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RCA: procédure d'élection du président de transition

Par journaldebangui.com et agences - 15/01/2014

Elle est définie par la Charte de transition (Constitution provisoire) rédigée dans l'urgence pour donner une légitimité juridique à la prise de pouvoir par la force de l'ex-président Michel Djotodia


 

Article RCA: procédure d'élection du président de transition
Nombre de messages: 6
Pages: 1  


Tous devait être disqualifié et reprendre cette discution de transition à zéro

Par Antoine

15/01/2014 17:46

Tout ce qui a une origine illegale et fait dans l'urgence ne doit conduire l'avenir d'un peuple.
Des compatriotes vous parlent de point amener des militaires dans ce qui est politique chez nous car c'est une des tares qui a fait que le militaire ne pense que politique ,le pouvoir au lieu de faire son metier avec perfection et nous laisse ces jambes au cou qu'on a. Le cnt cet organe illegitime qui n' avait pas reçu l'aval des populations dès sa création,n'est qu'un poison que djotodia a laissé. partout dans le monde quand de tel evenement survienne,on recrée un comité neutre pour decider des choses,la c'est comme ce vers ,vous coupez la tête,il va se reconstituer en se recollant ou avec son reste.
Ils commencent traites,ils vont nous accoucher des traites. Qu'est ce que l'aval de la communauté internationale? Ce qui sied à déby ou hollande,ou fabius et Le drian? En attendant ce sont les centrafricains qui ont payé de leur vie depuis decembre2012 et on les tue encore sous silence puisque on veut vendre une réussite:on parle deja de (fausse) reconciliation,pour quoi la communauté internationale ne peut faire avec ce que qu'un peuple veut pour une fois dans ce pays, C'est à cause de gens sans caractère comme celui vous parle du voeu de la communauté internationale qui pour nous ne se résume qu'à votre chez déby,pense que les centrafricains ne peuvent choisir en toute liberté; et si vous étiez honnetes,vous devriez meme pas etre là pour gerer cette election ou transition. Pendant que seleka tuaient et que tout le monde sait que le pays est Hors service,rien ne fonctionne,vous etes tous sans exception à vous forger de missions ,à voyager dans le monde aux frais de ce que le peuple ne perçoit pas pour des voyages inutiles,pendant que ce même peuple se faisait tuer. vous dites représenter des partis politiques mais à l'extérieur aucun n' a eu le courage, comme on voit pour le cas de certains pays en difficulté, de dénoncer ,parce que vous etes des personnages de l'intériieur d'un systeme, ça devait avoir un grand echo,un système qui ne va pas et d'attirer plus l'attention sur le cas du pays,mais vous vous faisiez tout petit bien accrochés à vos mangeoires. Aujourd'hui encore,vous n'etes pas d'utilité pour le peuple. je crois que le peuple doit se battre jusqu'à ce que ces mentalités et personnages de politiciens situationiistes et opportunistes disparaissent à jamais du paysage politique centrafricain. Hier comme guerekata qui n'a pas su faire profiter la tribune qu'il aurait pu avoir aux usa pour faire entendre parler des problèmes de centrafrique à préferer jouer le système local de mangeoire,c'est à dire, se le jouer perso et opportuniste,comme les ziguélé,tiangaye et d'autres,au lieu d'une stratégie discrète de liberation de peuple. ils n ont aucune vision à long terme pour un pays,autrement ils ne se retrouveront pas tous à être malmenés comme des va nus pieds par Déby le dictateur à vie. un tiangaye discredité,humilié,puni par ceux memes qui les nourrissaient sur un piedestal faisant croire à des indispensables et on a tous vu leurs limites. La plus grande punition des traites c'est que certains parrains se comportent comme les mafieux,puni pour une conclusion non attendue à New york:pillage domicile ,puis viré sans préavis comme un vulgaire par ceux qui l'ont crée et au nom desquels il a trahi en tout temps ces 12 mois son pays,sa profession. L'assainissement dont demandent les éveques doit passer par ces traites dont la liste tout le monde connait.
Qui federateur si ce n'est que l'archevêque de Bangui,mais nous sommes un peuple trop con,un religieux qu'on aurait pris pour gerer une urgence nécessaire,on va tous commencer à penser que c'est une voie politique,la réligion,comme certains qui voulaient nous forcer la main de l'exterieur,certains journalistes tout à la cause de leur nation qui commençait à nous parler de l'armée(une abérration quand on voit où cela nous a conduit ou certain etait cité comme plan b de djotodi,ou deux tetes musulman-chretien. en france pourquoi ne soulève t-il pas une question de la sorte chez eux,les musulmans y sont très actives dans les troubles,pourquoi prone t-ils la democratie, pourquoi quand les noirs voulient des candidats noirs pour la cause noire,ils dissuadé du contraire et refusé? Pourquoi ne proposent-ils pas en france une direction de la france à 5 tetes:corse,france metro,breton,basque,dom tom? Pourquoi pas une direction réligieuse partagée:catho,protestant,juif,mususlman? on nous sort c'est la république,c'est la democratie et un cadre de partis sur des projets de société qui amenera tout le monde à choisir par rapport à cela qui determine cette democratie et non des considerations de régions , de religion,etc Chez nous on chante autre chose et des traites receptifs. Un reporter de dire qu'un de nos égarés pretend etre en rebellion parce que dans son village au nord ,sa femme devant accoucher il lui a fallu amener sa femme au soudan à mobylette,franchement,un grand malade de baiki ou d'autres de nos provinces se soigne -il comment? Ne vient-il pas en taxi brousse aussi echoir à bangui? il fut une période ,birao etait en ébullition plusieurs sociétes occidentales etaient en positionnement la-bas,qui a fait que tout le monde a fui,eux memes,commencer à se cogner dessus. Regardez djotodia part aujourd'hui avec une mallette dit-on de 200 millions cfa qui lui ont été volés et il ne semble pas affecté,il est dejà sur un chantier et dans son français d'ancien combattant:"si l'argent est trop,on change d'entrepreneur"; c'est ce meme Cnt qui l'avez elu avez vu un remords sur votre conscience,aviez vous fait votre méa culpa. La doumta l'organisatrice de défilé arrangé pour la mauvaise cause ,elle meme s'en fout de ce qu'est devenu ce peuple,sa préoccupation est et reste comme son ami djotodia, égoiste. Chercher à manger,ça vous sortira un jour par le nez.
Chers compatriotes,observons,le combat continue car il n' ya plus rien a attendre de tout ce monde qui se gesticule pour le pouvoir ou parle du pays ,mentant nous représenter

ALERTE INFO

Par Nomzamo

15/01/2014 19:15

La gestion de l'élection du nouveau Président de la Transition est pilotée par les français qui s'activent à Bangui. Ce sont eux qui s'activent en coulisse en ajoutant des conditions pour exclure certains candidats. Parmi ces manœuvres figurent:
1- l'obligation de verser sur un compte bloquer la somme de 2 000 000 FCFA.
2- le dépôt des candidature sera ouverte vendredi matin et la clôture le vendredi soir.

Toutes ces manoeuvres françaises vont échouer lamentablement si ce pays pseudo démocratique continue dans son plan macabre sur la RCA.

L'objectif pour les français, c'est de pouvoir imposer leur candidat afin de permettre à TOTAL d'avoir à la fin de cette guerre le contrat de l'exploitation de notre pétrole.

Cette guerre a été commanditée par la france et exécutée par les tchadiens et les soudanais pour lui permettre de faire main basse sur notre pétrole.

Nous devons rester très vigilants pour faire échouer le plan diabolique de la france en RCA.

La Tour Eiffel ne s'elevera pas a Bangui!!!

Par KOTA LIKONGO

16/01/2014 10:06

Pas de TOUR EIFFEL a Bangui. FRANÇAIS, LAISSEZ NOUS TRANQUILLES SINON... un jour le MALHEUR FRAPPERA LE CŒUR DE PARIS.

Je rends un homme à la famille du régreté Me Asingambi. Zarambo.

Par sorokaté

16/01/2014 10:56

Ôh Dieu tout puissant tu es le maître de tout accord à notre compatriote maître Zarambo du repos. Je salue sa mémoire, nous venons de perdre un brillant avocat à réputation mondiale.

Paix à votre âme cher maître.
Que Dieu affermisse la famille éprouvée.

Centrafricainement,
Sorokaté Alias Domzan bene.

source de presse CPI Concernant Uranium Centrafricain

Par Principe Actif

16/01/2014 13:49

http://www.lalettredusud.fr le 23/12/11 par Jacques-Marie Bourget

Ainsi donc, s’il faut en croire Le Canard Enchainé, Anne Lauvergeon alors qu’elle était encore à la tête d’Areva, aurait été victime d’écoutes téléphoniques sauvages… Selon l’enquête de La Lettre du Sud, l’affaire n’est pas si simple. Elle est en tout cas étrange puisque le contenu des dites écoutes serait totalement anodin.

L’épisode de ce roman d’espionnage se situerait à l’été 2007 quand Areva investissait des milliards dans des mines d’uranium en Afrique, Namibie ou Centrafrique. Visiblement l’approvisionnement en combustible nucléaire n’avait alors pas de prix, rien n’était trop beau pour cette si riche terre d’Afrique. L’après Fukushima a effacé ces temps bénis.

Vus de Bangui les rêves en plutonium dorés prennent aujourd’hui une drôle de tournure. Ayant enfin le sentiment d’avoir été cocufié par Anne Lauvergeon et ses amis, le général Bozizé, chef de l’Etat crie maintenant « aux voleurs ». Cela par la voix inextinguible de son avocat Jacques Vergès. Plus grave le général -lui-même auto proclamé président par un coup d’état qui a chassé le très corrompu Patassé- sent le tapis du pouvoir lui glisser sous les pieds. Son scénario: pour sauver les intérêts bien menacés d’Aréva en Centrafrique, la France de Nicolas Sarkozy serait bien capable de lancer contre lui une forme de putsch. De le faire destituer pour mettre à sa place un vrai ami. Comme Josué Binoua, le ministre de l’Administration qui vient justement de faire un long séjour en France…

C’est en 1959 que le gisement de M’Patou, près de Bakouma est mis à jour. En 1969 l’Etat Centrafricain et la Compagnie Française des Minerais d’Uranium (CFMU), fondent une société commune, URBA. En 1973 c’est la compagnie Société Aluminium Suisse qui reprend la pioche après de premiers essais peu concluants. Cette fois le duo helvéto-centrafricain accouche d’une firme baptisée URCA. En 1978, tout le monde est prêt à piocher si un financement se fait jour… Mais le rêve s’écroule avec le cours mondial de l’uranium.

Quinze ans plus tard l’eldorado nucléaire refait surface. Le 26 février 2006 est signée à Bangui une convention de plus, cette fois entre l’Etat et Uramin CAR Limited une société de droit des Iles Vierges britanniques. L’Article 2.1.1 prévoit la constitution d’une société de droit centrafricain qui « aura pour objet de détenir le permis d’exploitation et de conduire les opérations minières ». Il est bien précisé que c’est cette nouvelle boîte à outils qui fera la demande de permis d’exploitation et que ce dernier aura une validité de 25 ans.

Sauf que les fourbes d’Uramin CAR Limited, par un subterfuge qui reste à mettre à jour (corruption d’un fonctionnaire ?), Uramin donc, obtient le permis de piocher en son nom propre et non en celui de la société fraternelle qui doit naître de l’accouplement entre Centrafrique et Iles Vierges. Le décret O6/149 du 2 mai 2006 est bien attribué à la seule Uramin. Décret que le général Bozizé n’a pas vu passer !

En août 2007 survient l’OPA d’Areva sur Uramin. Tant pis pour Areva si le permis d’exploiter est pour le moins fragile si jamais Bozizé décide d’acter en justice…

Uramin CAR Limited devient, sous l’onction d’Areva, la société Uramin Centrafrique SA. Un avenant vient régler le malentendu portant sur le fameux permis d’exploiter. Le 1 aout 2008, sous la charge de Patrick Balkany (Cf le Canard Enchainé), Bozizé accepte de donner à Areva les droits initialement accordés à Uramin. L’article 3.2 du nouvel accord prescrit que « le transfert du titre d’Uramin à Areva se fera dans les conditions prévues par les textes en vigueur en République Centrafricaine ».

Le 26 février 2010 une réunion, autour des responsables centrafricains, d’Enrico Barbaglia vice-président d’Areva et de Daniel Wouters vice-président « Ressources Afrique du Sud » et vice-président « Business Development » chez Areva toujours, une réunion donc qui met tout le monde d’accord pour entériner la convention minière du 28 février 2006, celle, signée entre Bangui et Uramin. Une boîte qui n’en fait qu’à sa tête. Alors que ces mineurs venus des Iles Vierges devaient tout bonnement transférer leur permis d’exploiter « obtenu par la ruse » à Areva Ressources Centrafrique, voilà que par le truchement de maître Doraz Serefessenet, notaire à Bangui, Uramin ne « transfère » pas le sacrosaint permis, mais en fait « cession ». Ce qui veut dire qu’Areva devrait pour cela ouvrir sa bourse ? Non, tout au moins officiellement puisque ce permis aurait été, enfin, céder à titre gratuit …Sauf que la convention prévoit que « la cession est exonérée de tout droit d’enregistrement et de timbre et ne donne pas lieu à une imposition des plus values ». Voilà qui n’est pas gentil pour le si exsangue Trésor de Centrafrique. Des juristes locaux, écrivent alors «Fort de cette cession rocambolesque, un enregistrement à titre gratuit a été effectué par le service de la Conservation foncière le 31 aout 2010, en fraude aux droits de l’Etat ».

Décidemment, Bozizé semble ignorer ce que font ses fonctionnaires !

Si l’exploitation du site de Bakouma est possible, elle sera coûteuse même si le minerai a une très riche concentration en uranium. Et patatras, Fukushima est passé par là et le nucléaire ne vaut plus grand chose.
Pour la Centrafrique, restent les larmes, mais le général-président Bozizé n’entend pas se laisser faire. Ses avocats ont demandé à rencontrer ceux d’Areva. Pour imaginer la suite.

Si un autre acteur de cette coûteuse et ténébreuse affaire, homme de premier plan dans la panoplie de la Françafrique, est aujourd’hui dans l’embarras, c’est bien Georges A. Forrest. Néo-zélando-belgo et potentat de la République du Congo… Un ennemi des militants altermondialistes qui accusent cet empereur de tous les minerais de « sucer le sang des africains ». Forest grand ami de Balkany, a contresigné l’accord entre la Centrafrique, Areva et Uramin, en tant que « facilitateur ». Le même métier que Takieddine, héros du dossier des sous-marins de Karachi…


Source : http://www.lalettredusud.fr/economique/general/23/12/2011/areva-l-uranium-de-bangui-et-la-france-a-fric

Centrafrique : une transition pour un nouvel horizon

Par Cyrille SERVICE-BOUTINLIN

17/01/2014 16:35

Centrafrique : une transition pour un nouvel horizon
« Les problèmes du monde ne peuvent être résolus par des sceptiques ou des cyniques dont les horizons se limitent aux réalités évidentes. Nous avons besoins d’hommes capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé » J.F.K


Depuis, le coup d’état de mars 2013, notre pays est plongé de nouveau dans le noir d’une violence non-réfléchi, qui a complètement ignoré notre humanité et a plongé notre nation dans une profonde tristesse.

Cette violence et cette crise que nous traversons encore en ce moment, nous ont amenés à ignorer les convictions humanistes de nos valeurs communes d’unité de dignité et de travail ; et les victimes ne sont autres que des hommes, des femmes et des enfants présents dans ce pays ; peu importe leur origine, leur tribut, leur ethnie et leur religion.

Mais l’heure est venue pour nous, de saisir notre foi et notre espérance en Dieu pour convertir cette violence en des actes rationnels de réconciliation et de paix.
L’heure est venue pour nous, de démontrer à l’opinion internationale que nous sommes les héritiers d’une civilisation des hommes et des femmes de valeurs.

Notre nation s’apprête aujourd’hui à entrer dans une autre dimension, celle d’une nouvelle transition à travers laquelle nous devons démontrer au monde notre volonté commune à rétablir l’ordre et la paix dans notre pays.
Même si les critères de choix d’un nouveau président de transition divisent encore l’opinion, ce qui importe c’est de considérer ce nouveau changement pour lequel tant de compatriote se sont sacrifiés, comme un défis à relever par tous les Centrafricains quelque soit leur position géographique.

Si les problématiques de choix d’un nouvel homme, restent préoccupantes, et quelques soit ce qui ressortira de la décision du CNT (conseil national de transition), nous voulons pour cette transition :
- un homme engagé qui est capable de prendre de risque et d’insuffler des nouvelles stratégies politiques pour sortir la Centrafrique de la crise.
- un homme doté d’un esprit de tolérance, pour entreprendre une politique d’union nationale et de respect des droits de l’homme.
- Un homme qui s’engage à garantir la sécurité de la nation, et à remettre les appareils de l’état en fonctionnement.
- Un homme qui doit conduire la transition ensemble avec le peuple dans la collaboration, le dialogue et l’écoute.
- Un homme qui n’est pas un avare du pouvoir, mais qui se voit juste la charge d’ouvrir un nouvel horizon pour l’ordre constitutionnelle en Centrafrique.

Derrière ce nouvel horizon,
- Nous avons besoin des nouveaux accords militaires pour doter l’armée centrafricaine, la police nationale et la gendarmerie, des moyens nécessaires et efficaces à la garanti d’une sécurité pérennes en Centrafrique. Mais aussi en termes de formation professionnelle et technique, pour construire une véritable armée républicaine.

- Nous avons besoins des accords de partenariat économique, pour moderniser l’agriculture, promouvoir l’entrepreneuriat privé, et créer un climat de confiance aux investissements privés.

- Nous avons besoin des accords de partenariats technologiques pour moderniser l’administration, le système de sante et le système éducatif.

- Nous avons besoins des accords de partenariat d’enseignement, de recherche et de coopération pour réorienter l’éducation nationale, l’enseignement supérieur et l’enseignement professionnel et technique.

Chers compatriotes regardons l’avenir ensemble, engageons nous ensemble sur la voix de la reconstruction dans un esprit de collaboration et d’amour fraternel. Que chacun de nous intègre en lui le patriotisme du père fondateur Barthélémy BOGANDA et l’amour qu’il porte pour ce pays. Il disait :
« Ma vocation est de vivre et de mourir pour l’Oubangui …….. Aujourd’hui comme au jour de mon ordination, je reste fermement décidé à faire tout ce qui dépendra de moi pour contribuer au progrès moral, intellectuel et social du pays qui est le mien. J’ai toujours eu la conviction que l’élément moral, l’élément intellectuel et l’élément social doivent marcher pari passu pour conduire l’Oubangui à un état meilleur…. »

Que Dieu bénisse la Centrafrique, que Dieu bénisse tous les Centrafricains



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