exploitation français. Voici une courte transcription de l'extrait : " Nous devons être honnêtes et reconnaître qu'une grande partie de l'argent dans nos banques viennent précisément de l'exploitation du continent africain ".

#3 . Droit de priorité sur toute ressource brute ou naturel découvert dans le pays
La France a la priorité en matière d'achats de toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex- colonies. C'est seulement un refus de celle-ci que les pays africains sont autorisés à chercher d'autres partenaires.

#4 . Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publics et constructions publiques
Dans l'attribution des marchés publics , les entreprises françaises doivent être considérées en premier lieu, et seulement après les marchés étrangers sont considérés. Le fait que les pays africains pourraient obtenir une meilleure offre financière ailleurs n'est pas pris en compte.
En conséquence, dans la plupart des ex- colonies françaises, toutes les plus grosses compagnies et acteurs économiques sont dans la main des expatriés français. En Côte d'Ivoire, par exemple, les entreprises françaises possèdent et contrôlent tous les grands services publics - eau, électricité, téléphone, transports, ports et les grandes banques. Idem dans le commerce, la construction et l'agriculture.
En fin de compte, comme je l'ai écrit dans un précédent article, les Africains vivent maintenant sur un continent possédé par les Européens !

#5 . Droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires des pays
Grâce à un système sophistiqué de bourses, de subventions, et les " accords de défense " attachés au pacte colonial, les africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs de formation en France ou dans des infrastructures militaires françaises.
La situation sur le continent est telle que la France a formé et nourris des centaines, voire des milliers de traîtres. Ils sont en sommeil tant qu'ils ne sont pas nécessaires, et activés en cas de besoin pour un coup d'état ou à d'autres fins !

#6 . Droit pour la France de pré-déployer des troupes et intervenir militairement dans le pays pour défendre ses intérêts
Sous la dénomination " Accords de défense " attachés au pacte colonial. La France a le droit d'intervenir militairement dans les pays africains, et aussi de stationner des troupes en permanence dans des bases et installations militaires, entièrement géré par les Français.

Lorsque le président Laurent Gbagbo de Côte d'Ivoire a tenté de mettre fin à l'exploitation française du pays, la France a organisé un coup d'état. Durant le long processus pour chasser Gbagbo du pouvoir, les tanks français, les hélicoptères de combat et les forces spéciales sont intervenues directement dans le conflit, ont tiré sur des civils et tué beaucoup d'entre eux.
Pour ajouter l'injure à l'insulte, la France estime que la communauté d'affaires française a perdu alors plusieurs millions de dollars lors de la ruée pour quitter Abidjan en 2006 (où l'armée française a massacré 65 civils non armés et blessé 1200 autres.)
Après la réussite du coup d'état par la France, et le transfère de pouvoir à Alassane Ouattara, la France a demandé au gouvernement Ouattara de verser une indemnité à la communauté d'affaires française pour les pertes pendant la guerre civile.
Du fait, le gouvernement Ouattara leur a payé le double de ce qu'ils ont dit qu'ils avaient perdu en quittant.

#7 . Obligation de faire du français la langue officielle du pays et de la langue pour l'éducation
Oui , monsieur. Vous Devez parler français, la langue de Molière ! La langue française et une organisation de la diffusion de la culture a été créé. Appelé "Francophonie" qui regroupe avec plusieurs branches et organisations affiliées toutes contrôlées par le ministre français des Affaires étrangères.
Comme démontré dans cet article, si le français est la seule langue que vous parlez, vous auriez accès à moins de 4% de la connaissance de l'humanité et des idées. C'est très limitant.

#8 . Obligation d'utiliser la l'argent de la France coloniale le FCFA
C'est la véritable vache à lait pour la France, un tel système maléfique, est dénoncé par l'Union européenne, mais la France n'est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d'environ 500 milliards de dollars en provenance de l'Afrique, et ce par année.
Lors de l'introduction de la monnaie euro en Europe, d'autres pays européens ont découvert le système d'exploitation français . Beaucoup, en particulier les pays nordiques, ont été consternés et ont suggéré à la France de se débarrasser du système, mais sans succès.
#9 . Obligation d'envoyer le rapport annuel en France du solde et de réserve
Sans le rapport, pas d'argent. Quoi qu'il en soit le secrétaire des banques centrales des ex- colonies, et le secrétaire de la réunion bi-annuelle des ministres des Finances des ex- colonies est effectué par la France banque centrale / du Trésor.
#10 . Renonciation à entrer en alliance militaire avec tout autre pays , sauf autorisation par la France
Les Pays africains en général sont ceux avec le moins d'alliance militaires inter-etat. La plupart des pays ne disposent que d'alliances militaires avec leurs ex- colonisateurs ! ( drôle, mais vous ne pouvez pas faire mieux! ).
Dans les cas où ils souhaiteraient une autre alliance, la France les mets en garde de le faire.

