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Centrafrique: Le nouveau ministre de la communication est connu

Par jdb - 13/12/2013

Dans l’une de ses premières déclarations à la presse, M. Georges Adrien Poussou annonce son retrait momentané du Mouvement citoyen Fini Kodé


 

Article Centrafrique: Le nouveau ministre de la communication est connu
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Pages: 1  


TRAITRE DEVANT L'ÉTERNEL CE GARCON

Par justice

14/12/2013 03:08

BINOUA PARTI, EN VOILA UN AUTRE. AH CE PAYS EST MAUDIT, C'EST AINSI QUE BOGANDA TRAHI PAR LES SIENS VA CONNAITRE LA FIN TRAGIQUE QUI A CONDAMNÉ NOTRE PAYS DEPUIS 55 ANS. QUE DIRE D'AUTRE ? EST CE LA FAIM QUI LES FAIT COURRIR TOUS CES AVENTURIERS ? CELA NE VAS PAS ARRANGER L'IMAGE DE LA RCA, MÉRITONS-NOUS LA CONFIANCE DES AUTRES ? TOUS CES GARCONS QUI FONT LES COULOIRS DU MONDE POUR SALIR LEUR PAYS ET QUI ENSUITE PLONGENT DANS LA MANGEOIRE SANS PRÉVENIR ! S'IL Y A ENCORE DES SOCIOLOGUES COMMES LES PROFESSEURS BLAGUÉ ET IDI LALA, ZOKTIZOUM, SOPIO, ETC IL Y A DU TRAVAIL POUR NOUS AIDER A COMPRENDRE CE GENRE DE MICROBES QUI INFESTENT LE PAYSAGE POLITIQUE DE LA RCA.

Inaudible

Par Edmond DEARAN

14/12/2013 13:50

Entre la virulence de la dénonciation sans appel de la barbarie installée en Centrafrique par la séléka et son chef, qu'avait si justement faite le stagiaire en journalisme, Adrien Poussou et accepter de servir de caution et de valet, comme ministron à djotodia, il n'y a que mépris et dégout. Si c'est cela, l'abusivement appelé "finikodé", eh bien vive le finikodé à la sauce djotodia que A. Poussou, demandait à bouter hors de Centrafrique.

Dollé Waya : Général de Brigade de pacotille dixit A.Poussou

Par Edmond DERAN

14/12/2013 15:43


Transition, quelle transition ?
Il y’a quelque chose d’un peu irréel à observer de l’extérieur la manière avec laquelle ceux qui se rêvent en nouveaux maîtres de la République Centrafricaine se comportent en cette période pourtant dite de transition.


Transition, quelle transition ?
Par exemple, bien sûr, à voir celui à qui le rigolo de N’Djamena a dénié le droit de se considérer comme « président de la République » mais plutôt comme « un simple chef d’État de transition » (il faut s’appeler Deby Itno pour se gargariser de ces niaiseries) prétendre donner des leçons de patriotisme et de mérite républicain.

D’autant, qu’à peine installé dans le fauteuil présidentiel, c’est aux siens que, toutes affaires cessantes, il distribue, comme on le ferait pour les petits pains, les postes considérés comme juteux. Tout le contraire, il faut bien le faire remarquer avec une certaine gravité, de la tradition républicaine selon laquelle la reconnaissance des places de chacun se fait en fonction du mérite propre : Justin Assane (son cadet même père même mère comme on dit là-bas au sud su Sahara, bombardé depuis général de brigade et nommé à la tête de la sécurité présidentielle), Djoubaye Abazène (son cousin, ancien porte-flingue du demi-dieu Firmin Findiro, actuellement ministre des transports et de l’aviation civile), Bertrand Mamour (son retraité d’oncle nommé ministre délégué à la Défense nationale), Herbert Gotron Djono Habba (son neveu, désormais tout puissant ministre d’État aux mines) pour ne citer que ceux-là, qui sont tous des parents proches de… Michel Djotodia que les mauvaises langues de Bangui appellent désormais « Djotodiable Am Adorokozo ». Aujourd’hui, il faut être musulman ou en donner l’apparence, s’habillant en Djellaba et s’appeler ou se faire appeler « Moussa ou Abdelkader » pour espérer se voir confier un strapontin. À défaut de jouer les faire-valoir et de masquer les nominations de complaisance. N’a-t-on pas vu, pour bien se fondre dans le décor, Josué Binoua, s’habiller en Djellaba depuis qu’il a été nommé ministre de la religion dans un pays prétendument laïc ?

Particulièrement irréel, en tout cas à peine croyable, voire même franchement scandaleux et choquant pour qui aime son pays, est la nomination des ressortissants du Tchad, non pas qu’au gouvernement, comme c’est le cas du presque illettré Noureddine Adam, mais aussi et surtout à l’état-major des Forces armées centrafricaines (FACA) ou se qui en reste, où ils sont très nombreux, ces Tchadiens, à tenir en respect le chef d’état-major hélas de pacotille qu’est le général Jean-Pierre Dolewaye. Comment ne pas reprendre à son compte, non pas pour les discuter, encore moins les réfuter, les affirmations des opposants tchadiens pour qui la République Centrafricaine s’est transmuée, inexorablement, en une préfecture du Tchad par la seule volonté du fantasque Deby Itno, quand on voit pêle-mêle au sein de l’état-major des FACA des citoyens tchadiens ou reconnus tels comme les soi-disant généraux de brigade Abdelkarim Moussa, Ibrahim Safadine, Yaya Bourna, respectivement Chef d’Etat-major adjoint, Sous chef d’Etat major chargé des opérations, Sous chef d’Etat major chargé de Logistique, Chef de Cabinet du chef d’Etat major des armées, tous supposés avoir intégré la grande muette en 2006. Une sacrée plaisanterie de très mauvais goût.

Surtout irréel, est de constater, les tripes nouées et la mort dans l’âme, que les vrais militaires centrafricains, ceux que l’histoire a fait enraciner le parcours sur le sol national et dont l’État centrafricain a gaspillé des fortunes en bourses d’étude afin de leurs assurer une meilleure formation, se complaire dans cette pantalonnade, se faisant ainsi cireurs de godasses ou garçon de course, c’est selon, de ces guignols sanglants.

Plus irréel, est le retour en force des caciques du défunt régime. Ceux-là même qui, hier, comme Josué Binoua, Claude Richard Gouandjia de l’Association Bozizé Doit Rester (BDR) ou encore le tristement célèbre demi-dieu procureur du ciel et de la terre Firmin Findiro, défendaient bec et ongle le précédent pouvoir agonisant. Il faut avoir un certain culot pour oser recycler ces individus qui portent en grande partie la responsabilité de l’échec actuel.

Encore plus irréel, disons-le tout net, est la veulerie, la fourberie, la duplicité, le double langage, le manque de vision politique, l’appât du gain des politiciens ou de ceux qui se considèrent comme leaders politiques et qui se sont tous ou presque accommodés de Séléka, se découvrant même un sport national, le « qui plairait le plus à Djotodia ». C’est un peu comme si dans ce pays, il n’existe pas de partis politiques (alors que les partis non pas été dissouts) encore moins de leaders qui puissent condamner ouvertement, fermement, catégoriquement les exactions de la rébellion et exiger la mise à l’écart, par tous les moyens, de ces hors-la-loi comme cela s’est fait au Mali, au profit par exemple d’un directoire désigné par l’ensemble des forces vives de la nation à l’issue d’une concertation nationale. D’abord, comme l’a si bien rappeler un contemporain, on peut être contre le régime Bozizé (nous l’avons été) et condamner la rébellion et prendre ses distances vis-à-vis d’elle. Ensuite, ce silence est pour le moins surprenant. Il biaise les termes du débat démocratique et républicain et fait penser irrésistiblement au manque de courage des uns et aux calculs politiciens de courte vue des autres. Même si comparaison n’est nullement raison, rappelons-le, les institutions républicaines ont pu fonctionner au Mali malgré le coup d’État du folklorique capitaine Sanogo grâce, notamment, à la mobilisation d’une frange non négligeable de la classe politique malienne. Mais en Centrafrique, aucun leader, aucun parti, même celui dit d’avant-garde de la lutte pour la libération des Centrafricains, n’a jamais rien vu, jamais rien entendu, si ce n’est de placer partisans et obligés au sein de la haute administration.

C’est pourquoi, il est davantage irréel, de voir que depuis le coup d’État du 24 mars, certains Centrafricains se sont découvert une nouvelle passion, celle de créer tous azimuts, de nouveaux partis politiques et des collectifs-quelques-chose, au lieu d’œuvrer pour une convergence de vue et se choisir, au mieux le « meilleur d’entre eux tous », au pire le « moins mauvais », pour préparer l’après Séléka. Or, – c’est vraisemblablement l’issue fatale de la supposée période de transition actuelle si rien n’est fait d’ici-là – en multipliant les chapelles, en fabricant de toutes pièces des coteries aussi superflues que peu crédibles, les politicards centrafricains, prennent le risque que la prochaine présidentielle, si tant est que les conditions soient réunies, tourne au pugilat, et qu’un autre Djotodia, avec ce que ce nom a désormais de détestable, se croit obligé de mettre tout le monde d’accord, organisant une mascarade électorale pour se maintenir au pouvoir. C’est d’ailleurs ce qu’il s’était passé en 2005 pour que François Bozizé se maintienne au pouvoir pendant dix calamiteuses années.

Mais ce qui doit paraître en ce moment plus irréel encore, c’est la proportion de Michel Djotodia à se considérer comme un vrai chef d’État et la grossière prétention de son coreligionnaire Alexandre Nguedet à se prendre pour un véritable chef de parlement qui rêve de pouvoir destituer Nicolas Tiangaye de son poste de Premier ministre de transition. Nicolas Tiangaye, donc, deviendrait une entrave aux ambitions démesurées de ces larrons parce qu’il a, bien que timidement et tardivement, dénoncé les exactions de la Séléka et exiger à la tribune des Nations unies que ces sanguinaires soient désarmés.

En effet, alors que la période transitoire actuelle ne devait excéder 18 mois et que la déclaration de N’Djamena du 18 avril censée constituer une boussole pour le dit nouveau pouvoir a clairement défini un cadre si ce n’est un programme de transition en plusieurs points ainsi répertoriés : « assister les personnes déplacées et favoriser leur retour et leur réinstallation ; veiller au respect strict des droits de l’homme, du pluralisme et des libertés des citoyens; préparer et organiser les élections; réorganiser les forces de défense et de sécurité ; réorganiser l’Administration Territoriale ; reformer le système judiciaire ; poursuivre le processus de Démobilisation - Désarmement - Réinsertion (DDR); engager des reformes économiques et sociales », les dites nouvelles autorités ne font qu’à leurs têtes. Elle font tout sauf ce qui leurs est demandé. C’est en tout cas faire peu de cas de quelques règles fondamentales. Celle, surtout, du respect des engagements. Ce principe, soulignons-le, devait constituer la pierre angulaire de la transition, pour la crédibilité de notre pays. Hélas, c’est trop demandé aux dites nouvelles autorités, de sorte que près de deux semaines après l’une de ses nombreuses promesses, les Centrafricains attendent toujours le versement de deux mois de salaires.

C’est en cela que l’une des faiblesses de cette transition, sont les hommes censés la conduire. La situation est suffisamment compliquée pour qu’on prenne le temps pour choisir des hommes compétents et capables d’élaborer des plans qui tiennent la route et de traiter sans complexe avec les partenaires bilatéraux et multilatéraux afin de trouver les moyens, nous en avons vraiment besoin, pour relancer le pays. Ce sont les hommes compétents qui ont récemment permis aux Maliens de convaincre la communauté européenne et de repartir avec plusieurs milliards de CFA, dépassant même leur espérance. Dès lors, la reprise de l’élection du bureau du Conseil national de transition, comme l’a préconisé le secrétaire général des Nations unies, nous paraît plus urgente et primordiale que la formation du nouveau gouvernement qui, de notre point de vue, ne devait être composé que de 20 membres. Une équipe plus resserrée est gage d’efficacité et surtout moins budgétivore. Il faut nécessairement sortir du débat « combien serons-nous au CNT ou au gouvernement de transition ».

Aussi, Nicolas Tiangaye doit-il cesser de regarder ses prérogatives comme le banquier regarde la danseuse : plus intéressé par les généreuses formes de la danseuse et réfractaire à l’idée de lui verser un rond. Ici, la danseuse est malheureusement la terre de nos pères qui n’a pas que les avantages et les honneurs à offrir. Il faudra surtout s’occuper d’elle. D’autant que les Accords de Libreville accordent un certain nombre de prérogatives au Premier ministre de transition qui peut contester, sans risquer d’être révoqué de ses fonctions, bien des décisions du président provisoire. En sachant que celui-ci sert désormais de caution à un régime illégitime et illégal. Nicolas Tiangaye fait-il pleinement l’usage de ses prérogatives ? Rien n’est moins sûr.

Adrien Poussou
Mercredi 5 Juin 2013 - 23:18
bêafrika Sango

Aurions-nous d’autre choix que de nous battre contre la Séléka ?

Par Edmond DERAN

14/12/2013 15:53

En effet, au moment où le peuple centrafricain est accablé, effondré, épouvanté, enragé et désespéré par les exactions des mercenaires étrangers rassemblés avec leurs supplétifs locaux au sein de la Séléka et la non moins scandaleuse déchéance morale de la majorité de ses pseudo-intellectuels toujours attirés par l’odeur alléchante du bifteck républicain,...
Il y a là, à l’évidence, une volonté d’imposer un black-out total sur la situation du pays et de réduire au silence ceux, bien rares, reconnaissons-le, qui osent encore rappeler à Michel Djotodia et sa bande, qu’être centrafricain consiste à défendre une certaine idée de la vie, de la liberté, et de la solidarité entre les humains.

Comment le dire autrement sinon en reconnaissant que malgré les indignations et les dénonciations, ces mystiques sanguinaires et grands criminels contre l’humanité continuent, plus de deux mois après leur effrayante prise du pouvoir, de sévir à Bangui et sur l’ensemble du territoire national comme en territoire conquis !

C’est parce qu’ils ont un plan. Ils nous conduisent là où nous avons toujours refusé d’aller : vers une islamisation du pays avec les conséquences que l’on sait. Ils le font sans mandat, sans avoir exposé leur véritable intention, au contraire, mais utilisent plutôt des détours et des contours. Nul n’est dupe. Ils le font contre la volonté des Centrafricains, qui, pour la majorité d’entre eux, éprouvent de plus en plus un sentiment de haine et observent un repli identitaire parce qu’ils ont fini par comprendre la réalité du projet qui est méthodiquement suivi.
Leur chef, l’autoproclamé de Bangui, n’a-t-il pas déclaré, provocation maximale et mépris à la puissance cent, que contrairement aux églises dans lesquelles « on trouve tout », il y avait « rien dans les mosquées à part de vieux corans et de vieux tapis » ? Façon de minimiser les attaques que ses complices mènent contre les églises chrétiennes.
Ai-je besoin de préciser que l’entreprise politico-religieuse qui se mettait en place début décembre 2012 à l’occasion des attaques de l’improbable coalition rebelle Séléka m’a très tôt inspiré de la méfiance ? J’en voyais les excès, la forte détermination des commanditaires extérieurs, les moyens extraordinaires qu’elle mobilisait.
Car, face à la saloperie extrême, quand c’est l’idée même de l’humain qui est en jeu et qu’il n’existe plus d’autre choix pour la sauver, il y ait des violences dont il convient, la mort dans l’âme si l’on veut, en trainant les pieds si l’on y tient, mais dont il convient quand même, de faire qu’elles s’imposent et l’emportent. 


Adrien POUSSOU
Mercredi 29 Mai 2013 - 08:41
bêafrika Sango

Et Djotodia le nomme Ministre !

Par abou

15/12/2013 03:18

Djotodia n,a plus toute sa raison sinon comment faire de ce garcon son Ministre de la Communication ???? DJTODIA démissionne avant que cela ne soit tard pour toi.

Pour dinner avec le Diable...

Par BeaRex

15/12/2013 19:48

Ne sorts pas par la fenetre comme Binoua Josue le faut combatant de l' Eternel. L'insatiable homme qui courait derriere les titres et les honneurs(Pasteur, Ambassadeur,Ministre etc.)
On ne peut pas faire des declarations de prise de position urbi et orbi et faire son contraire en meme moment. Pour dinner avec le diable, il te faut de longue fourchettes. Sinon, tu vas utilizer le Poussou-Poussou pour t'enfuir... Wait & see...

mécontentement

Par OO

31/01/2014 09:59


Comment fait t-on pour rester longtemps dans un gouvernement quand on est ministre et qu'on ne fait rien pour son pays ?
pourtant il y beaucoup de jeune qu'on pourai lancer ?
Cela prouve encoe aujourd'hui que les jeunes centrafricains n'ont pas encore leur place dans ce pays comme en europe !
Beaucoup de spécialiste sont dans les quartiers et sont souvent meilleurs que ceux qui sont au pouvoir !
Pourquoi on ne lance pas des offres d'emploi de ministre et autres pour expérimenter une autre façon de recruter en politique ? au moins tout le monde aurai une chance non !

OO

Les antibalaka

Par OO

31/01/2014 10:22

Les AntiBalaka sont aujourd'hui une forces incontournable de la nation centrafricaine et appartiennent légitimement au peuple centrafricain. c'est eux qui ont eu le courage avec leur moyens rudimentaires de remplacer les FACA désarmés par leur dernier CEMA.
Même s'ils sont jeunes et voyous souvent, c'est le système qui a fait qu'ils sont devenus comme ça.
Mais pour défendre ses jeunes qui sont plus de 50 000 qui sont aussi l'avenir de notre pays, il faut mettre en place une vrai politique d'insertion inclusive avec des services spéciaux et un pilote qui sait gérer et pondre des programmes adaptés à la situation du vécu sur le terrain avec ces jeunes, quelqu'un qui les connaît, qui les maîtrise et qui a aussi des ouvertures et des feux vert, ..., posez moi vos questions en tant que OO spécialiste et analyste de ces ... je vous répondrai à tous car c mon domaine de prédilection, sans me consulter dans ce pays concernant la situation de nos petits frères n'appaisera pas la tension, rappelez vous: ils sont aussi l'avenir de notre pays

OO

Djono vise les elections

Par Souleymane M

03/06/2015 17:07

Trahison, cest le mot qui le définit ce gontran Djono. Pour qui il se prend pour dire qu'il représente tout les ex sélékas. Nourredine adam ne lui pardonnera pas. Et en plus Djono vise les élections. Je rêveou quoi! G DJONO a déjà pillé le pays en vendant des milliers de diamants pour le compte de son oncle Djotodia. Seul son intérêt personnel compte, il pille notre pays et n'a pas d'envergure politique.

Djono vide aussi les caisses de l'etat

Par KERE Blanche

05/06/2015 10:25

Bonjour, tout ca je l'ai dit dans mon dernier article "Djono, le temps de l'impunité est révolu". 'Le Pays' et l''Expansion' du 04 juin 2015 font aussi des révélations sur l'argent de la Centrafrique détourné par DJONO. Sa magnifique villa achetée à BUSSY SAINT GEORGE en France avec la vente illégale de diamants centrafricains. Djotodia lui a accusé de détourner 7 milliards de Fcfa d'une société Sud africaine à Bangui. Gontran Djono pille notre pays, comment pourrait il en devenir un ministre?

Gontran DJONO n'a pas le costume d'un ministre

Par Daniel MAGBE

11/06/2015 12:27

Djono est de la famile de Djotodia, tout est dit et pourtant il l'a trahi comme il vient de trahir nourredine adam. Chaos, pillage des ressources de la centrafrique et exactions sur les chrétiens. Gontran DJONO n'a pas le costume d'un ministre. S'il est candidat aux élections c'es juste pour mieux piller notre beau pays. DJONO aime l'argent, les diamants,les femmes et lui-même, c'es tout.



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