#11 . Obligation de s'allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale
Plus d'un million de soldats africains se sont battus pour la défaite du nazisme et du fascisme pendant la seconde guerre mondiale.
Leur contribution est souvent ignorée ou minimisée, mais quand vous pensez que cela a pris seulement 6 semaines pour l'Allemagne pour vaincre la France en 1940, la France sait que les Africains pourraient être utiles pour conserver la " Grandeur de la France " à l'avenir.
Il y a quelque chose de quasiment psychopathe dans la relation de la France avec l'Afrique.
Tout d'abord, la France est gravement accro au pillage et à l'exploitation de l'Afrique depuis l'époque de l'esclavage. Ensuite, il y a ce manque complet de la créativité et de l'imagination de l'élite française à penser au-delà du passé et de la tradition.
Enfin, la France dispose de 2 institutions qui sont complètement gelées dans le passé , habitées par des paranoïaques et psychopathes " les hauts fonctionnaires " qui répandent la crainte de l'apocalypse si la France devait être amenée à changer, et dont la référence idéologique vient toujours du romantisme du 19ème siècle. Ils sont : le ministre de la Finances et du Budget de la France et le ministre des affaires étrangères de la France.
Ces deux institutions ne sont pas seulement une menace pour l'Afrique, mais pour les Français eux-mêmes.
C'est à nous que revient de libérer l'Afrique, sans demander la permission, parce que je ne peux toujours pas comprendre par exemple comment 450 soldats français en Côte d'Ivoire pourraient contrôler une population de 20 millions de personnes?
La première réaction des personnes lorsqu'ils apprennent l'existence de l'impôt colonial français est souvent une question: " Jusqu'à quand "
A titre de comparaison historique, la France a fait payer à Haïti l'équivalent moderne de 21 milliards de dollars de 1804 à 1947 ( près d'un siècle et demi ) pour les pertes causées aux marchands d'esclaves français suite à l' abolition de l'esclavage et à la libération des esclaves haïtiens.
Les Pays africains paient la taxe coloniale depuis les 50 dernières années, donc je pense un siècle de paiement pourrait être de trop.





je ne suis pas dans la politique

Par bangui

20/02/2014 14:24

je ne sais qu'une chose , la haine est mauvaise et je vis en paix avec mes voisins , qu'ils soient Centrafricains ou pas . Le passé est au présent et le sera toujours , c'est une mémoire à conserver , avec les anciens aussi qui sont importants . Je n'ai rien contre l'Afrique et ne suis pas responsable des faits et gestes d'un Pays comme la france et toujours avec un petit '' f '' , je n'étais pas de ce monde , je comprends que nous puissions tous étre emportés par la colére , mais , il faut aussi faire des efforts pour ne pas laisser la mémoire tout gacher quand tout peut s'arranger . Je tiens aussi à préciser que je n'ai pas de leçons à reçevoir de qui que ce soit concernant mes racines Bretonnes , je connais mon histoire !! ; je suis aussi né en Centrafrique et je suis tiraillédepuis toujours entre ma Bretagne et le Pays ou je suis arrivée dans ce monde ( la CENTRAFRIQUE ) j'ai vécu avec les Africains dés ma naissance , j'ai dormi avec eux à méme le sol , j'ai mangé avec eux dans la méme assiette , j'ai partagé avec eux la vie loin de la ville , je ne fais pas parti de certains coopérants qui ne sont jamais sortis plus loin que leurs villas au 36 ; quand je sortais c'était avec les Africains , ce qui m'a valu certains problémes parce-que je suis blanc de peau . L'apparence et celle du Coeur et de ce que nous sommes en réalité n'a rien à voir . Je suis blanc et à la fois Centrafricain . Je serais aujourd'hui décédé si je ne devais pas ma vie à un Centrafricain qui était comme un pére pour moi , il s'est occuppé de moi et m'a soigné lorsque j'étais seul en pleine brousse tres loin de tout et à une semaine à pieds de Bangassou à travers brousse (pour ceux qui connaissent la région il pourront avoir une idée . Que cela génént certaines personnes que je sois mélangé entre deux Pays ne me dérangent pas , j'ai le droit d'Aimer la Centrafrique . Thierry-Sébastien Kerhoas



Pour donner votre avis

Les champs précédés d'un * sont obligatoires

Vous
   
Pseudo*
E-mail
   
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
 
Votre message
   
Titre*
Message*
 
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation


 

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués